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    <title><![CDATA[Pop Hits, le Hit-parade chanté (Pop Hits, le hit parade chanté)]]></title>
    <link>http://www.pop-hits.net/categorie-755376.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Pop Hits, le hit parade chanté&quot; du blog &quot;Pop Hits, le Hit-parade chanté&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Pop Hits, le Hit-parade chanté (Pop Hits, le hit parade chanté)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 05:54:01 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 05:54:01 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.pop-hits.net</copyright>            <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[I see dead people]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-17582510.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; color: #cc0000; font-size: 12pt;"><strong><img class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/PopHits-11378-couverture.jpg" alt="undefined" width="500" height="497">Le téléphone pleure</strong></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><em>Allô ?<br>
    Ecoute :maman est près de toi ?<br>
    Il faut lui dire: "Maman, c'est quelqu'un pour toi"<br>
    <span style="color: #cc0066;">Ah! C'est le monsieur de la dernière fois<br>
    Bon, je vais la chercher<br>
    Je crois qu'elle est dans son bain<br>
    Et je sais pas si elle va pouvoir venir</span></em></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><em>Dis-lui, je t'en prie, dis-lui c'est important<br>
    Et il attend<br>
    <span style="background-color: #ffffff; color: #ff00ff;">Dis, tu lui as fait quelque chose à ma maman ?</span><br>
    <span style="color: #cc0066;">Elle me fait toujours des grands signes<br>
    Elle me dit toujours tout bas: "Fais croire que je suis pas là"</span></em></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Raconte-moi comment est ta maison?<br>
    Apprends-tu bien chaque soir toutes tes leçons?<br>
    <span style="color: #cc0066;">Oh oui! Mais comme maman travaille<br>
    C'est la voisine qui m'emmène à l'école<br>
    Il y a qu'une signature sur mon carnet<br>
    Les autres ont celle de leur papa, pas moi</span></span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Oooooh dis-lui que j'ai mal</span></em><em><span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/74-cloclo_telephone.jpg" alt="undefined" width="250"
    height="250"></span></em><br>
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Si mal depuis six ans<br>
    Et c'est ton âge, mon enfant<br>
    <span style="color: #cc0066;">Ah non! Moi, j'ai cinq ans<br>
    Eh! dis, tu la connaissais ma maman avant ?<br>
    Pourtant elle m'a jamais parlé de toi<br>
    Tu restes là hein ?</span></span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Le téléphone pleure quand elle ne vient pas<br>
    Quand je lui crie: "Je t'aime"<br>
    Les mots se meurent dans l'écouteur<br>
    Le téléphone pleure,<br>
    Ne raccroche pas<br>
    Je suis si près de toi avec la voix</span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Seras-tu aux prochaines vacances à l'hôtel Beau-Rivage ?<br>
    Aimes-tu la plage ?<br>
    <span style="color: #cc0066;">Oh oui! J'adore me baigner<br>
    Maintenant je sais nager<br>
    Mais dis donc, comment tu connais l'hôtel Beau-Rivage ?<br>
    Tu y a été toi, à Sainte Maxime ?</span></span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Ooooooh! Dis-lui toute ma peine,<br>
    Combien toutes les deux, moi, je vous aime<br>
    Je vous aime !<br>
    <span style="color: #cc0066;">Tu nous aimes ?<br>
    Mais je t'ai jamais vu, moi<br>
    Et qu'est-ce que t'as ?<br>
    Pourquoi t'as changé de voix ?<br>
    Mais tu pleures, pourquoi ?</span></span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase=
    "http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0">
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    </object></span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Oui, le téléphone pleure pour la dernière fois<br>
    Car je serais demain au fond d'un train</span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <em><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Dis, mais retiens-la<br>
    <span style="color: #cc0066;">Mais elle s'en va!<br></span> Allons insiste!<br>
    <span style="color: #cc0066;">Elle est partie<br></span> Putain mais fais un effort p'tite conne ! euh...<br>
    Si elle est partie, alors tant pis<br>
    <span style="color: #cc0066;">Au revoir, monsieur</span><br>
    Au revoir, petite</span></em>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    La fureur électrique comme alpha et oméga du rock : c'est quand même béta de <span style="color: #cc0000;"><strong>se griller les coucougnettes dans son bain</strong></span> quand on est l'Elvis
    de la variétoche hexagonale. Aux derniers soubresauts hivernaux de cette année 2008 et vus les sandwiches de <em>Magnolias</em> entre deux tranches de <em>Lundis au soleil</em> assaisonnés de
    <em>Mal aimé</em> sauce <em>Belles belles belles</em> que les productions audiovisuelles offrent à bouffer jusqu'aux derniers dégueulis de leurs téléspectateurs</span> <span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/francois2.jpg" alt="undefined" width="262" height=
    "317"></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">coprophages de sagas tragiques et de destins brisés en pleine fulgurance du énième retour, il serait
    couillon de céder à la panique et d'agonir de fiel ces fières commémorations patrimoniales en de mesquins billets glaviotant à l'encan sur le fleuron de la francophonie chantante. Mesquinerie
    dont nous ne sommes pas coutumiers, ceci allant de soi. Et pourtant...</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Comment ? Alors</span> <a href="http://www.pop-hits.net/article-4091621.html" target="_parent"><span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">voici un homme</span></a><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">, chantre de la libre
    entreprise, créateur de labels musicaux et journaux de qualité, interprète aux mille visages des banales tribulations populaires en de guillerettes et néanmoins profondes ballades, <span style=
    "color: #cc0000;"><strong>Saint-Georges des soutien-gorges secrétariaux</strong></span> décapsulés par les expirations stridentes de fanatiques vieilles filles et manqués garçons, prince de la
    blondeur Régé en un inamovible négligé capillaire aux volutes naturellement vaporeuses, oui, ce Cadoudal des plèbes midi-premièriennes tenant la dragée haute aux moqueries germano-pratines et
    roquénefolesques réunies ne pourrait-il enfin reposer au plus haut de la Montagne Sainte-Geneviève, en une salle pailletée et lamée, rutilante de dégoulinades lumineuses et tourneboulées au gré
    des vacillations d'un pendule foucaldien à facettes, là, reposant en cet ultime&nbsp; sanctuaire parmi les dieux de la patrie qui reconnaîtrait enfin sa splendeur éroto-bélante pour des siècles
    des siècles, amen ? "</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><em>Entre ici Claude François, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans
    les baignoires sans avoir chanté une dernière fois , comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant chanté</em> ". Waow, j'imagine la classe. Quel Philippe Manœuvre saura faire
    vibrer nos rectums en si grave hommage ?<br>
    <br></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/madonne1.jpg" alt="madonne1.jpg" width=
    "210" height="149">Non ! Plus jamais nous n'aurons la mémoire qui flanche ! Collectivement, célébrons les glorieuses <span style="color: #cc0000;"><strong>expurgences</strong></span> des années
    septantes où chacun de nous repartira porter son petit fardeau personnel du souvenir adopté d'un martyr qu'il ne faut oublier, en prenant bien soin de passer avant la sortie par la
    librairie-boutique-espace multimédia de ces historiaux florissant aux six coins de l'Hexagone (oui, six : rétablissons une vérité mathématique trop souvent foulée aux pieds d'une méthode globale
    dégénérative). Et allons-y pour un ch'ti dévédé des meilleurs apparitions télévisées de telle vedette variétale, et aussi pour ce calendrier de l'avent avec des vrais morceaux de reliques à sucer
    à chaque station du pélerinage mémoriel, ou encore pour cette collection de toute beauté des 4 mugs décorés du minois de notre idole disparue brossé par un mauvais Bernard Buffet (euh... par
    Bernard Buffet en fait) et colorisé façon Warhol par un tâcheron sorti du BTS imagier 3D de l'école internationale de graphisme multimédia d'Angoulême. Et puis encore deux ou trois cartes
    postales et la série de timbres spécialement surfacturés 50 centimes au profit des petits myopathes à la croix de bois, ça fera quarante-huit-euros-trente-meussieur
    -ah-nan-désolé-on-prend-pas-les-chèques-ni-les-tickets-resto. Alors, chacun reparti dans ses pénates pourra célébrer le souvenir de son héros pendant une semaine, jusque la prochaine
    commémoration qui nous jettera dans des queues d'expositions exceptionnelles des halls d'hôtel de ville à la gloire d'une autre figure de notre culture tricolore.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/madonne2.jpg" alt="madonne2.jpg" width=
    "500" height="375"><br>
    S'égrènent chaque semaine en des chapelets lacrymaux télévisuels les obligatoires panégéryques des Muriel Robin et autres Line Renaud, dignes succésseurs d'un Jean-Claude Brialy qui n'avait pas
    son pareil pour rallumer le souvenir des soldats de nos bonheurs passés lors de subtiles nocturnes télélarmoyants,</span> <span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/daniele_gilbert_article_big.jpg" alt=
    "daniele_gilbert_article_big.jpg" width="299" height="207"></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">orchestrés par les magnétoscopes de Françoise
    Coquet et garnis de l'ondulente mélopée plaintive d'un Michel Drucker sirupant sa litanie de glorieux et néanmoins humbles dithyrambes de nos vedettes trop tôt disparues. Tous ses amis sont là.
    Le président de la république émet une dépêche AFP pour pleurer le grand homme ou la grande dame. Ses camarades des Grosses têtes, tout de blanc vétus, car c'est ce qu'il aurait voulu, témoignent
    de l'honneur qu'ils ont eu de porter son cercueil au sortir de l'Église de Saint-Germain-des-Prés, se refusant de laisser échapper toute larme de leurs noires bésicles, parce qu'il ne faut pas le
    pleurer mais célébrer sa joie de vivre qui ne nous quittera jamais, car encore une fois, c'est ce qu'il aurait voulu.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    Depuis quelques mois, les <span style="color: #000000;">délicates années dix-neuf-cent-soixante-dix</span> se font un malin plaisir à se rappeler morbidement à nous. Entrelardée par la salve de
    cassages de pipe des ténors de la trublionnite chansonnière d'alors, <a href="http://www.pop-hits.net/article-3596343.html" target="_parent">Yvan-Chrisostome Dolto</a> et autres
    Riton-le-bon-négro-de-service-des-gaullistes -expulseurs-de-béninois-par-charters, grands rigolos devant l'Éternel (d'ailleurs ils y sont maintenant, devant l'Éternel), notre France en mal de
    souvenirs mortifères se complet à déployer son admiration benoîte devant les scories d'une décennie riche en décrépitudes de gloires fallottes et autres baudruches surestimées.</span>
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">On gémit mongénéral, on clapclape Cloclo, des brèles braillent Brel et ça
    piaffe pour une môme vieillotte.</span></strong></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">L'avenir nous sourit de tout ses chicots de macchabée
    putréfié incarnant de ses derniers lambeaux de chair formolée une nation médiocrement saltimbanque saupoudrée de quelques grandes âmes certifiées "Bon-pour-ton-coeur Bon-pour-la-France".<br>
    <br></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">Ah! si je n'étais pas un pauvre con !</span></strong></span> <span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/rebroff-artikel.jpg" alt="undefined" width="161"
    height="161"></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">comme chantait à peu près l'autre, peut-être m'émeuverais-je du récent passage à trépas d'un
    double-quintal bimétrique germano-soviétique, dont les gutturaux borborygmes caverneux défièrent les ingés sons de la SFP Buttes-Chaumont lors des playbacks des samedis soirs
    maritie-et-gilbert-carpentiens.<br></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">On a le deuil sélectif et la commémoraison variable, selon qu'on est
    Fred et qu'on se retire sans chichis ou qu'on est petit Grégory et que la France lacrymale noie son chagrin pour son staracadémicien sous des flots d'affichettes éplorées sur nos faces de
    kiosques et de disques overdubés de daubes en duos sur nos têtes de gondoles.<br>
    <br></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    <img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/barre.jpg" alt="undefined" width="240" height="332">Ah! si je ne portais pas depuis ma plus fragile enfance le fardeau
    d'une indécrottable culpabilité protosarkozienne de ce massacre abject que fut l'holocauste, sentiment oppressif certes honorable mais invivable quand vient l'heure des JT où ils déversent de la
    17e à la 22e minute quelques pelletées de corps déchiquetés comme autant de crimes que nous commetons par procuration, <span style="color: #cc0000;"><strong>ah! si j'étais antisémite
    !</strong></span> disais-je donc en substance pour ceux qui s'y paumeraient dans ces cascades de doubles négations logorhéennes, je pleurerais toutes les larmes de mon petit corps graisseux au
    souvenir de cette aimable et intelligente boursouflure qui convia en son temps le joyeux Papon à gérer le budget de la France alors que, Premier ministre depuis le mitan de la septième décennie
    du siècle dernier, notre cher et frais disparu se chagrinait qu'un "<em>Français innocent</em>" (en français dans le texte) décédât rue Copernic au côté des victimes juives, semble-t-il légitimes
    et donc coupables selon notre ex-gloire colberto-giscardienne.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Bientôt aussi, et ça a même commencé en saupoudrages d'amuse-gueules historiographiques sur les tables des
    libraires indépendants et dans nos sabbatiques livraisons de <em>Libération</em>, nous étoufferons sous la revisitation de 8 lustres de chienlit post-soixante-huitarde, avec le dévédé officiel
    des barricades et ses gouaperies bavées par quelques foutriquets (tiens, encore Drucker !) qui pleurnicheront d'avoir été évincés 3 semaines durant de l'ORTF, s'auto-décernant ainsi les breloques
    d'une combativité révolutionnaire avérée "<em>mais atteution, moi, j'ai jamais rien cassé et j'ai toujours respecté Monsieur Pompidou jusque maintenant, hein. Pas comme tous ces Cohen bandits qui
    ont retourné leur veste en se vautrant dans le caviar mitterrandolâtre d'une jet set cocaïnophage directrice de médias et conseillère de présidents, hein</em>".</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    Les septante, comme disent nos <span style="color: #cc0000;"><strong>30 millions d'amis d'outre-Quiévrain</strong></span> et que nous saluons tout particulièrement parce que nous savons qu'ils
    suivent assidûment notre émission, ont quand même été une saloperie de décennie pourrite question embiérage de <a href="http://www.pop-hits.net/article-16631554-6.html" target="_parent">chanteurs
    à minettes</a>. Une hécatombe même. Enfin non, pas une hécatombe, vu qu'hécatombe, ça veut dire une tombe avec cent cadavres, et de ces chanteurs à minettes dézingués, on en compte
    malheureusement pas plus que sur les doigts d'une main d'E.T.<br>
    <img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/mike2.jpg" alt="undefined" width="440" height="305"><br>
    Resserrons donc la focale, et concentrons nous sur cette magnifique race de tarlouzes à gonzesses que furent les C Jérôme, Jairo, Patrick Juvet (bon, d'accord, lui, il sort doublement du lot,
    tant sexuellement que musicalement, mais il a quand même fauté un peu question daubes pour gamines, convenons-en) et autres Ringo. Si le tragiquement défunt Cloclo fut le pape, Mike Brant au
    sourire si velu et à la destinée si funeste en était au moins le chanoîne honoraire. Point de revissage d'ampoule les orteils dans la baignoire, mais un beau dévissage plus ou moins voulu depuis
    le 4e étage de sa célébrité déprimante. Croyez moi : c'est pas le tout de niquer à tout va si on ne connaît pas la tendre complicité d'une relation durable et quotidienne dont la routine
    camifienne préserve des fureurs du nervousse bréquedone mais pas de l'excroissance de la bedaine. Ah b'en ça, on peut pas tout avoir dans cette chienne de vie. Qui saura, qui saura, qui saura ?
    Qui saura dire à quel point notre Michel franco-isréalien aurait été pathétique dans de miteuses tournées des boîtes de nuits s'il avait survécu jusqu'aux confins millénariaux ? Ah, savoir ça ...
    Ah, pouvoir deviner toutes ces destinés perdues que la vie a abandonné dans les embranchements aléatoires qu'elle suit : ça, c'est ma prière.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/PopHits-11378-couverture.jpg" alt=
    "undefined" width="278" height="277">"<em>Que reste-t-iiiiiil de nos amoouuuurs ? Que reste-t-iiiiiiil des 45 toouuuuurs, qu'on achetait, qu'on écoutait, sur èrtéheeeeelleeuuu ?</em>" Restent des
    compiles fumeuses érigées sur les cendres encore fumantes et attisées par de désintessés héritiers alignant les plus beaux tubes de nos chaires disparues. Fallait-il pour autant attendre des
    décennies pour concaténer le grand œuvre de nos vaches à lait variétales et se faire les cojones de oro ? Que nenni. L'histoire nous révèlera peut-être un jour le héros qui chez Musidisc réussit
    à dégainer une compilation hommage à notre blondasse nationale à peine trois jours après son dernier coup de foudre. Puisant dans les nombreuses réinterprétations du Glaude dont Mario Cavallero
    avait ponctué jusqu'alors une quasi trentaine de ses livraisons de <em>Pop Hits, le hit parade chanté</em>, il ne fut pas difficile de regrouper le gratin de ces reprises en un pressage
    thématique exceptionnel, <span style="color: #cc0000;"><strong>expresse ode posthume et assurément désintéressée au bellâtre yéyégyptien alors même que le légiste n'avait pu encore pratiquer
    l'autopsie sur les restes de merguez crâmée encore brûlants</strong></span>.<br>
    <br>
    <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="200" height="20" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0">
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    </object><br>
    <br>
    Nos enquêteurs, sains d'esprits en dépit d'une suspiscieuse propension à accumuler les achats de galettes vinyliques emballées dans des pochettes du meilleur goût regroupant les succès
    saisonniers interprètés par des ensembles orchestraux de haute lignée, nos enquêteurs donc (c'est agaçant ces digressions, non ?) furent déconfits au détour d'une pérégrination en dessous de
    table de camping d'un banlieusard vide-grenier, découvrant cette étrange pochette (voir illustration ci-dessus) pophiette et laguensienne à n'en pas douter (on a l'œil à force, même plus besoin
    de retourner vivement la pochette pour vérifier le crédit photographique, triste constat d'une déchéance mentale avancée, fin de la parenthèse), troublante pochette dont la lecture des titres non
    décodée crée une ambiance musicale mystérieuse entre nos parois corticales, annonçant alors que nous comprenons subitement le secret caché un hit parade chanté non pas nourri des succès de la
    saison en cours mais bel et bien consacré à une quasi décennie de succès d'un seul artiste : Claude François. Mais ce n'était qu'un début !<br>
    <br>
    <em>(normalement, là, en plein cliffhanger, on balance une page de pub ou une photo de fille à poil, mais là non. ... Bon, allez, d'accord, juste une petite alors :)</em><br></span>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/400_barre_campagne.jpg" alt="undefined"
    width="400" height="262"><br></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">Mazette !</span></strong></span>
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">nous exprimâmes-nous en notre for intérieur, au langage bien plus chaste que notre faible extérieur bloguesque,
    grossier et graveleux plus qu'il n'en faut. Mazette ! donc : comment classer ce disque ? Où inscrire la référence de ce 33 tours dans notre tableau Excel où nous nous gaubergeons de nos trésors
    minables ? Rholala t'as vu ? même la cote ne ressemble pas aux autres Pop Hits ! Anéfé, comme dirait l'autre, habitués que nous étions de lire des PH031, PH004 et autres PH045, indiquant par un
    obscur code cassé avec MacCracker que nous sommes alors, selon les cas, en présence d'une édition de Pop Hits (le "PH" au début du code), et dont l'ordre de parution dans la grande saga peut-être
    établi par un habile calcul (concentrez-vous, ça va tanguer du bulbe) : on prend les trois chiffres après PH (par exemple "031"), auxquels on ote (atteution suivez bien, c'est là que ça se corse)
    le "0", et on obtient l'ordinal identifiant le disque dans la série des <em>Hits parades chantés</em>, en l'espèce le trente-et-unième ("0" oté de "031" soit "31" si on suit notre exemple, mais
    ça marche de 01 à 54, j'vous jure, j'ai essayé pour chaque numéro. Plusieurs fois même.) Incroyab' ! Je n'en reviens toujours pas.<br>
    <br></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">Mais là, pouloulou !</span></strong> En coin de pochette nous
    lisons : "PH11378" ! (véridique) Sculdy, Muller, à l'aide ! Est-ce une resucée de la première Lucasserie ?</span> <span style=
    "font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Quelle étrangeté !</span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Enfin, quelle
    étrangeté... Étrangeté certes pour un béotien, mais par pour un génie de l'analyse discomaniaque (ce que nous nous targuons d'être, en plus de dieu du snow-board, mais je ne vais pas trop en
    rajouter, vous allez commencer à nous jalouser). Il nous apparut tel un éclair dans une salle de bain que les premières lettres du code "(PH", suivez bien) signifiaient bien Pop Hits (bon, faut
    dire qu'une étude minitieuse de la pochette donne d'autres indices, dont nous vous laissons la joie de découvrir en un petit jeu gratuit sans obligation d'achat en bonus de cet austère billet sur
    cet aride sujet, je vous laisse la consulter deux minutes... Là... ayé ? z'avez trouvé ? Bon, je continue cette palpitante démonstration), et que la mention "11378" ne signifiait nul 11378e
    épisode dans cette série de grandes compilations (sinon, je ne vous raconte pas l'angoisse double : à raison d'une livraison trimestrielle, le disque devrait dater environ de l'an 4857 (vous
    imaginez le tableau et les sueurs froides de notre équipe devant cette rupture apparente du continuum espace-temps ! brrrr, j'en ai des frissons rien que d'y penser), mais surtout, ça aurait
    alors voulu dire qu'il nous resterait encore 11 324 galettes que nous n'avions&nbsp; encore en notre possession (alors là : la méga-angoisse !) et que nous aurions de facto et in petto à
    rechercher dans les bacs à disques). En fait, ces 1, 3 et autres 7 et 8 marquaient pour l'éternité <span style="color: #cc0000;"><strong>la prouesse du label Musidisc qui avait su éditer une
    compile de reprises de tubes de Cloclo à peine quelques heures après le barbecue hygiénal du 11 mars 1978</strong></span>. Jack Bauwer aurait difficilement fait autant, même en trois saisons.
    Cette démonstration est pour le moins dithyrambique, j'en pleure rien qu'à la relire.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    Nonobstant son extraordinaire réactivité nécrophile à <img class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/cloclo-treteaux.jpg" alt="undefined" width="248" height=
    "250">s'engraisser sur le malheur des idoles gouailleuses passées du côté obscur de la farce, Musidisc et son <em>Pop Hits, le hit parade chanté</em> n° PH11378 ne fut bien évidemment pas le seul
    à prendre sa part de cake. Ne disposant pas de suffisamment de carbone 14, en dépit de nos ingurgitations peu parcimonieuses de coca-light, et ayant perdu le 06 de Grissom, l'unité spéciale
    Enquêtes vinyliques pour les victimes de discomanie dégénérative de Pop Hits "le site" ne saurait garantir que <a href="http://my.opera.com/JC%20PIERRIC%20VINYLE/blog/" target="_parent">les
    géniaux éditeurs des Tréteaux</a> n'aient été en dehors du coup, avec aussi leurs très opportune édition de <em>Les grands succès de Claude François</em>, que nous daterons au doigt mouillé du
    printemps 1978 en croisant les références figurant sur icelle galette (voir aussi notre illustration, là, à côté, on n'arrête pas le progrès) avec les cotes des autres compiles de succès
    fournies, tout aussi saisonnièrement que <em>Pop Hits</em>, par Daniel Janin et Jean-Claude Pierric et dont la qualité musicale mérite mieux que d'être furtivement évoquée en si vil blog (ayé,
    vous allez pouvoir respirer, le point arrive en cette fin de phrase). Bref : bien que cools, les Tréteaux se sont aussi bien gueuletonnés sur la dépouille claudienne, ces gougnaffiers.<br>
    <br></span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">Tututut' Atteution</span></strong> toutefois à ne pas confondre croque-morts
    et croque-mitaines, grippe-sous et grille-pains. Certes, l'industrie audiovisuelle (ce que nous autres agents du service recouvrement appelons dans notre jargon un peu technique : "le show
    business") a l'art de sucer la moindre trace de sang pour en faire une vache à lait. Il ferait beau voir toutefois qu'on imputasse au seul chobize les cadavériques devenirs des Claude, Mike,
    <a href="http://www.pop-hits.net/article-4889672.html" target="_parent">Joelle</a>, Kurt et autres Diana. Bon, d'accord, juste un peu alors.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Remarque : est-il plus macabre de tartiner des larmes de croque-oseille sur la minable vie de trépassés chanteurs
    guimauves ou de s'ébaubir du folklorisme d'un sympathique film grand public (<em>Bienvenue chez les Ch'tis</em> : quel titre...) qui cache honteusement la vie tout aussi minable des gens du Nord
    en la ripolinant d'un bonheur de façade alors qu'on sait très bien que ce ne sont que des dépressifs alcooliques claquant leur RMI en écharpes sang-et-or et autres demi-kils de Jeanlain (jeul'
    sé, j'en viens) ? Ceci étant dit, avec courage et abnégation (j'aime abnéguer) dans leur spammage frénétique, quelques épisodes de la vie numérique des scribouillards de l'équipe de Pop-Hits "le
    site" éclairent nos mornes existences en de gouleyantes revisitations dont nous abreuvons nos entourages jusqu'à dépasser les doses prescrites avec forces pièces jointes. Ainsi, depuis deux ans,
    c'est avec régal que nous faisons découvrir la <a href="http://www.chtitelovestory.fr/album.html" target="_parent">finesse culturelle</a> du plat pays qui fut le mien (je vis dans un autre plat
    pays mais nettement plus... comment dire ? ... sec !) quand il se met à chinter (écotez le brayer):</span>
  </p>
  <p align="center">
    <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0">
      <param name="wmode" value="transparent">
      <param name="src" value="http://www.youtube.com/v/zcv9ZmOlZjU">
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    </object>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">C'est pas <a href="http://www.didiersuper.com/diskarrete.htm" target="_parent">Didier</a> qui me contredira
    :</span>
  </p>
  <p align="center">
    <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="355" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0">
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      <param name="src" value="http://www.youtube.com/v/tMzHQejZ2bs">
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    </object>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #cc0000;">Allez</span></strong> (comme disent les mauvais chroniqueurs télé en frise
    finale de leurs pathétiques laïus sur des sujets aussi profonds que la vie trépidante de pétasses héritières d'hôtels et autres crétins de Neuilly à gourmette platine), tirons notre révérence au
    pesant thème du jour en une évasion supplémentaire vers l'égérie de Michel Laguens, que nous nommames en ce site Anne-Marie, faute d'identification ADN plus précise, et dont le noble photographe
    fournit une ribambelle de clichés aux grandes majors du disque compilatoire (les Vygson, Tréteaux, Musidisc, Versailles et autres System Disco), avec des variations de poses, tenues et
    expressions nous laissant pantois devant l'extrême puissance productive en termes de solutions distinctes d'une équation matricielle apparemment très simple mais aux inconnues si nombreuses qu'on
    est estomaqués devant la richesse et la diversité. Cette fille est un caméléon, et Laguens un autre Warhol. Repaissons-nous donc d'une sélection nouvelle de pochettes de disques (comme nous
    disons dans notre jargon de technicien en génie bio-climatique) complétant la première excursion que nous entreprenurent en un <a href="http://www.pop-hits.net/article-5782916.html" target=
    "_parent">billet jadis</a> et en attendant d'autres. Vous avez cinq minutes, ensuite interro.</span>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;<img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/12grands-succes-chantes-lag.jpg" alt="undefined" width="344" height="350">&nbsp;<img class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/special-disco-laguens.jpg" alt="undefined" width="350" height="348">
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="center">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/soiree-cubaine-laguens.jpg" alt="undefined"><br>
    <img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/SD-hits-radio-5-laguens.jpg" alt="undefined" width="346" height="350"><img class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/SD-succes-francais-laguens.jpg" alt="undefined" width="347" height="350"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br></span><br>
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    <br>
    <br></span> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    Ca déchire le string, hein ?</span>
  </p>
  <p align="justify">
    <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br>
    Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.<br>
    <br>
    <br>
    <img class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph23-29/claude_clodettes.jpg" alt="undefined" width="599" height="419"><br></span>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d4f11cb45bb60d55eb114d7ce2e86458</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-17582510-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Combats de coqs]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-16631554.html</link>        <description><![CDATA[<p align="justify">
    <font size="3" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#CC0000"><strong><img width="506" height="507" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/Pop-Hits-HitParadeChante-16.jpg" class="GcheTexte" alt="undefined"><font size="2">Kung Fu Fighting</font></strong></font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Wowowowoooo HUH !</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Wowowowoooo HA !</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Everybody was Kung Fu Fighting<br>
    Those kids were fast as lightning<br>
    In fact it was a little bit fright'ning<br>
    But they fought with expert timing.<br>
    <br>
    There were funky China-men<br>
    From funky China-Town<br>
    They were chopping them up<br>
    they were chopping them down<br>
    It's an ancient Chinese art<br>
    And everybody knew their part<br>
    From a faining to a slip and a kicking from the hip.<br>
    <br>
    Everybody was Kung Fu Fighting<br>
    HUH !<br>
    Those kids were fast as lightning<br>
    HA !<br>
    In fact it was a little bit fright'ning<br>
    HUH !<br>
    But they fought with expert timing.<br>
    HA !<br>
    <br>
    There was funky Billy Chin<br>
    And little<br>
    Sammy John<br>
    He said: Here comes the big boss (Uh-Huh)<br>
    let's get it on<br>
    We took the bow and made a stand</font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img width="350" height="359" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/1974-carl_douglas_kff01.jpg" class="DrteTexte" alt="undefined"></font><br>
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">started swayin' with the hand<br>
    A sudden motion made me skip<br>
    now we're into a brand-new trip<br>
    <br>
    Everybody was Kung Fu Figthing</font><br>
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">HUH !<br>
    Those kids were fast as lightning<br>
    HA !<br>
    In fact it was a little bit fright'ning<br>
    HUH !<br>
    But they fought with expert timing.<br>
    HA !<br>
    <br>
    Wowowowoooo HUH !</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Wowowowoooo HA !</font><br>
    <br>
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Everybody was Kung Fu Figthing<br>
    HUH !<br>
    Those kids were fast as lightning<br>
    HA !<br>
    In fact it was a little bit fright'ning<br>
    HUH !<br>
    But they fought with expert timing.<br>
    HA !</font>
  </p>
  <p align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Parce qu'il croyait que <font color="#CC0000"><strong>ça ne casserait pas des briques</strong></font>, le producteur indo-machin Biddu
    se désintéressa de la sortie du single qu'il avait pondu, <em>I want to give you my everything</em> étant, par la magnanimité d'un directeur-artistique despotique bien qu'inspiré, relégué en face
    B au profit de la face B originelle, torchée durant les 10 dernières minutes de la location du studio. Biddu, qu'a raté une bonne occasion de la fermer, du faire ceinture pour qu'on lui reconfie
    un jour une autre prod', alors qu'il avait fait finalement le carton plein sur cette compo de Larry Weis, l'inénarrable, l'immarcescible, l'imputrescible, l'incontournuble <em>Kung Fu
    fighting</em>, ahané par le plus hong-konguais des rastamen, Carl Douglas, jamaïcain de la première bouffée et hamburger de la dernière fournée après son échouage hanséatique
    post-traumatique.<br>
    <br></font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><a href="http://arbobo.over-blog.com/article-15522928.html" target="_parent">One hit wonder parmi les one hit wonders</a>, <em>KFF</em>
    décrassa les pistes de danse de leurs derniers twists et reliquats de jerks en y propulsant les Huh! et les Ha! d'un <font color="#CC0000"><strong>proto-disco carnassier et
    putatif</strong></font> hymne aux moumouttes exubérant de mâles poitrails aux tétons <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/1974-Carl-Douglas03.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "undefined">vaguement masqués par les cols pelle-à-tarte de chemises lycra moirées de cachemiresques motifs or et stupre.<br>
    Si au fil des turpitudes de l'Histoire avec un grand hasch certaines libérations du joug totalitaire ne se firent glorieusement sans de traditionnelles et courageuses tontes à ras, les années
    septante s'évadèrent des carcans de l'ordre infrasexuel en allégoriant les capillarités poitrinaires les plus affriolantes, des sternums les plus moites jusqu'aux plexus les plus coits, des
    dessous-de-bras féminins frisottants aux dessus-de-couilles masculins buissonnants. Alors, les pectoraux jaillirent dans le débat sociétal, ornés de pilosités testoriques ou de mamellures non
    silliconnées, selon affinités. Ah le joli mois de mai (novembre était pas mal aussi mais alors plutôt indoor, rapport au différentiel encore mal réglé par l'évolution darwinienne quant aux
    capacités de résistance thermostatique des torses d'homo sapiens aux frimats exposés : pif paf, le rhume de poitrine, j'vous jure d'une tuile).</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    Dans le vain espoir se donner une contenance</font> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">sur parquets de discothèques</font><font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">, on brâma ses velléités copulatoires avec forces éructations des fameux chœurs martiaux qui rythmaient l'hymne blaxploito-bruceleeien de ce demi-fausset
    de Carl Douglas. Sous les crépitements lumineux de boules à facettes jiclantes de virevoltants jaunes et rouges et verts et jaunes encore, on mima en des poses grotesques qui les exploits d'un
    fils de dragon, qui les facéties d'un petit scarabée, reproductions corporelles en pied et en sueur d'une entomologie cinématographico-télévisuelle où <font color="#CC0000"><strong>les héros ne
    tiraient plus à coups de leur canon mais usaient de leurs mimines en de sado-masochistes ballets</strong></font> avec des triades de bandits patibulaires qui battaient sûrement leurs gosses après
    ça, faut reconnaître que c'est douloureux.</font>
  </p>
  <div>
    <p align="center">
      <object width="420" height="307">
        <param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xd3ij&amp;v3=1&amp;related=0">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
        <param name="allowScriptAccess" value="always">
        <embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xd3ij&amp;v3=1&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="307" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always">
      </object>
    </p>
  </div>
  <p align="justify">
    <strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img width="191" height="297" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/jt-teen-photo.gif" class="DrteTexte" alt=
    "undefined"></font></strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    Pour accompagner</font> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">ces expressions de masculinité, un chouia ébrèchée</font> <font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">par des plateform boots de tafioles et des coupes de cheveux de gitanes, reliquats d'une androgynie glitter du plus mauvais aloi pour trouver un boulot de
    comptable-adjoint ou pour plaire à belle-maman au détour du gigot-flageolets dominical, les chanteurs firent oublier leur voix de castrat en plastronnant de tous leurs</font> <strong><font size=
    "2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color="#CC0000"><strong>poils mammaires</strong></font></font></strong> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">expulsés
    depuis les baillements d'acryliques douteuses qu'ils usèrent comme liquettes de jour, franchement, z'avaient pas honte à l'époque. Assurément, nonobstant toute étude scientifique digne de ce nom,
    il y a fort à parier que ça devait faire juter à donf les petit-bateau vu que les plus beaux étalons s'adonèrent encore de nombreuses années durant à concourir au jabot kératiné le plus velouté
    du quartier.<br>
    En bords de pistes sur les poufs de violets velours, babillèrent et caquetèrent tant de minettes ébahies par les combats aériens que les virils gallinacés jouaient dans leurs parades déhanchées,
    de shuribakis accompagnés et de Ha! et de Woh ! syncopées. Devant telles démonstrations d'une fertilité assurée, elles finiraient bien par basculer à l'arrière de R17 aux banquettes de fourrures
    itou tapissées mais là de synthétiques poilades, seule concession à la nature pileuse. Fin de l'histoire : le poilu poitrail appelle les papilles de pucelles dont le pilouplilou s'empale pile
    poil sur de tocards paletoquets au terme de samedis soirs aux fièvres blénoragiques consécutives. Minable.<br></font><strong><font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br></font></strong>
  </p>
  <p align="justify">
    <strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img alt="undefined" class="CtreTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/1974_femme_pipe_pull.jpg"><br></font></strong> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Proprement, d'autres représentants du
    sexe fort firent montre de leur séduction sous des atours plus chastes et moins poitrineux, sans toutefois sacrifier à un fort pouvoir d'attraction. C'est ce que nous autres conducteurs Offset
    appelons des "minets", et ça fit fureur au mitan des 70's. Le minet n'est pas plus anglo-saxon que le marlou disco n'est latin, mais reconnaissons un tantinet que les latitudes élevées firent se
    remballer sévèrement les carpettes pectorales sous de pimpants</font> <strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color="#FF0000"><strong>sous-pulls
    violets</strong></font></font></strong> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">non moins suggestifs dans leur surgissement d'un débardeur jaquart ou d'une veste de laine
    crème d'un biais moka réhaussée. Pis, les assauts de pastels et de camaïeux firent des blonds minets (un minet est toujours blond, même s'il est brun, cherchez pas à comprendre, moi-même je m'y
    paume) les archétypes des gendres idéaux, dont des armées de fillettes post-pubères maculèrent de leurs lacrymales déjections des abonnements entiers de <em>OK magazine</em>, à en déforester
    l'équivalent de 200 terrains de football de forêt amazonnienne pour chaque livraison mercredomadaire. Et encore, je ne parle même pas des numéros spéciaux Jairo.<br>
    Sur les bancs face aux lycées d'État des plus insignes préfectures françaises, elles jaquetèrent à l'envi sur ce bel Alan en page 3 ou le si mignon Barry en page centrale, dont le souvenir
    nocturne de rêves éroto-sentimentaux faisait oublier les mélopées de leur variétoche mièvre de produits de l'industrie musicale qu'ils étaient pour la plupart, comme naguère le furent Hervé ou
    Paul et comme le seraient un jour Andrew ou George, au hasard. Certes, certains étaient musiciens et pouvaient receler au cœur de leur répertoire personnel ou pour d'autres de subtiles pépites,
    dont l'hélvétique Juvet nous abreuva avec un talent qui humilia tant de connards phalos et désepéra tant de pétasses frigos.</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/1974-rubettes.jpg" class="GcheTexte" alt="undefined"><br>
    Les Rubettes, c'était un peu de tout ça : propres sur eux, montés comme des Bambi avant le bal de fin d'année, accoutrés comme des garçons de bain à Gstaad,</font> <strong><font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color="#FF0000"><strong>aussi reluisants que des Fuego</strong></font></font></strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">,
    la demi-douzaine de minets étaient des musiciens de studio en chevronnance annoncée, débauchés pour un lustre de succès par un binôme de producteurs dont nous tairons les noms par respect des
    convenances et en hommage à Nicoletta.<br>
    Enfui de la formation peu de temps après le premier et plus grand succès, le chanteur falsetto Paul da Vinci (de son vrai nom Habib Ben Mollar, il trouva que ça faisait un peu trop "Méditerranée"
    et traça septentrion pour trouver un pseudonyme nordique : raté. [NDLR : cette anecdote est outrageusement fausse, mais aucun SMS ne nous fera changer d'avis : ça va booster notre blog-rank à
    mort]) rendit inoubliable les stridences de <em>Sugar baby love</em>, secondé avec force contre-uts par sa tribu également assez bien dotée en matière d'ululements, merci bien. La légende fait
    accroire que, parce que les castrats provoquèrent des émois sexuels dans la gent féminine baroquasse quelques siècles auparavant, les minets chanteurs à minettes poussèrent leur perversion de
    petits coqs à vriller les tympans des gonzesses pour mieux leur vriller autre chose par la suite. Whalala les jaloux qui disent rien que des méchancetés ! Enfin bon, reconnaissons qu'il n'y a pas
    de fumée sans feu...</font>
  </p>
  <div>
    <div align="center">
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    </div>
  </div>
  <div align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    Le trouble était tel que certains chanteurs à minettes mélèrent en de virtuoses Janus minets Jeckyl et latin lovers Hyde. Rogues comme des hidalgos</font> <font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img alt="undefined" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/1974-mike-brant-2.jpg"></font><font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">de bal-à-vioques en Baie des Anges, coquins comme des gigolos de femmes de directeurs de succursale de la Banque Populaire, ces pervers polymorphes n'en
    étaient pas moins de fades chanteurs de mélasse, tout juste bons à</font> <strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color="#FF0000"><strong>faire orgasmer d'un
    simple sourire les grappes de dactylos</strong></font></font></strong> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">et&nbsp; autres apprenties mères au foyer (pff... facile), qui
    les poursuivaient jusques aux ruelles miteuses au cul des théâtres municipaux provinciaux qui offraient fastueusement des Entrées-des-artistes promises aux plus belles véroles. Elle devenaient
    interminables ces tournées de galas noyées au gin-amphéts vers 4h du mat' des suites préfectorales du Grand Hotel place Charles Gaulle (anciennement Esplanade du marché aux volailles).<br>
    Héraut du genre, anti C. Jérôme pour l'allure et contre-exemple de Joe Cocker pour le style musical en dépit d'une simillaire capacité à barrir assez surprenante pour des blancs becs, bellâtre
    parmi les plus gludures, Mike bien que vedette n'en était pas moins Brant. Bien mal lui en prit de cultiver son plastron très généreusement pileux, toutouffe géante qu'une voiture passant dans la
    rue accrocha malencontreusement alors que le jeune fât s'en grillait une au balcon du 4<sup>e</sup> étage. Et là, c'est le drame.<br>
    <br>
    Reste qu'à part quelques monstres cumulants les deux pôles de la séduction masculine mid-seventies chez les chanteurs à minettes, le combat fit rage. Enquillant contre-alti sur contre-alti, les
    minets bataillaient les cœurs et les culs à des cohortes de machos poilus, tout de râles discoïdes brandissant. On se serait cru</font> <strong><font size="2" face=
    "Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color="#FF0000"><strong>en plein Neuilly un hiver 2008</strong></font></font></strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">,
    Martinons non ! non ! contre Sarkozys zi ! zi !, brushings à la Lauzier vs. moquettes à la Travolta. Les émois des pétasses balançaient entre ces hordes stylisées aux rythmes de discos de plus ou
    moins bonne facture. Faut avouer que musicalement, il y avait du déchet à la tonne. Car combien de Rubettes pour un Bee Gees ? Combien de Patrick Hernandez pour un seul Cerrone ?<br>
    Ce corps-à-corps musical de l'amour vache contre l'amour chaste incarna cette année-là la dialectique éternelle de la variétoche, oscillant entre l'apparente rugosité d'une <a target="_blank"
    href="http://blog.bruitquipense.fr/post/2008/01/31/Un-de-perdu-les-paris-2008">street credibility de pacotille</a> et la fausse virginité de braves types qui auraient tout autant pu être
    coiffeurs ou agents de change en zone aéroportuaire internationale. Écoutons là leurs vagissements et leurs vagues échos, par la grâce de la technologie portés en une maigrelette radio mal
    orangée jurant avec le style classieux de ce site maquillé par Saint-Maclou, saison printemps-été 1976 :</font>
    <p>
      <strong>&nbsp;</strong>
    </p>
  </div>
  <p align="center">
    
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Le printemps 1974 finissait de</font> <strong><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><font color=
    "#FF0000"><strong>consummer les derniers restes de Pompidou</strong></font></font></strong> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">et Mario Cavallero, tout pris dans
    l'exigence de fournir avec la plus</font> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img width="305" height="306" alt="undefined" class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/Pop-Hits-HitParadeChante-16.jpg"></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">grande pertinence sa saisonnière moisson de
    succès chantés du hit parade dans son 16e volume de <em>Pop Hits</em>, ici à nouveau goûlument emballé (voir illustration ci-contre) par le brillant Michel Laguens qui aimait tailler des bikinis
    dans l'Albal pour papillotter ses blondes poulettes avant de les passer à la casserole (il s'agit d'une licence poétique, ne prenez pas tout ça au pied de la lettre, ça va relancer votre herpès
    colorectal), notre chef Mario donc dut se résoudre à trancher dans le gras : les kung fu fighters auraient l'honneur d'une reprise en début de face B, les amoureux saccharinés seraient
    voluptueusement desservis sur la même plage par-delà un pont à la Schönberg (Claude-Michel, vous emballez pas trop quand même) pas si dégueu que ça (<em>Le premier pas</em>, du beau, du bon, du
    beau niais).<br>
    Ici sauvagement abrégé par Mario au terme des trois minutes réglementaires, le brûlot kung funk popularisé par Douglas se vengea dans les années suivantes comme suprême référence
    cinématographique et télévisuelle, de <em>Wayne's world</em> aux <a href="http://www.dailymotion.com/video/x24zqa_scrubs-kung-fu-fighting_fun" target="_parent"><em>Scrubs</em></a>, de <em>Shaolin
    suckers</em> au moindre reportage sur les mafias siniques :<br></font>
  </p><object type="application/x-shockwave-flash" data=
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  </object>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    Piteux de l'avoir ainsi coupée trop court à</font> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Mike Clifford, son chanteur qui se la jouait David Carradine des boîtes de
    nuit</font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">, Mario lui offrit un rattrapage comme lead singer sur la scie des suce-nommés minets Rubettes :<br></font>
  </p>
  <p align="justify">
    <object type="application/x-shockwave-flash" data=
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    </object>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    D'accord : son <em>Sugar baby love</em> ne vaut pas l'original, mais reconnaissons aussi que l'original lui-même ne le vaut pas non plus.</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br>
    Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.</font>
  </p>
  <p align="justify">
    <strong><img alt="habib300.gif" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph13-18/habib300.gif">&nbsp;</strong>
  </p>
  <p align="justify">
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 Feb 2008 19:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3cd5a3d7fa4e44d5873055e0319decd3</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-16631554-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Martine se fait tirer (le portrait sur Martine est très pop)]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-7234600.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pop-hits-martine.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /><br />
<div style="text-align: justify;"><font size="2" face="Verdana">Pop Hits, le Hit parade chant&eacute; fut le r&eacute;ceptacle dix ans durant du meilleur de la production musicale fran&ccedil;aise, l&eacute;g&egrave;rement remani&eacute;e par Mario Cavallero, son orchestre, ses chanteurs, et les photographes quasi-libidineux qui illustr&egrave;rent avec rafinement les couvertures de ces inracontables compilations (tellement inracontables qu'on va se g&ecirc;ner).</font><font size="2"><br /><br /></font><font size="2" face="Verdana">Profitant d'un interlude momentan&eacute; au c&oelig;ur de son intense activit&eacute;, les animateurs du site ont saut&eacute; sur l'occasion donn&eacute;e de revisiter autrement le patrimoine populaire fran&ccedil;ais : <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">Martine, la petite p&eacute;tasse toujours propre sur elle</span>. A partir du g&eacute;n&eacute;rateur libre de couvertures de Martine (<a href="http://martine.logeek.com" target="_blank">Martine Cover generator</a>) d&eacute;velopp&eacute; par Logeek, Mario Cavallero Jr et ses amis vous offrent la cr&egrave;me du bon go&ucirc;t en r&eacute;interpr&eacute;tant &agrave; leur mani&egrave;re les grands standards de Martine. Cela donne le site <a href="http://popmartine.over-blog.com" target="_blank">Martine est tr&egrave;s pop</a>.</font><font size="2"><br /><br /></font><font size="2" face="Verdana">Par surcro&icirc;t, le site h&eacute;berge durant quelques semaines en octobre-novembre 2007 un side-project : dans le cadre de l'ann&eacute;e mondiale de l'interculturalit&eacute;, <a href="http://www.bruitquipense.fr/" target="_blank">Du bruit qui pense</a>&reg;, blog de r&eacute;flexion sur le devenir de     la musique en g&eacute;n&eacute;ral et de Wham! en particulier, et Pop Hits, le hit parade chant&eacute;, galerie des glaces du gratin de la musique fran&ccedil;aise des     ann&eacute;es 1970 sont fiers de vous pr&eacute;senter les tentatives d'extorsion de sourire g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les glorieux candidats au <strong><a href="http://blog.bruitquipense.fr/post/2007/10/30/Martine-Wakenwo-Star?pub=1" target="_blank">grand concours international Martine wakenwo star</a></strong> (r&egrave;glement disponible chez Ma&icirc;tre Jaunatre, contributions jusqu'au 15     novembre uniquement &agrave; l'adresse officielle du grand jeu concours sans obligation d'achat). Chacun peut donc y contribuer.</font><font size="2"><br /><br /></font><font size="2" face="Verdana">Et &ccedil;a fera patienter les grincheux d'ici le prochain article sur vos compiles pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es.</font><br /></div>
<br /><a href="http://popmartine.over-blog.com"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/martine-est-tres-pop.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></a>]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 18:46:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e09325d19b81945c9a94cf269a25a1e</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-7234600-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Prenez garde, prenez garde, vous les sabreurs, les bourgeois, les gavés ET LES CURÉS ! v'là la jeune garde !]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-6443976.html</link>        <description><![CDATA[<title></title>

<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#cc0000"><strong><img style="width: 407px; height: 409px;" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pophits-hitparadechante-06.jpg" />Que    Marianne &eacute;tait jolie</strong></font></p>
<p><object width="200" height="20" type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://serveur1.archive-host.com/membres/up/350301174/Delpech-Mariane-Jolie.mp3&amp;autostart=0">
<param name="movie" value="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://serveur1.archive-host.com/membres/up/350301174/Delpech-Mariane-Jolie.mp3&amp;autostart=0" /></object></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><em>Elle    est n&eacute;e dans le Paris<br />   D</em></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><em>e    1790<br />   Comme une rose &eacute;panouie<br />   Au jardin des fleurs de lys.<br /></em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><em><br /></em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><em>Marianne    a cinq enfants<br />   Qu'elle &eacute;l&egrave;ve de son mieux<br />   Marianne a maintenant<br />   Quelques rides au coin des yeux.</em></font></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Dieu    ! Mais que Marianne &eacute;tait jolie<br />   Quand elle marchait dans les rues de Paris<br />   En chantant &agrave; pleine voix<br />   &Ccedil;a ira ! &ccedil;a ira !toute la vie.</font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Dieu    ! Mais que Marianne &eacute;tait jolie<br />   Quand elle embrasait le c&oelig;ur de Paris<br />   En criant dessus les toits :<br />   &Ccedil;a ira ! &ccedil;a ira ! toute la vie.</font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Il    n'y a pas si longtemps<br />   Que l'on se battait pour elle<br />   Et j'ai connu des printemps<br />   Qui brillaient sous son soleil.</font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/72-delpech-marianne.jpg" style="width: 244px; height: 244px;" /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Marianne    &agrave; cinq enfants,<br />   Quatre fils qu'elle a perdus<br />   Le cinqui&egrave;me &agrave; pr&eacute;sent<br />   Qu'elle ne reconna&icirc;t plus.</font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Dieu    ! Mais que Marianne &eacute;tait jolie<br />   Quand elle marchait dans les rues de Paris<br />   En chantant &agrave; pleine voix<br />   &Ccedil;a ira ! &ccedil;a ira !toute la vie.</font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></em></p>
<p><em><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Dieu    ! Mais que Marianne &eacute;tait jolie<br />   Quand elle embrasait le c&oelig;ur de Paris<br />   En criant dessus les toits :<br />   &Ccedil;a ira ! &ccedil;a ira ! toute la vie.</font></em></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Avril    se d&eacute;couvre de tous ses fils, bien avant l'heure par des gaz puants caus&eacute;,    l'&eacute;t&eacute; solaire <font color="#cc0000"><strong>pointe ses dards sur    la fille</strong></font> a&icirc;n&eacute;e de l'&Eacute;glise ballott&eacute;e    dans une malmoor&eacute;enne campagne de merde. L'unit&eacute; nationale se    fissure sous les cris &agrave; l'unit&eacute; de pr&eacute;tendants &agrave;    la commandanture supr&ecirc;me, mais peut-&ecirc;tre est-ainsi que la patrie    de Voltaire, Rousseau et Michel Jobert a construit au fil des si&egrave;cles    sa coh&eacute;rence, sa consistance, sa v&eacute;ritude. </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Sept    lustres s'&eacute;coul&egrave;rent depuis que de sa voix <font color="#cc0000"><strong>de    p&ecirc;che, l'amer Michel</strong></font>, en un &eacute;lan appolinairien,    nous conta pour la premi&egrave;re fois son admiration fan&eacute;e pour la    belle R&eacute;publique que le joli mois de mai venait de faire valser mais    qui s'enkystait dans le beauf pompidolisme <img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-lejeune.jpg" />des VRP en complet-veston cr&egrave;me    et de leurs choucrouteuses m&eacute;g&egrave;res aux corsages de tergal imprim&eacute;s    de flatulences v&eacute;g&eacute;tales orange et mauves, bovins phtisiques arranguant    p&ecirc;le-m&ecirc;le les rouges et les gris, le p&eacute;ril jaune et les p&eacute;nibles    jeunes, se d&eacute;solant de la France qui foulcant et de l'essence qui s'enflamme,    se p&acirc;mant </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">et se    roulant des pelles vineuses </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">devant une &eacute;rotopouffe osseuse vautr&eacute;e sur du rotin pendant que Venise se gondole. On sait ce qu'on    dit, on vote ce qu'on pense. L'ORTF n'est pas encore crev&eacute;e, et comme    on comprend trop ce que dit Mesmer et pas assez ce que cause Chaban, on aime se faire    bien &eacute;duquer par des godelureaux qui moquent en des pot-pourris musicaux    une classe politique qu'est quand m&ecirc;me bien pourrite ma bonne dame. La    communion du petit de Brigitte et Roger permet de faire le point en famille sur le dernier uiqu&egrave;ne    d'&eacute;lections, o&ugrave; Jean Royer a bien riv&eacute; son clou &agrave;    la vermine socialo-communiste lors du d&eacute;bat sur la 2, qu'en couleur &ccedil;a    donne quand m&ecirc;me plus propre les chemises d'Alain Duhamel, d&eacute;j&agrave;,    et de Michel Droit, encore.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img width="175" height="195" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/faizant_marianne.jpg" />Atterr&eacute;    par les votes moutonniers et puants de ceux que Cabu va bient&ocirc;t baptiser    au mitan des ann&eacute;es 70, attrist&eacute; par la vacuit&eacute; et les    luttes intestinales de la gauche gigotante au son du flageolet des arm&eacute;es    socialistes contres les colonnes communistes, Michel Delpech, <a target="_blank" href="http://www.pop-hits.net/article-3394970.html">figure tut&eacute;laire</a> de cet espace de nostalgie turlutaine, <a target="_blank" href="http://www.pop-hits.net/article-3537714.html">alpha et om&eacute;ga</a> de la jolie chanson fran&ccedil;aise, verse sa petite    larme sur une d&eacute;mocratie qu'il souhaiterait plus glorieuse et aimante,    sur une France m&egrave;re courage qui a bien du souci &agrave; se faire avec    sa prog&eacute;niture. Et quand, au c&oelig;ur de ce 7e hiver trimill&eacute;naire,    Michou soigne sa sortie d'une longue m&eacute;lancolie avec une brochette d'acolytes    aux petits oignons, il &eacute;merge dans une p&eacute;riode qu'il d&eacute;couvre    &agrave; nouveau agit&eacute;e par une m&eacute;diocrit&eacute; d'imp&eacute;trants    pour sa jolie Marianne. Pas de bol pour le d&eacute;prim&eacute; &eacute;ternel,    le printemps 2007 ne va pas lui regonfler le moral, lui qui regarde avec amour    la vie avec ses lunettes moroses, en d&eacute;pit du <font color="#cc0000"><strong>nouvel    enamourage</strong></font> que lui c&eacute;l&egrave;bre <a target="_blank" href="http://www.delpechmode.com">la hype la plus nerd</a>*    (*c'est ce que nous autres informaticiens appelons un commentaire entre parenth&egrave;ses).</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Pourtant,    on eut pu croire que la situation se d&eacute;sencro&ucirc;tat en 14 ans de    mitterrando-cohabitationnite, nonobstant <img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-liberte.jpg" />quelques lustres de chiraco-giscardime    du meilleur soporifisme. En visitant les candidats d'aujourd'hui, on pourrait    m&ecirc;me croire que la France est &agrave; nouveau d&eacute;sir&eacute;e richement,    diversement, avec des 'tits gars et des n&eacute;nettes qui n'en veulent et    vont revivifier le 5e rejeton de Marianne &agrave; la veille de son cinquantenaire.    Bah, cela ne semble toutefois qu'illusion : les airs sont connus, les paroles    des chansons sont les m&ecirc;mes et les pochettes ont &agrave; peine &eacute;t&eacute;    relift&eacute;es, Photoshop remisant Offset et Lettraset mais gardant les poses    convenues et les slogans oulipiens. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/marianne1.jpg" />Quatre d&eacute;cennies o&ugrave; <font color="#cc0000"><strong>les    m&ecirc;mes acteurs brandissent</strong></font> leurs &eacute;tendards en poussant    des rengaines qu'on souhaiterait plus sexys, en d&eacute;pit <a href="http://chtif.over-blog.com/article-5809612-6.html" target="_parent">de    ludiques efforts pour remixer la campagne</a> (attention : cliquer sur ce lien    peut provoquer une saine mise en situation du pr&eacute;sent billet), que m&ecirc;me    nous on va essayer de relever le gland. Non, le gant. D&eacute;sol&eacute;.    Quatre d&eacute;cennies donc o&ugrave; les m&ecirc;mes sautent sur leur chaise    tels des Cabrel en criant : le rock ! le rock ! le rock ! alors que la vari&eacute;toche    d'iceux-l&agrave; est moche, et les rocks d'iceux-ci sont secs. Certes, quelques    t&eacute;moignages musicaux <a href="http://arbobo.over-blog.com/article-6395738-6.html" target="_parent">pertinents</a>,    d'autres <a href="http://blog.bruitquipense.fr/post/2007/04/01/Hip-hop-conscience-sociale" target="_parent">passionnants,    </a>encore d'autres plus <a href="http://7and7is.over-blog.com/article-6415559.html">subjuguants</a>    ou bien ceux-ci plus... <a href="http://audiobayrou.com" target="_parent">rock    quoi</a>, nous intiment l'ordre de la r&eacute;volte joyeuse et de l'engouement    musico-politique. Mais laissez-moi douter.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Tiens,    par exemple : qu'est-ce qui a-t-il chang&eacute; chez nos amis du grand soir    en 35 ans depuis l'ode &agrave; Marianne, si ce n'est une certaine d&eacute;cr&eacute;pitude    des enfants de Staline au profit des petits-fils du piolett&eacute; de Mexico,    assez en forme actuellement, merci ? Rien. Pire m&ecirc;me : l'extr&ecirc;me    gauche est schizophr&egrave;ne et ne sait choisir son candidat, h&eacute;sitant    entre le marteau et la faucille, un coup-ci, un coup-l&agrave;, <font color="#cc0000"><strong>couic-couic</strong></font>    les OGM, <font color="#cc0000"><strong>bong-bong</strong></font> les grands    patrons voyous.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-dm.jpg" /><br />Ca    se d&eacute;multiplie en autant de side-projects que m&ecirc;me R&eacute;mi    Brica ne saurait suivre la cadence. A d&eacute;faut d'originalit&eacute; (on    dira alors : avoir de la constance), on glorifie les valeurs s&ucirc;res, on    convoque Vladimir, on invoque Ernesto et la Commune, on barriole sa rage de    rouge, on se drape d'&eacute;toles &eacute;toil&eacute;es, on ne c&egrave;de    &agrave; aucune compromission.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-commu-ratm.jpg" /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-fgth-trust.jpg" /><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Certains    d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s ont m&ecirc;me cri&eacute; leur anarcho-syndicalisme    et en ont macul&eacute; nos tristes murailles briquett&eacute;es dans un mouvement    transgressif quelque peu terroris&eacute; toutefois d'&ecirc;tre &eacute;pingl&eacute;    en flagrant d&eacute;sir de vouloir r&eacute;veiller les Mas.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-mas-rougenoir.jpg" /><br /></font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#cc0000"><strong>Mais que reste-t-il des mythes ouvriers ?</strong></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">     <img width="240" height="240" class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-theorb.jpg" />Sur quoi construire la r&eacute;volte quand le pav&eacute; se vide des pas rageurs    du prol&eacute;tariat hurlant, ne laissant gu&egrave;re que les larmes de l'&eacute;chec    de la lutte finie sur de blettes revendications aux odeurs de merguez refroidies    ? Car les usines se sont envol&eacute;es, les rep&egrave;res ont explos&eacute;,    les valeurs sont renvers&eacute;es, le petit peuple s'est lep&eacute;nis&eacute;.</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><strong><font color="#cc0000">Ah    b'en vi</font></strong>, d&eacute;sormais, dans la honte isol&eacute;e de noires    b&acirc;ches des pr&eacute;aux d'&eacute;coles r&eacute;quisitionn&eacute;s,    la vile multitude nourrit les urnes du gros casse-burnes. On croit que c'est    reparti comme en 33, l'effroi du show nous glace le dos. Cela dura longtemps    qu'on le peigne comme la r&eacute;surgence de la b&ecirc;te immonde, pr&ecirc;te    &agrave; &eacute;craser l'Europe avec ses affid&eacute;s et fr&egrave;res de    sang brun sous leurs bottes de chasseurs de bougnoules et autres gibiers de Provence. A la limite, &ccedil;a fout les jetons.</font></p>
<p align="justify">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-occupied.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#cc0000" style="color: rgb(128, 0, 0);"><strong>Pouloulou    ! Mais que nenni !</strong></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">    En sus de quelques fins de race latino-liturgisantes et de tous les supporteurs    de football, la France beauf et celle qui est d&eacute;prim&eacute;e par le    ch&ocirc;mage et les petites humiliations rel&egrave;vent dominicalement le    front aux printemps venus pour des motifs plus vils que la r&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence    de la race franque et le renouveau du haricot de mouton. Rigolarde, cette France    est mollement mais ind&eacute;crottablement raciste comme toujours, craignant    l'Autre dont elle jubile pourtant de se gausser. Toute sa carri&egrave;re, Michel    Delpech a d'ailleurs subi le partage des loges des plateaux t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s    et des chiottes des salles des f&ecirc;tes ni&ccedil;oises avec <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">le parangon de la x&eacute;nophobie    sympa, du racisme rigolo et de la haine rieuse</span>. Michel Leeb cache l'oeil du    borgne derri&egrave;re ses grimaces de chimpanz&eacute; des beaux quartiers,    parce que derri&egrave;re ses lunettes, y peut pas (b'en oui, c'est ses narines).<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-leeb-lafricain.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-leeb-bride.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Mais il    en existe d'autres concurrents que le putride et purulent putois breton pour renouveler vaguement    </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-blur-1.jpg" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">les vieux num&eacute;ros de notre comique </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">post-colonial national, gendre r&ecirc;v&eacute;    des R&eacute;g&eacute;colors et inspiration supr&ecirc;me des fins de banquet    et d&eacute;buts d'ap&eacute;ro. Surjouant son accent et ses effets tel un    Jacques Ballutin sous amph&eacute;s, le vicomte laboure la m&ecirc;me fange,    clignant grossi&egrave;rement de l'oeil vers son public goguenard comme aux riches heures du Th&eacute;&acirc;tre ce soir. Dans un registre plus tragique, d'autres savent    plus sobrement et martialement demander, les yeux dans la France, si vous trouvez    normal, non mais </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">franchement </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">trouvez-vous &ccedil;a normal, que des grands fr&egrave;res g&eacute;n&eacute;tiquement conditionn&eacute;s violent des    petits moutons dans des baignoires. En plus, si on rajoute le bruit et l'odeur,    <strong style="color: rgb(128, 0, 0);"> alors o&ugrave; va-t-on ?</strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Bon,    on dramatise, on dramatise, mais tout ne va pas si mal dans ce monde qui pue.    On peut tranquillou se laisser tirer la sonnette d'alarme les p&eacute;riodes    d'&eacute;lections venues, couper l'eau quand on se brosse les dents et autres courageux gestes, puis s'en retourner    peinardou en 4x4 patienter le prochain moment propice pour s'&eacute;mouvoir    un quart d'heure de la fin de la fin et du d&eacute;but des emmerdes. Entre    deux, on se pr&eacute;lasse, aveugle au triste tableau que quelques agit&eacute;s    peignent en hurlant &agrave; coups de fauchages, abordages et autres encha&icirc;nements.    On verra bien.</font></p>
<p align="justify"><img width="240" height="240" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-supetramp.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Alors,    c'est foutu ? Aucun espoir ? <strong><font color="#cc0000">Meuuh non !</font></strong>    Nourris aux d&eacute;bats publics participatifs sur des th&egrave;mes vari&eacute;s    mais pas trop, nous allons &ecirc;tre sauv&eacute;s par la vierge vengeresse,    la Sainte Blandine de la social-d&eacute;mocratie, la Saint Genevi&egrave;ve des r&eacute;gions de France, nouvelle Jeanne &agrave; l'&eacute;tendard carmin matin&eacute; blanc-bleu.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-nonnes.jpg" alt="" class="CtreTexte" />Remarquez,    fid&egrave;les &agrave; leur bougeotte de saint-guy qui les brandouille depuis    qu'incertains pr&eacute;-ados ils h&eacute;sitaient devant les portants entre    les revues coquines et les mags d'informatique, il y a aussi les centristes, tous de droite    venus, qui &agrave; force de vouloir aller vers la gauche (cf. illustration),</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-abbeyroad-1.jpg" /><br />   vont s'en revenir plum&eacute;s les cocos, une main devant, l'autre derri&egrave;re,    avec leur <font color="#cc0000"><strong>bite en fleur</strong></font> mais sans    leur coutelas de Rahan qu'ils avaient chop&eacute; discretos dans le crypto    communiste Pif gadget (cf autre illustration, on est en plein web 2.0 je mouille !) :<img width="300" height="300" class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-rhcp.jpg" /><br />   </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">C'est    quand m&ecirc;me bien triste ces pochettes de disque, dont la politique ne ressort    grandie. Mario Cavallero ne s'y est pas tromp&eacute; nagu&egrave;res : il fit habiller    sa reprise de l'am&egrave;re complainte delpechienne en <font color="#cc0000"><strong>une    allegorie aux robes <img width="250" height="251" class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/pophits-hitparadechante-6p-1.jpg" />en popeline que bien peu d'ex&eacute;g&egrave;tes per&ccedil;urent    comme le v&eacute;ritable manifeste graphique d'une France retrouv&eacute;e</strong></font>.    Bien cach&eacute;e &eacute;tait donc l'agitation politicarde derri&egrave;re    la joie d'une fraiche vision kal&eacute;idoscopique de cette jeune fille qu'on    imagine en fleur dans son franche cancan printanier, un morceau de chiffon rose    accroch&eacute; &agrave; la taille, un autre vermillon battant les airs de sa    pub&egrave;re carmagnole. On l'entend chanter Ca ira, on la voit belle comme    le soleil un lundi, on se rem&eacute;more quand on &eacute;tait si jeune, jouer &agrave; si on chantait, &agrave; faire comme l'oiseau pour s'envoler    au dessus des for&ecirc;ts et des prairies o&ugrave; s'&eacute;battent les chevaux    fous, par dessus l'Himalaya et par-del&agrave; le Lac Majeur. Toute gaite comme    &ccedil;a, elle doit s'appeler Marianne, si jolie, si jolie. </font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Mais    ce n'est qu'une chansonnette.</font> </p>
<object width="200" height="20" value="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://serveur1.archive-host.com/membres/up/350301174/PopHits06-MarianneJolie.mp3&amp;" movie="" data="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://serveur1.archive-host.com/membres/up/350301174/PopHits06-MarianneJolie.mp3&amp;&gt;
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<p> <font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">A    la fin de la beuglette pophiette pouss&eacute;e av&eacute; l'assent de Borme-les-Mimosas    sur ce 6e volume du Hit parade chant&eacute;, la cruaut&eacute; du quotidien    se rappelle &agrave; nous, l'heure qui pointe, le prix des allumettes qui flambe,    le surg&eacute; qui braille, le bordel quoi. La France a vraiment foutu le camp,    un autre Michel, au nom moins violent mais au courage plus viril le sait et    le clamera toutes les 70's durant et apr&egrave;s encore : c'est torch&eacute;,    on est eus ! jusqu'au trognon !!! Pill&eacute;s, lessiv&eacute;s, bl&ecirc;mes    et d&eacute;pouill&eacute;s de nos plus beaux embl&egrave;mes nationaux. Mais    ce <font color="#ff0000" style="color: rgb(128, 0, 0);"><strong>chantre mou</strong></font> de la vraie France,    celle qui ne ment pas, ce h&eacute;raut de la nation qui ne se laisse pas marcher    sur les couilles par les crouilles et autres raclures g&eacute;n&eacute;tiquement    tar&eacute;es l'a glapi, les machoires serr&eacute;es, le mandibule prognate et la    chemise sportswear repass&eacute;e n&eacute;gligeamment ouverte sur un m&acirc;le poitrail :    <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">ils ont le p&eacute;trole, mais c'est tout !</span><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/ph19-sardou-petrole.jpg" /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">Mais    &ccedil;a, malheureusement, de plus de en plus de cons osent le dire. </font></p>
<p align="center">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000"><strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Note    aux ben&ecirc;ts</strong> : dans les cases interactives de cet espace    informatique distant participatif, &ccedil;a r&acirc;le, &ccedil;a pinaille,    &ccedil;a tr&eacute;pigne et &ccedil;a fait son caca nerveux, en un mot, &ccedil;a    formule ce que nous nous autres dans l'informatique appelons des r&eacute;clamations,    parce que Mario Jr tra&icirc;ne &agrave; &eacute;diter son billet. En plus,    quand celui-ci vient, c'est amer et b&acirc;cl&eacute;, expurg&eacute; de tas    d'images et de tonnes de saillies, billeves&eacute;es et autres tirades qui    s'&eacute;taient accumul&eacute;es en brouillon grossissant au fil des semaines,    tout parce que l'h&eacute;bergeur r&acirc;le quand c'est trop lourd. En plus, le tout est b&acirc;clement r&eacute;sum&eacute; au dernier moment pour cause    d'actualit&eacute; deadlinesque (comme dirait Brian Ferry). <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">R&eacute;sultat    : une livraison mi-ch&egrave;vre mi chou que l'&eacute;quipe trouve, apr&egrave;s    trop rapide relecture, mal agenc&eacute;e, vite mont&eacute;e et au finale peu    inspir&eacute;e. Mais bon, il fallait en terminer de cet article qui n'en finissait    plus de gonfler sans jamais sortir, sur un th&egrave;me qui, finalement, ne    nous a pas trop motiv&eacute;. Et tout &ccedil;a &agrave; cause d'une b&ecirc;te    r&eacute;ponse &agrave; un <a href="http://chtif.over-blog.com/article-5809612-6.html" target="_parent">billet    sympa</a>, (d&eacute;j&agrave; cit&eacute; dans cet article, mais c'est ce que    nous appelons nous autres informaticiens le double check) il y a deux mois    d&eacute;j&agrave; de cela. Rhalala, tout fout l'camp ma pov' dame ! Mais &ccedil;a,    &eacute;videmment, la racaille qui commente ne va pas se g&ecirc;ner pour nous    rappeler l&eacute;gitimement notre incurie. Qu'elle en soit remerci&eacute;e,    mais qu'elle ne se la p&ecirc;te pas trop non plus ! ;o)</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#000000">PPS    : et l'&eacute;quipe ne s'engage nullement sur un &eacute;dit apr&egrave;s le    premier tour, bien entendu !<img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph19-22/delpech1.jpg" /></font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Apr 2007 13:10:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c093e815f0d6c12dd1b3202e76d8d0ed</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-6443976-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cuz I'm freeee as a biiiiird yeah, and this bird you cannot chaa-a-aaange !]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-5782916.html</link>        <description><![CDATA[<title></title>

<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"> </font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color="#ff0000"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pop-hits-hitparadechante32g.jpg" alt="" class="GcheTexte" style="width: 385px; height: 388px;" /><span style="color: rgb(128, 0, 0);">L'oiseau    et l'enfant</span></strong></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Comme un enfant    aux yeux de lumi&egrave;re<br />   Qui voit passer au loin les oiseaux<br />   Comme l'oiseau bleu survolant la terre<br />   Vois comme le monde, le monde est beau</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Beau le bateau,    dansant sur les vagues<br />   Ivre de vie, d'amour et de vent<br />   Belle la chanson naissante des vagues<br />   Abandonn&eacute;e au sable blanc</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Blanc l'innocent,    le sang du po&egrave;te<br />   Qui en chantant, invente l'amour<br />   Pour que la vie s'habille de f&ecirc;te<br />   Et que la nuit se change en jour</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Jour d'une    vie o&ugrave; l'aube se l&egrave;ve<br />   Pour r&eacute;veiller la ville aux yeux lourds<br />   O&ugrave; les matins effeuillent les r&ecirc;ves<br />   Pour nous donner un monde d'amour</em></font></p>
<p align="center">     </p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>L'amour c'est    toi, l'amour c'est moi</em></font><br /><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>   L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi<br />   Moi qui ne suis qu'une fille de l'ombre<br />   Qui voit briller l'&eacute;toile du soir</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Toi mon &eacute;toile    qui tisse ma ronde<br />   Viens allumer mon soleil noir<br />   Noire la mis&egrave;re, les hommes et la guerre<br />   Qui croient tenir les r&ecirc;nes du temps</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/77-loiseauetlenfant.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 132px; height: 132px;" /></em></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Pays d'amour    n'a pas de fronti&egrave;re<br />   Pour ceux qui ont un c&oelig;ur d'enfant<br />   Comme un enfant aux yeux de lumi&egrave;re<br />   Qui voit passer au loin les oiseaux</em></font></p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em>Comme l'oiseau    bleu survolant la terre<br />   Nous trouverons ce monde d'amour<br />   L'amour c'est toi, l'enfant c'est moi<br />   L'oiseau c'est toi, l'enfant c'est moi</em></font></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><em><br /></em></font></p>
<div align="center"><object width="425" height="350">
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<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong style="color: rgb(128, 0, 0);"><br /></strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Hallelujah    ! Cocorico et toute cette sorte de choses !</strong> Apr&egrave;s deux lustres    de vaches maigres, de veaux &eacute;tiques et de cochons qui sentent des pieds,    le Saint Graal de l'art europ&eacute;en a retrouv&eacute; le chemin de la m&egrave;re    patrie des muses de l'occident &eacute;clair&eacute;, berceau de Berlioz et    Breton, Debussy et Troigros, Colette et Rodin, Berthe Morisot et Guillaume de    Machault, Delacroix et Poincar&eacute;, Descartes et Brassens, Huysmans et Sheila.    Dans le concert des nations bataillant avec force ritournelles b&eacute;tasses    et chor&eacute;graphies palmip&egrave;des, la France &eacute;ternelle apporta    de nouveau la paix sur les B&eacute;otiens de l'Atlantique &agrave; l'Oural    enfourch&eacute;e tel un Napol&eacute;on d'Eylau et d'I&eacute;na sur la m&eacute;lop&eacute;e    d'une transfuge lusitanienne au double patronyme virginal et clitoridien, Sainte    M&egrave;re Marie, glorieuse &eacute;pouse abrahamesque Myriam.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /><em>Marseillaise</em>    transfigur&eacute;e pour une Europe en paix dans un monde de brutes, <em>L'oiseau    et l'enfant</em> offre &agrave; l'humanit&eacute; son lot d'espoir et de quatrains    vertigineux de platitude si j'osais <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">bousculer Euclide</span> dans ce raccourci einsteinien.    <a href="http://www.eurovision-fr.net/histoire/histoire77.php" target="_blank">300 millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs</a> <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_3.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 212px; height: 158px;" />d&eacute;vers&egrave;rent leurs    voix t&eacute;l&eacute;phoniques dans la matrice distribuant aux nations &quot;<em>Luxembourg    Quatre points</em>&quot; par-ci et &quot;<em>Leuxeum'bourgue for po&iuml;ntse</em>&quot;    par-l&agrave;, r&eacute;servant comme l'&eacute;cureuil de septembre leurs plus    belles noisettes en les lovant dans une niche tricolore pour honorer la francitude    triomphante. 136 points consacr&egrave;rent Marie Myriam qui n'en put mais de    tant d'honneur, humide et &eacute;mue lorsqu'elle entonna de nouveau son hymne    vainqueur pour bien rappeler aux consommateurs que sa galette noire serait en    vente d&egrave;s le lendemain dans tous les supermarch&eacute;s et autres Disco    2000 continentaux, et qu'ils seraient bienvenus de s'impr&eacute;gner vite fait    de la rengaine parce que les radios ne tarderaient pas &agrave; les tarauder    27 fois par jour donc mieux vaut se blinder les pavillons, &ccedil;a va chier    graves des notes.</font></p>
<p align="justify">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_logo.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">L'Eurovision,    comme on cause amicalement du grand concours europ&eacute;en de la chanson invent&eacute;    par le bien-nomm&eacute; <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">Marcel Baison</span> en 1957, l'Eurovision est justement retransmise    par la cathodique et apostolique Eurovision, consortium d'ing&eacute;nieux qui    s&ucirc;rent donner un espace hertzien commun aux vieux pays de ce vieux continent,    fatigu&eacute;s de guerroyer sans r&eacute;pit </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/elena_paparizou_eurovision_.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 159px; height: 162px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">et souhaitant commuer dans la    communion t&eacute;l&eacute;visuelle leurs sanglantes querelles en de pacifiques    batailles, commises sur les routes du Tour de France, sur les pistes enneig&eacute;es    d'Interneiges et les toboggans aqueux de Jeux sans Fronti&egrave;res, jusqu'aux    sc&egrave;nes des plus grands palais des sports, tout de pastel </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">v&eacute;tus    pour ces joutes musicales que les Grecs n'auraient point reni&eacute;es mais    dont ils ne brigu&egrave;rent la plus haute marche qu'en 2003, par la gr&acirc;ce    d'Elena Paparizou et son <em>My number one</em> si bien titr&eacute;, quoique    son short n'est pas mal non plus.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">La    <strong style="color: rgb(128, 0, 0);">prouesse technologique</strong> &eacute;tait presque invisible mais    &eacute;baubissait les masses populaires, piaffant d&egrave;s la mire hypnotique    et les trompettes malmor&eacute;ennes de Marc-Antoine Charpentier qui n'aurait pu imaginer que son <em>Te Deum</em> atteignit un jour telle prestigieuse    audience. L'hypnotisme se poursuivait durant le concours rythm&eacute; d'un    r&eacute;pons multiternaire entre les langues autochtones et les subs&eacute;quentes    traductions, en fran&ccedil;ais, langue diplomatique, et en anglais, parce que    faut bien qu'on comprenne quand m&ecirc;me. On y &eacute;grena des m&eacute;lop&eacute;es    de points distribu&eacute;es dans la plus irrationnelle mixture de go&ucirc;ts. Les transnationalit&eacute;s votantes peignent dans leur </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_5.jpg" alt="" class="GcheTexte" style="width: 230px; height: 172px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">grand bordel amalgam&eacute;    des tableaux oulipiens dont on d&eacute;couvre subjugu&eacute;s le d&eacute;calage    syst&eacute;matique de la qualit&eacute; vers la mi&eacute;vrerie, sorte de    S+7 mais plut&ocirc;t -12. Ne boudons pas notre plaisir franchouillard, la France    y glana en 1977 son dernier eurotroph&eacute;e et nous ne d&ucirc;mes plus depuis    lors h&eacute;berger co&ucirc;teusement le concours de l'ann&eacute;e suivante.    Et pourtant nombreuses furent les victoires gauloises, bien qu'&agrave; vaincre    sans p&eacute;ril on triompha sans beaucoup de gloire. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">An&eacute;f&eacute;,    les 7 contr&eacute;es initiatrices du raout guttural se battaient chacune avec    deux candidats jusqu'&agrave; l'aube des ann&eacute;es 70, ce qui permis &agrave;    la patrie de Bergson de d&eacute;crocher les lauriers par 4 fois en tout, sans    compter quelques mercenaires qui d&eacute;croch&egrave;rent la timbale au nom    du Grand Duch&eacute; ou qui firent de beaux accessits pour le compte de nos    d&eacute;pendances d'outre-Qui&eacute;vrin, d'outre-Moselle et d'outre-Nationale    7, comme Mich&egrave;le Torr multir&eacute;cidiviste de l'Eurovision qui combattit    en 1977 sous les couleurs mon&eacute;gasques avec le tr&egrave;s ironique <em>Une    petite fran&ccedil;aise</em>, 4e quand m&ecirc;me, &ccedil;a cure le rectum    ! <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Mais les rois du pillage des terres franques furent quand m&ecirc;me ces banquiers    de basse Sarre ducale qui nous piqu&egrave;rent en vrac Mich&egrave;le Arnaud,    Jean-Claude Pascal (1<sup>er</sup>), Nana Mouskouri, Hugues Aufray, France Gall </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/80-papapingouin.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 195px; height: 196px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">(1<sup>re</sup> en    1965 avec <em>Poup&eacute;e de cire, poup&eacute;e de son</em> de Gainsbourg), Mich&egrave;le Torr encore, Sophie Garel (avec le grandissime Chris Baldo en    68 dont le <em>Nous vivrons d'amour</em> n'arriva que 11<sup>e</sup>), David-Alexandre    Winter (oui, le p&egrave;re de, et grand rival de Dave dans les hit parades    de l'&eacute;poque), Anne-Marie David (une bonne copine &agrave; la <a target="_parent" href="http://www.pop-hits.net/article-4889672.html">Jo&euml;lle</a>    de Il &eacute;tait une fois), <a target="_parent" href="http://www.pop-hits.net/article-5269229.html">Jeane    Manson</a>, Sophie et Magaly (9<sup>es</sup> en 1980 avec l'inoubliable <em>Papa pingouin</em>,    compos&eacute; par Jean-Paul Cara, coauteur de la victoire de 77), Corinne Herm&egrave;s    (1<sup>e</sup> en 1983) et m&ecirc;me la fili&egrave;re bruxelloise avec coup sur coup    en 87 et 88 Robert Joubert (a.k.a. Plastic Bertrand) et Lara Crockaert (elle    a bien fait de changer son nom pour Fabian, elle aurait &eacute;t&eacute; ridicule    sinon). Certes, le genre &eacute;tait r&eacute;pandu ailleurs puisque canadiens,    irlandais, australiens et autres ultramarins firent le bonheur h&eacute;lv&eacute;tique    ou britannique en des temps o&ugrave; on ne rigolait pas du Commissaire europ&eacute;en    aux transports. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Mais que seraient les plus brillants interpr&egrave;tes sans les plus grands chor&eacute;graphes, </font></p>
<p align="justify"><img width="300" height="225" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_8.jpg" alt="" class="CtreTexte" />&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">sans de    non moins grands couturiers,</font></p>
<p align="justify">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_9.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">et    surtout sans d'excelllllents musiciens ?<br /></font></p>
<p align="justify">&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/eurovision_12.jpg" alt="" class="CtreTexte" /></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Ah la dive Olympe qu'est l'Europe alors, le temps de ce que nous autres informaticiens    appelons une putain de bonne soir&eacute;e t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e !</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Mais    que de moqueries pour ce vecteur de paix et d'amiti&eacute; entre les peuples    !</strong> Aujourd'hui sont glorifi&eacute;es les nations nagu&egrave;re &eacute;cras&eacute;es    par la torpeur des d&eacute;cennies </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">communistes et </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"> qui s'&eacute;veillent    enfin au monde dans des choeurs en sol majeur et paroles mineures, toutes d'&eacute;nergie    contenue exultant par l&agrave;-m&ecirc;me en cette orgasmique &eacute;ructance    de rythmes proto-baloches et post-Abba (Abba qui, ceci dit en passant, furent,    n'en doutons pas, l'alpha et l'om&eacute;ga de ce challenge culturel de premier    ordre, mille fois imit&eacute;s, jamais &eacute;gal&eacute;s, mais tr&egrave;ve    d'anecdotes, on n'est pas l&agrave; pour &ccedil;a). <br /></font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Pis, mieux que cet inf&acirc;me    et path&eacute;tique ralliement aux arm&eacute;es transatlantiques &eacute;crasant    de leurs rangers hi-tech les sables ensanglant&eacute;s d'un p&eacute;trole    &agrave; pas cher, ces peuples d&eacute;cha&icirc;n&eacute;s (hi hi hi) trouvent    leur honneur en clamant au monde que <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">la baltitude et le transcarpatisme valent    bien l'atlantisme</span> culturel d'une Europe des 9 &agrave; la botte du grand fr&egrave;re    &eacute;tatsunien. La strat&eacute;gie des petits et des laissers pour compte    de la diplomatie onusienne et des arcanes des conseils d'administration des    multinationales passe d&eacute;sormais par l'&eacute;tape Eurovision o&ugrave;    on aura bon go&ucirc;t de frapper un grand coup en rompant avec l'universalit&eacute;    b&eacute;lante de pacifisme pour l'affirmation outranci&egrave;re d'une sp&eacute;cificit&eacute;    in&eacute;dite de sa culture indig&egrave;ne. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img style="width: 338px; height: 219px;" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/06-lordi-maxi.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">En 2006, ce fut la Finlande qui    s'y colla brillamment par le truchement de ses nouveaux h&eacute;rauts de <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Lordi,    mini</span> s&eacute;isme dans le mi&egrave;vre ordonnancement attendu en de telles    bacchanales chant&eacute;es, se hissant au fait du podium avec son <em>Hard Rock Hallellujah !</em> Une horde    de brutes d&eacute;frisa toutes les m&eacute;m&egrave;res berc&eacute;es de    Druckers nationaux commentant dans les affres de l'incomprehension la prestation    des braillards sillicon&eacute;s du visage qui pouss&egrave;rent l'outrecuidance    &agrave; surjouer <a target="_blank" href="http://www.pop-hits.net/article-3706165.html">Kiss</a> en beuglant des &quot;<em>Voitto tuli! Voitto tuli!</em>&quot;    et autres &quot;<em>Lordi on tullut tunnetuksi tinkim&auml;tt&ouml;m&auml;ll&auml;    show:llaan, rakkaudella ty&ouml;stetyill&auml; naamioilla ja vaatetuksella sek&auml;    ennen kaikkea hard rockin kulta-ajasta ammentavalla j&auml;mer&auml;ll&auml;    rockilla.</em> &quot; Ca pose l&agrave;, n'est-ce pas ! Alors pas &eacute;tonnant    qu'ils nous narguassent au sein m&ecirc;me de leurs d&eacute;moniaques incantations    par un &quot;<em>Euroviisuvoitto on vain yksi etappi maailmanvalloitukselle!</em>&quot;    que nous n'oserons traduire c&eacute;ans, y a les gamins qui regardent.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong style="color: rgb(128, 0, 0);">Tu-tu-tut'    !</strong> r&eacute;torquerons-nous toutefois &agrave; Michel Drucker effar&eacute;    et certain que les vilains ne gagneraient qued', pleins de leur vulgarit&eacute;    si peu digne de la classe traditionnelle que nous offrent depuis 5 d&eacute;cennies    les prestations eurovis&eacute;es. Car une &eacute;coute plus attentive de l'attaque    lordienne nous fera d&eacute;couvrir le secret de leur r&eacute;ussite, 29 ans    apr&egrave;s la gloire de notre petite portugaise &agrave; nous : le riff d'attaque    est identique ! (quelle alit&eacute;ration, j'en suis aterr&eacute;). A quelques    b&eacute;mols pr&egrave;s, la ligne m&eacute;lodique des deux vainqueurs &agrave;    une g&eacute;n&eacute;ration d'intervalle est commune. Est-ce l&agrave; le secret    de la r&eacute;ussite ? &Eacute;coutons sur bande originale, sans nous laisser    divertir par le commentaire de notre Michou, et repassons plusieurs fois le    riff d'intro :</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
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</div>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Ca vous la coupe, hein ? Alors,    si cette musique est magique, serait-il ais&eacute; de remettre le couvert ?    C'est ce que tenta le compositeur de <em>L'oiseau et l'enfant</em> en r&eacute;&eacute;ditant    son morceau r&eacute;arrang&eacute; et r&eacute;harangu&eacute; par une pouffiasse</font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/06-karol-video-loiseau.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 269px; height: 181px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">    d'origine polonaise cette fois ci dans une techno&iuml;sante version abrutissante,    <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">opportuniste glom&eacute;rule gluant</span> con&ccedil;u pour que les 6-10 ans se    l'arrachent en CD 2 titres, trousses, gommes &agrave; la fraise et autres produits    d&eacute;riv&eacute;s aux couleurs d'une narcotique imagerie bisounoursienne en transe teletubbienne qu'on prendrait des champignons on aurait &agrave; grand peine    le m&ecirc;me effet, m&ecirc;me des qu'on aurait import&eacute;s du riant Brabant    batave. Mais Karol n'est pas Marie ni Myriam, et sans le talent la vocalise    n'est rien, comme dirait Marianne James qui s'y connait, elle, en jolie filet    de voix sur des chansons de merde.</font></p>
<p style="text-align: center;"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">D'autres    godelureaux &agrave; peine pub&egrave;res salirent il y a peu, <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">peste soit de    ce tiers mill&eacute;naire</span>, les paroles d'amour de l'ode myriamesque pour un    cross-over pitoyable eu &eacute;gard &agrave; la gravitude que sont la faim dans    le monde et les bouchons du dimanche soir au triangle de Roquancourt.</font></p>
<p align="center">    <object width="425" height="350">
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<p>&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong><span style="color: rgb(128, 0, 0);"><br /></span></strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><strong><span style="color: rgb(128, 0, 0);">Hopopop    !</span> </strong>Mario Cavallero ne s'en &eacute;tait pas laiss&eacute; compt&eacute;    non plus. Flanqu&eacute; de sa fid&egrave;le Lili Mont&egrave;s, il s'attela    quelques semaines apr&egrave;s la victoire mariale en la Perfide Albion &agrave;    une de ces reprises que vous m'en direz tant. </font></p>
<p>    <object width="200" height="20" data="http://www.archive-host.com/dewplayer.swf?son=http://www.archive-host.com/membres/up/350301174/pophits32-mariocavallero-loiseau.mp3&amp;autoreplay=1" type="application/x-shockwave-flash">
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<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Fid&egrave;le    aux choeurs en soutien &agrave; la douce scie, scrupuleux dans le respect des    violonnades de service, parfait dans la scansion du break au mitan de la chanson,    c'est du grand Mario qui nous est servi dans ce 32e volume de <span style="font-style: italic;">Pop Hits, le Hit parade    chant&eacute;</span>, au milieu de reprises magiques d'un Nicolas Perrac partant (<em>Je    pars</em>), de Martin Circus en gar&ccedil;ons de plage pour une invite &agrave;    une partie de bluette (<em>Drague Party</em>, sur l'air du <em>Kill surf city</em>    des Beach Boys) et autres mouche magique et &eacute;lectronisante (<em>Magic    Fly</em>) qu'on n'allait pas se priver de 14,50 francs au Radar G&eacute;ant    du coin. </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pop-hits-hitparadechante32g.jpg" alt="" class="GcheTexte" style="width: 267px; height: 269px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Le tout est servi sous une couverture du meilleur aloi o&ugrave; le    grand <a target="_blank" href="http://www.pop-hits.net/article-3537714.html">Michel Laguens</a> a ressorti sa robe &agrave; franges indienne et ses c&eacute;l&egrave;bres    bottes glitter dont il chaussa plusieurs de ses manequins au gr&eacute; de diverses    s&eacute;ances &agrave; objet disco-illustratif.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br />&Eacute;tonnamment    gaie pour une fois mais toujours aussi coquine, <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">la muse de Michel</span> sugg&egrave;re    en un mouvement de pas chass&eacute; le rythme requis pour certains des titres    de cette compilation saisonni&egrave;re, vraisemblablement plus sur fond de    <em>Sunny</em> que du tube lusitanio-franco-europ&eacute;oannovisien au pinacle    en cet article, morceau peu chaloup&eacute; soit-il, nonobstant il est vrai    ses derni&egrave;res secondes dont le retour de l'orchestre en grand tintouin    aurait fait p&acirc;lir Lennon et Wagner qui n'ont pu rivaliser, respectivement    dans le finale &eacute;pique de <em>Sgt Pepper Lonely Hearts Club Band</em>    et dans l'envoi d'<em>Un jour la p'tite Huguette</em>, dont Richard n'&eacute;tait    pas peu fier mais que Cosima raya d'un discret mais ferme trait de mine de son    envoi mensuel pour enregistrement et protection &agrave; la Soci&eacute;t&eacute;    des artistes protonazis de Bayreuth-les-Gonesse. Notre blonde donc est le joyau    de la photographie selon Laguens, r&eacute;guli&egrave;rement servie sur les    flancs quadrichromes des pires compilations que la France giscardo-pompidolienne    sut conna&icirc;tre. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><img width="295" height="300" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/sellin-trompsucces2-laguens.jpg" alt="" class="CtreTexte" />&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Souvent    froide et n&eacute;anmoins terriblement sexy, notre <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Anne-Marie</span> de service, car    il lui faut bien un pr&eacute;nom et que l'&eacute;quipe de r&eacute;daction    s'est racl&eacute;e le cortex pour offrir un label &agrave; la belle inconnue,    a souvent guign&eacute; le chaland des bacs de disques en lui faisant esp&eacute;rer    des troubles &eacute;motionnels qu'elle savait pertinemment </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img width="300" height="298" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/parade_succes_26_laguensg.jpg" alt="" class="GcheTexte" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">vains &agrave; l'&eacute;coute    &agrave; venir du douteux parfum contenu en ces si d&eacute;sirables flacons,    fragrance faite de noires galettes de polychlorure de vinyl sillonn&eacute;es mollement de reprises    des plus grands tubes du mois et qui seront pour la plupart vite oubli&eacute;s    sauf des nerds et autres giscardo-pompidolophiles, enregistr&eacute;es en prise    directe par les plus grands orchestres de baloche sous la baguette des </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Claude    Dauray, John Christopher, Jean-Luc Ferr&eacute; et autres Mario Cavallero mais    aussi par des trompetistes &eacute;merites que furent Pierre Sellin et autres organistes    inspir&eacute;s, dont Eddy Driver qui donna &agrave; l'Hammond ses titres de noblesse    au travers des sonos des plus grandes    stations Fina de France et de Wallonie.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Claude    Dauray justement, dont le<em> Parade des succ&egrave;s</em> n&deg;26 de l'&eacute;t&eacute;    1977 offrit, outre un tracklist assez proche du <em>Pop Hits</em> 32 en d&eacute;pit    d'une orchestration des plus approximatives et d'interpr&eacute;tations &agrave;    faire se compisser aux &eacute;clats Buster Keaton, un plan am&eacute;ricain    de notre gonzesse du mois, d&eacute;hanchant son jean qu'elle avait un peu court,    d&eacute;cid&eacute;mennt c'est une manie, ils avaient un budget de fin de mois    ou quoi ?</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Plus    encore, l'&eacute;diteur de chez Vygson devait &ecirc;tre particuli&egrave;rement    charm&eacute; par la chouchoutte de Laguens car il la vautra plusieurs fois    encore sur les couvertures de la s&eacute;rie <em>Parade des succ&egrave;s</em>.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/parade_succes_2830g.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Chez    Musidisc aussi on s'enticha de la blonde &agrave; qui on offrit l'unique privil&egrave;ge    d'illustrer par deux fois la collection <em>Pop Hits</em> , comme ainsi pour la 31e livraison :</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pop-hits-hitparadechante31g.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">&Eacute;tonnante    s&eacute;ance photo qui offrit assur&eacute;ment plusieurs tirages de la m&ecirc;me    combinaison de ce mannequin intringuant, gain&eacute;e de son ensemble </font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/superhits-vol4-laguensg.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 147px; height: 147px;" /></font><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">vermillon au short    minimal et au caraco frang&eacute; et chauss&eacute;e de ce que nous autres informaticiens appelons dans notre jargon des bottes argent&eacute;es &agrave; talons hauts, qui s'illustr&egrave;rent    d'ailleurs aussi sur le <em>Pop Hits</em> 32 pr&eacute;sent&eacute; ci-dessus. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">On retrouva les poses de la m&ecirc;me    s&eacute;rie sur le volume 4 des compiles <em>Super Hits</em> anim&eacute;es    par le ringardissime Patrick Olier dont on s'&eacute;tonnera qu'il fit carri&egrave;re    ensuite sous les ors de la R&eacute;publique et sous les ordres de sa MAM publique    (m'ouais...). <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Et toujours la m&ecirc;me s&eacute;ance et la m&ecirc;me tenue pour    inaugurer la s&eacute;rie d'Ennio Rivolta &agrave; l'orgue Hammond pour nous faire danser    sans arr&ecirc;t :</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/rivolta-nsdorgue-laguensg.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Chez    Delphine, label o&ugrave; on aime bien aussi les <a target="_parent" href="http://www.pop-hits.net/article-4209069.html">blondasses    sexys</a>, on offrit d'ailleurs par trois fois la minette &agrave; Ennio et ses touches    en folie :</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">    </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/rivolta_nsdorgue23-g.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Et    on avait d&eacute;j&agrave; d&eacute;voil&eacute; pour faire patienter sur ce    site la gueuze <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/succes-instru-laguens.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 211px; height: 210px;" />dans sa version guitaresque au service d'une s&eacute;rie m&eacute;diocre de covers instrumentales    des grands tubes de chez Stax, sur le bigrement d&eacute;licat label MFP, Music for pleasure, b'en tiens, tout le plaisir est pour nous. <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">On notera ici tous les canons de la mise en sc&egrave;ne    ch&egrave;re &agrave; Michel Laguens pour sa favorite : bottes argent&eacute;es,    version hautes, short glitter, version trad' au raz du moteur, subtile suggestion    mamaire par l'entremise cette fois-ci d'un gros noeud (pouf pouf), blondeur    d&eacute;tach&eacute;e et regard p&eacute;n&eacute;trant. </font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Ca    met en app&eacute;tit certains, mais c'est <strong style="color: rgb(128, 0, 0);">de la branlette &agrave;    c&ocirc;t&eacute; de la brandade &agrave; la Marie</strong>, Marie Myriam qui    apr&egrave;s quelques ann&eacute;es &agrave; siruper les g&eacute;n&eacute;riques    de <em>Candy</em>, <em>Casimir</em> et autres <em>Visiteurs de No&euml;l</em>    s'est reconvertie comme tout bon footballeur qui se respecte dans la nappe &agrave;    carreaux, le bacalao et le tinto verde en reprenant la gargotte paternelle &agrave;    Charonne. On ira donc se r&eacute;galer &agrave; <a target="_parent" href="http://www.portugalvivo.com/Fr/Clients/aubergedemarie/page4.html">L&rsquo;auberge    de Marie</a>, 6 rue Planchat, Parie 20e, ouvert tous les jours except&eacute;    le samedi midi, le dimanche (midi et soir) et lundi soir, service restauration    de 12h00 &agrave; 14H30 et de 20h00 &agrave; 22h30, animation musicale tous    les samedis soir avec Jorge Mirando des Sol Latinos (Musique sud am&eacute;ricaine).    Formule &agrave; 19,90 &euro; sauf samedi soir, carte &agrave;    30 &euro;, dont la r&eacute;daction vous recommande la Cataplana de fruits de    mer (servie pour deux personnes, pr&eacute;voir 25 minutes). <br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Alors franchement,    se foutre de la gueule d'un oiseau et d'un enfant, c'est vraiment minable.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><br /></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif">Mais    &ccedil;a, &eacute;videmment, personne n'ose le dire.</font></p>
<p align="justify">&nbsp;</p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/90s-marie-myriam.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></font> </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 25 Feb 2007 00:49:16 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">982ff916aad46c0639e86ba16cd708d1</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-5782916-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Test des micros]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-5326147.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="2" style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);"><span style="font-family: Verdana;">L'avenir d&eacute;sir&eacute; est enfin l&agrave;</span></font><br style="font-family: Verdana;" /><br style="font-family: Verdana;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Cet article restera pour la post&eacute;rit&eacute; comme un espace de test. </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Il a h&eacute;berg&eacute; secr&egrave;tement de nouvelles fonctionnalit&eacute;s techniques, d&eacute;sormais disponibles en exclusivit&eacute; mondiale sur Pop Hits. Ne cherchez pas dans cette page, vous ne les verrez pas, mais cet espace en fut le t&eacute;moin v&eacute;ritable et attest&eacute;. </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Il fut aussi le th&eacute;atre des premi&egrave;res &eacute;volutions graphiques de Pop Hits, qui subrepticement, au mitan d'un uiqu&egrave;ne d'hiver, est entr&eacute; dans une nouvelle &egrave;re. <br /><br />Comme dans toutes les bonnes d&eacute;mocraties populaires, le pr&eacute;sent article sera gard&eacute; comme relique d'une glorieuse r&eacute;volution sur Pop Hits :<br /><br /></span></font>
<div style="text-align: center;"><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">l'arriv&eacute;e de la musique !<br /><br />Pop Hits 2.0 !!!<br /></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"></span></font></div>
<font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Pour ne pas vous priver de votre ration de pochettes cheesy, voici pour vous une ch'tite photo.<br /></span></font></div>
<font size="2"><br style="font-family: Verdana;" /></font>
<div style="text-align: center;"><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Pour revivre cet &eacute;v&eacute;nement plus important que <span style="font-style: italic;">le chanteur de jazz</span>,<br />retrouvez <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">pour la premi&egrave;re fois en version live num&eacute;rique Mario Cavallero,</span><br style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;" /><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">son orchestre et sa chanteuse Lili Mont&egrave;s</span> <br />sur <a href="http://www.pop-hits.net/article-5269229-6.html"><span style="font-weight: bold;">notre article du moment</span></a>, et &agrave; bient&ocirc;t !<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/rugolo.jpg" /><br style="font-family: Verdana;" /></span></font></div>
<br style="font-family: Verdana;" />]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Jan 2007 09:35:52 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">faf985bd16c66779f8d9299c845c93ff</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-5326147-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dernières volontés]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-5269229.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-family: Verdana;">Nouvelle version r&eacute;&eacute;dit&eacute;e le 20 janvier : </span><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0); font-family: Verdana;">Pop Hits 2.0 est dans la place !<br /><font size="1">Attention : contient enfin des vrais morceaux de musique de Mario Cavallero en &eacute;dition num&eacute;rique in&eacute;dite.</font><br /><br /></span></font><font size="2"><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0); font-family: Verdana;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pophits-hitparadechante-25_.jpg" alt="" class="GcheTexte" /></span></font><font size="2"><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0); font-family: Verdana;">Faisons l'amour avant de nous dire adieu</span></font><br /><font size="2">                 </font><br /><a href="http://www.youtube.com/watch?v=CAnaccTUouA" target="_blank"><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Faisons l'amour avant de nous dire adieu</span></font></a><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour comme si c'&eacute;tait la premi&egrave;re fois</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"> </font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour comme si c'&eacute;tait la premi&egrave;re fois</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"> </font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">&nbsp;Je peux tout te pardonner</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Et faire semblant d'oublier</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Je veux bien fermer les yeux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Et faire tout ce que tu veux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Je veux bien te partager</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_adnda.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Et ne veux te supplier</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Mais reste encore</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Je me ferai si petite</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Que tu ne me verras pas</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Et je me ferai si tendre</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Que demain tu m'aimeras</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Je serai toute d'amour</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Et je serai toute &agrave; toi</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Mais reste encore</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"> </font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour comme si c'&eacute;tait la premi&egrave;re fois</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"> </font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Avant de nous dire adieu</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Puisque c'est fini nous deux</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Faisons l'amour comme si c'&eacute;tait la premi&egrave;re fois</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Encore une fois toi et moi puisque l'amour s'en va</span></font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"> </font><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> Adieu</span></font><br /><br /><font size="2"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/jeane2.jpg" alt="" class="GcheTexte" /><span style="font-family: Verdana;"><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">F&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;&eacute;Zon l'aaaMour! a'vant de 'nous dire Hadieu !</span> hurlait l'am&eacute;ricaine Jeannette en implorant, soutenue par de primesautiers choeurs est-allemands, ce salaud qui la plaquait pour une pouffiasse s&ucirc;rement radicale-valoisienne afin qu'ils s'&eacute;battent une fois encore en souvenir de l'ancien temps, celui o&ugrave; ils n'avaient pas encore commis et qui semble avoir &eacute;t&eacute; magique comme ces dessins anim&eacute;s de No&euml;l qu'on regardait couch&eacute;s sur le ventre sur le tapis du salon la t&ecirc;te entre les mains et les mirettes &eacute;carquill&eacute;es vers cette bo&icirc;te qui offrait dans un cama&iuml;eu de gris bavants la cr&egrave;me des aventures extraterrestres d'un h&eacute;ros tch&eacute;coslovaque et de son chien atomique. Jeane devait d'ailleurs davantage se rem&eacute;morer un Hannah Barbera en couleur car native du Nouveau monde ses &eacute;mois primaires furent immanquablement et t&eacute;l&eacute;visuellement moins craignosses qu'en France, ce vieux pays de ce vieux continent qui est le mien.<br /><br />L'h&eacute;ro&iuml;ne du chef d'oeuvre de 1976 est pr&ecirc;te &agrave; partager, &agrave; oublier, &agrave; pardonner, &agrave; nier son cocufiage pour revivre ultimement l'extase avec l'autre qui l'a d&eacute;j&agrave; quitt&eacute;e et qui tromperait en l'esp&egrave;ce sa nouvelle conqu&egrave;te avec son ancienne compagne, ce qui n'est pas adult&eacute;rin pour certains mais si tu touches &agrave; ma femme j't'&eacute;clate ta Ford Taunus connard. Force est de constater qu'au mitan des 70's, la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration s'avilie plus que l'ancienne, d&eacute;j&agrave; que celle-ci &eacute;tait pr&ecirc;te &agrave; devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien, et pourquoi pas de ses d&eacute;jections, mais s'il te plait, reviens-moi je t'en supplie, je t'en supplie, je te donnerai des perles de pluie, tu verras c'est super bath. Manson, dans une spirale de d&eacute;sespoir que m&ecirc;me Baudelaire et Bruel ils n'y arrivaient pas, s'autod&eacute;sint&egrave;gre tout nanogramme d'humilit&eacute; pour se coller au plus pr&egrave;s de son ex jusqu'&agrave; le suivre cach&eacute;e sous le lit ou dans son slip tirebouchonn&eacute; alors qu'ils pamoisent de conserve avec l'autre pouffiasse, vraisemblablement vagino-giscardienne.<br /><br /><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">Mais qu'on ne s'y m&eacute;prenne point</span>, Jeane Manson bien que fra&icirc;chement d&eacute;barqu&eacute;e de l'outre Atlantique n'&eacute;tait pas de la derni&egrave;re pluie. </span></font><font size="2">N'est-ce que la grave et cuivr&eacute;e voix d'une potiche cocue qui fit le succ&egrave;s de cette fianc&eacute;e de Tarzan (car c'est J&acirc;ne qu'il faut prononcer son pr&eacute;nom francis&eacute; depuis Jean Ann, et non Djinn comme la toile Denim, n'en d&eacute;plaise aux esprits malins) ? Pas du tout du tout ! <img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_barbarella.jpg" />Jeane fut bien plus qu'une chanteuse, car elle se servit d'abord de son corps &agrave; ses d&eacute;buts. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment de son corps en mouvement sur les planches o&ugrave; elle d&eacute;buta gr&acirc;ce aux conseils du grand Staasberg, pas le piano mais celui de l'Actors Studio, vu que le piano c'est un Steinway mais bon, on va pas chipoter. Jeane tourna m&ecirc;me trois films avec Roger Corman, excusez du pneu, dont le troublant <span style="font-style: italic;">The young nurses</span> o&ugrave; elle passe plus son temps <a target="_blank" href="http://www.francecaptures.net/guide/fiche.php?var=224&amp;ind=act">en costume d'Eve sur une plage</a> qu'&agrave; d&eacute;blat&eacute;rer du Keats ou du Shakespeare, alors m&ecirc;me qu'elle eut nagu&egrave;re quelque chose de Tenessee mais &ccedil;a ne dura pas parce que le laitier ne s'arr&ecirc;tait plus l&agrave;. De ce charisme pictural la donzelle c&eacute;da aux sollicitations heffneriennes invitant &agrave; la Playboy Mansion la playmate Manson, consacr&eacute;e sur papier glac&eacute; comme il se doit pour que &ccedil;a y colle moins, aux doigts. Ce fut fait de part et d'autre de la grande mare d'abord dans un shoot &eacute;tatsunien &eacute;dit&eacute; en triptyque central en ao&ucirc;t 74 et r&eacute;&eacute;dit&eacute; 3 ans apr&egrave;s dans l'&eacute;dition fran&ccedil;aise, tirant parti du succ&egrave;s de ce beau parti apr&egrave;s son succ&egrave;s naissant d'un tragique appel &agrave; se faire re-prendre par un goujat.<br /><br /><img class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_playboy-1.jpg" /><br /><span style="font-family: Verdana;"><br /><span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">Rha b'en la la !</span> diront immanquablement certains de nos fid&egrave;les lecteurs amourach&eacute;s par les revues culturelles des ann&eacute;es 70 et piaffant qu'on ne leur offre ici que la couverture alors que le contenu semble croustillant. Car il l'est, oui, croustillant, ce num&eacute;ro de mai 1977. Le sommaire encha&icirc;ne </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">dans un diptyque aux titres terrifiants </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">&quot;le dossier Carlos&quot; puis &quot;La fin des gros&quot;, d&eacute;froque la pens&eacute;e du z&eacute;lote de l'insurrection chr&eacute;tienne le p&egrave;re Cardonnel dans une publication lubrique aux petites femmes effeuill&eacute;es que l'&Eacute;glise ne saurait que mettre &agrave; l'index (la publication, pas les petites femmes effeuill&eacute;es), et s'attaque au grand fl&eacute;au de notre temps que m&ecirc;me <span style="font-style: italic;">l'Express</span> et <span style="font-style: italic;">le Point</span> peuvent aller se rhabiller avec leurs minables comparatifs salariaux dans un courageux papier d'investigation sur &quot;les cadres et la communication&quot;, on en salive d'avance dessus (dessus les petites femmes effeuill&eacute;es, pas les cadres).<br /><br />Il ne s'agit toutefois nullement d'<span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">une simple resuc&eacute;e</span> de photos d'une jeunesse insouciante o&ugrave; une jeune fille se serait laiss&eacute;e aller pour </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_absolu.jpg" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">quelques dollars &agrave; l&eacute;cher et la gloire promise devant les lentilles d'une </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">saucisse de photographe pervers qui son rapt pictural commis </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">recaserait </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">les ektachromes &agrave; de licencieuses feuilles de chou o&ugrave; celles de vigne n'ont rien &agrave; faire. <br /><br />De ces erreurs juv&eacute;niles on a toujours autant de mal &agrave; s'en d&eacute;pa&icirc;tre qu'Haddock et son sparadrap infernal ou d'une vieille contribution rigolardo-coquine sur un forum d'usagers de Linux que les moteurs s'ing&eacute;nient &agrave; placer en haut de pages premi&egrave;res immanquables &agrave; la vue de tout chef du recrutement et autres belles-m&egrave;res en chasse des tares cach&eacute;es des futurs convolants de leur innocente prog&eacute;niture. Mais Jeane est volontaire et assume fi&egrave;rement jeter &agrave; l'air et &agrave; la cantonade ses roploplos et autre piloupilou en recommen&ccedil;ant plusieurs fois la d&eacute;monstration au fil des pages de divers g&eacute;ants de <a target="_blank" href="http://www.scan.francecaptures.net/index.php?ind=224#224">la presse en couleur</a>, dont <span style="font-style: italic;">Lui</span> le magazine de l'homme moderne et de la femme objet ou le coquinou magazine <span style="font-style: italic;">Absolu</span> (cf. figure 3) fond&eacute; comme nous le d&icirc;mes d&eacute;j&agrave; par un <a target="_blank" href="http://www.pop-hits.net/article-3561116.html">Cloclo</a> plus cul que cucul finalement. Au fait de sa gloire, Jeane persista dans la valorisation de la forme plus que du fond dont ne s'embarassait que peu le <span style="font-style: italic;">Justicier dans la nuit</span> qu'&eacute;tait son compagnon d'&eacute;cran Charles Bronson en 1983. Il faut enfin reconna&icirc;tre que Jeane d&eacute;nu&eacute;e de toute farouchitude posa parfois dans des contextes esth&eacute;tico-fantasmatiques qui n'auraient pas jur&eacute; sur des pochettes de collections telles Pop Hits (voir Fig. 69, les commentaires scientifiques sont des auteurs) dont nous glausames sous <a href="http://www.pop-hits.net/article-4209069.html" target="_blank">d'autres cieux</a> :<br /><br /><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_playboyplage.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /><br /></span></font><font size="2"><font size="2">On croirait s'&eacute;garer dans des anecdotes qui bien que croustillantes seraient accessoires mais c'est un fait : Jeane Manson est <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">polymorphe et multispire</span>, jonglant des toiles aux planches, de la quadrichromie coquine &agrave; la quadriphonie <img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_jmanson_country-1.jpg" />coquette, de la pol&eacute;sie qu'elle &eacute;crit aux soaps de TF1 qu'elle ronronna. <br /><br />Internationnale plus que mercenaire, Jeane se sent chez elle dans le monde entier, pr&ecirc;tant sa voix au Luxembourg qui gagna ses premiers points &agrave; l'Eurovision par une nouvelle sensiblerie de midinette percluse d'amour pour un connard s&ucirc;rement moustachu dont elle a</font> <font size="2"><a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=k_20itwwWxg"><span style="font-style: italic;">d&eacute;j&agrave; vu &ccedil;a dans ses yeux</span></a>. <br />De sa jeunesse pass&eacute;e au Mexique elle garda un go&ucirc;t de l'authentique dont elle fit un album guantanameresque avec les incroyables Mariachi Mezcal dont on se pourl&egrave;che d&eacute;j&agrave; les babines rien qu'au nom. <br />De son am&eacute;ricanit&eacute; surtout, outre son union t&eacute;l&eacute;visuelle avec l'autre expatri&eacute; que fut Joe Dassin sous le regard pastel de Maritie &amp; Gilbert Carpentier, elle garda toujours ce charmant petit accent et le go&ucirc;t immod&eacute;r&eacute; pour la seule musique qui r&eacute;unit autant JR que Sue Ellen : la country music.<br /><br />Courageuse enfin, elle n'a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; m&ecirc;ler pour une cause humanitaire ses vibrations glottulaires &agrave; un ensemble f&eacute;minin polyphonique <a target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/visited/search/jeane%2Bmanson/video/xitcd_la-chanson-de-la-vie">de toute beaut&eacute;</a> pour qui raffole des choucroutes 80's et des tailleurs &agrave; &eacute;paulettes de go&euml;lands.<br /><br />Alors qu'a-t-il pris &agrave; Mario Cavallero de jeter la pauvre <span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">Lili Mont&egrave;s</span> <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/lilimontes.jpg" alt="" class="DrteTexte" />dans les pas de la grande Jeane pour ce 25e tome de <span style="font-style: italic;">Pop Hits, le Hit parade chant&eacute;</span> ? &Eacute;coutons studieusement pour juger sur pi&egrave;ces :<br /><br /><object width="200" height="20" type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.archive-host.com/membres/up/350301174/dewplayer.swf?son=http://www.archive-host.com/membres/up/350301174/76_mcavallero_adnda.mp3&amp;autoreplay=0">
<param name="movie" value="http://www.archive-host.com/membres/up/350301174/dewplayer.swf?son=http://www.archive-host.com/membres/up/350301174/76_mcavallero_adnda.mp3&amp;autoreplay=0" /></object></font></font>
<div style="text-align: center;"><br /></div>
<font size="2"><font size="2"><br />Comme toujours, l'orchestration est tr&egrave;s ressemblante &agrave; l'original, le choix des instruments pourrait cr&eacute;er l'illusion, les choeurs d&eacute;pressifs viennent pertinemment lancer le fado de la jeune &eacute;conduite. Pis ! Lili comme toujours pousse le professionnalisme &agrave; doubler &agrave; l'&eacute;gal ou quasi la voix de son inspiratrice, jusqu'&agrave; prononcer &agrave; la chewing gum ses paroles avec force &quot;<span style="font-style: italic;">pouisqueux</span>&quot; et autres &quot;<span style="font-style: italic;">Aaaavant d&eacute; nu dire adieu</span>&quot;, bien qu'on pourrait entendre autant son accent pied noir qui fait son charme lorsqu'elle reprend Rika Zara&iuml;.<br /><br />Saurait-elle relever le d&eacute;fi pour l'ensemble du r&eacute;pertoire de Jeane, de la country au gospel, du classique au sacr&eacute;, de la mexicanerie &agrave; la russitude ? On pourrait le croire &agrave; l'&eacute;coute des covers des plus grandes stars de la vari&eacute;t&eacute; internationale, de Dalida (<span style="font-style: italic;">Monday Tuesday</span>, le strabisme en moins) &agrave; Jeanette (<span style="font-style: italic;">Porque te vas</span>, les ovaires en plus), de Sylvie Vartan (<span style="font-style: italic;">Nicolas</span>, slave et balanc&eacute;) &agrave; France Gall, dont sa reprise par Lili du <span style="font-style: italic;">Besoin d'amour</span> dans le Pop Hits 43 est extraordinairement troublant de ressemblance. <br /><br />Alors Mario, nous savons c&eacute;ans pourquoi tu t'es us&eacute; aux portes des ann&eacute;es 1980 et que tu as du fermer boutique : progressivement tu t'es priv&eacute; d'<span style="color: rgb(128, 0, 0); font-weight: bold;">une voix cam&eacute;l&eacute;on irrempla&ccedil;able</span>, et les vulgaires Aline Dubois surjouant ses braillardes inspirations et autres fadasses Karine Bouvier &agrave; qui tu fis partager les plages de tes disques avec Lili, r&eacute;duisant d'autant les voix f&eacute;minines montessiennesn n'y purent mais.<br /><br />Mais &ccedil;a, &eacute;videmment, personne n'ose le dire.<br /><br /><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_mmanson_mouton.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /><br /></font></font></div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 15 Jan 2007 20:54:37 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">492f773c2332a0ad95b802126ed7c52a</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-5269229-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dernières stations avant l'autoroute]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-5241730.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0); font-family: Verdana;"> Faisons l'amour avant de quitter over-blog</span><br /></font><font size="2"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=CAnaccTUouA" target="_blank"><br /></a>Encore un bug de l'h&eacute;bergeur qui a envoy&eacute; en ligne un brouillon d'article ! Le voici provisoirement d&eacute;truit par nos soins.<br /><br />Patientez quelques jours chers ami-e-s, &ccedil;a vient.<br /><br />D&eacute;sol&eacute;... et merci pour votre vivacit&eacute;.<br /><br />Pour vous faire patienter, voici une jolie pochette de Michel Laguens :<br /><br /><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/laguens40.jpg" alt="" class="CtreTexte" style="width: 344px; height: 342px;" /><br /><br />Et comme &ccedil;a r&eacute;crimine dans les commentaires, en voici une seconde :<br /><br /><img width="496" height="500" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph25_nonstodancing2-1.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /><br /><br /><a href="http://www.youtube.com/watch?v=CAnaccTUouA" target="_blank"><br /><br /></a></font>]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Jan 2007 16:45:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d959bcf04c7e0354876e67e42d808dc8</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-5241730-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bilibilibilip in excelsis deo]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-5030392.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pophits-44-300.jpg" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-weight: bold;">Equinoxe 5</span><br style="font-family: Verdana;" /><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=vwuYbx2tBvA" style="font-style: italic;"><span style="font-family: Verdana;"></span></a><a href="http://www.youtube.com/watch?v=EMZH-h6DU-Y" target="_blank" style="font-style: italic;">Tutoututoutou Touutouuu</a><br style="font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><span style="font-style: italic;">Tuutuutou toutoutou</span><br />Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu <br /><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /></span><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu</span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu<br /><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Tou tutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br />Toututoututoututoutu Toutu</span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu</span></font><br style="font-family: Verdana;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br /></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Tou tutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/equinoxe5.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 208px; height: 203px;" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu</span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu</span></font><br style="font-family: Verdana;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Tou tutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br />Toututoututoututoutu Toutu</span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu<br /><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Tou tutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_equinoxe.jpg" alt="" class="DrteTexte" style="width: 169px; height: 168px;" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br />Toututoututoututoutu Toutu</span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu</span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><br /><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Tou tutututututu </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu&nbsp; </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toutututututu </span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br />Toututoututoututoutu Toutu</span><br style="font-family: Verdana; font-style: italic;" /> <span style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Toututoututoututoutu Toutu<br /> </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/beo2200.jpg" alt="" class="GcheTexte" />Les plus grandes cha&icirc;nes HiFi de France des cadres commerciaux d'IBM et de <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">CII Honeywell Bull</span> </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">ont tourn&eacute; &agrave; fond de ballon </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">dans le living de leurs pavillons des zones r&eacute;sidentielles des Yvelines et autres Alpes-Maritimes pour tester leurs toutes nouvelles enceintes Cabasse dont le rendu des tweeters tintait comme du Baccara sur les bass-reflex vrombissant derri&egrave;re le Ligne-Roset en cuir de chameau pleine peau sur cette musique des ann&eacute;es 2000 produite par le jeune prodige de l'avant-garde musicale fran&ccedil;aise, rejeton du grand compositeur des musiques de <span style="font-style: italic;">Samoura&iuml;</span> et autres <span style="font-style: italic;">Oiseaux se cachent pour mourir </span>o&ugrave; cabotinait le s&eacute;millant Richard Chamberlain en vieux premier, Maurice Jarre, p&egrave;re de&nbsp; l'&eacute;nervog&egrave;ne Jean-Michel.<br /><br />La grande &eacute;poque du Sicob, salon de l'informatique sis au moderne CNIT de la futuriste D&eacute;fense (ou le contraire, je ne sais d&eacute;j&agrave; plus, la t&ecirc;te me tourne devant ce grand bond dans l'excellence tri-mill&eacute;narienne), privil&eacute;giait l'&eacute;lectronique comme forme supr&ecirc;me de l'avenir artistique, qu'il soit graphique, cin&eacute;matographique, t&eacute;l&eacute;visuel et bien entendu musical. L'archange Jean-Michel Jarre fut&nbsp; le messie de ce genre&nbsp; qui, via&nbsp; les syst&egrave;mes 4 voies Blaukpunkt equaliseur graphique radio 4 bandes musicassette, remplit l'espace int&eacute;rieur des break Volvo v70 et autres R30 V6 injection bordeaux. <br /><br />La magie instrumentale passait par </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><img width="300" height="210" class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_arp_2600.jpg" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">ces dr&ocirc;les d'orchestres sur circuits imprim&eacute;s dont on ne pouvait douter de la fiabilit&eacute; eu &eacute;gard les millions de potards qui en couvraient les consoles de commande, comme cet ARP-2600 dont us&egrave;rent et abus&egrave;rent Jarre, Tangerine dream et autres Vangelis, &agrave; la fois le Philharmonique de Berlin et HAL r&eacute;unis dans 26 kilos de carbonite, m&eacute;tallure et moleskine pour faire top-moumoutte dans le studio du ch&acirc;teau d'Hermenonville, ins&eacute;r&eacute; dans un tr&egrave;s pratique flight-case malheureusement livr&eacute; sans les 8 roadies moustachus n&eacute;cessaires pour le placer &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ses 27 cong&eacute;n&egrave;res transistoris&eacute;s sur sc&egrave;ne.<br /><br /><img style="width: 222px; height: 221px;" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_moog_liberation.jpg" />La sc&egrave;ne en effet car c'est l&agrave; que l'horripilant JMJ a conquis les foules qu'ils n'a eu de cesse de convoquer toujours plus nombreuses aux frais de tous les contribuables de la plan&egrave;te dans des shows aussi m&eacute;galomanes que ses <a href="http://www.youtube.com/watch?v=M_ttVc6Njdg" target="_blank">clips</a> &agrave; coups d'<span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">harpe-laser</span>, projections laser, couscous laser et autres tulututu beugl&eacute;s par des sonos &agrave; faire passer Hiroshima un 6 ao&ucirc;t pour un caisson acoustique zen. Juch&eacute; sur sc&egrave;ne, invisible par les millions de spectateurs en d&eacute;pit des projections de sa tronche de ben&ecirc;t r&eacute;joui sur les gratte-ciel de Houston ou les pyramides de Gizeh, le golden boy de la symphonie &eacute;lectronique pour VRP de chez Manufrance a construit son mythique portrait en pied en triturant trois mi et un sol sur sa guitare synth&eacute; avec laquelle il s'affranchissait de la pesanteur des instruments diplodociens dont il programmait l'enveloppe adsr et le vcs sur les myst&eacute;rieuses courbes de l'analogie &eacute;lectronique.<br /><br /><img width="300" height="202" class="CtreTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/roland_ax1_europe_en_concer.jpg" /><br /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Aussi aga&ccedil;ants mais non moins passionnants furent les autres figures du futur, fumures m&eacute;taphysiques sous la forme d'<span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">une troublante paire</span> mal g&eacute;mellis&eacute;e au patronyme aussi russophone que cosmique qu'&eacute;taient <a href="http://www.bogdanov.ch/">Igor et Grichka Bogdanof</a>. <img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/bogdanov1.jpg" />Bien avant leurs controvers&eacute;es et fumeuses th&egrave;ses des ann&eacute;es 1999 (<span style="font-style: italic;">Fluctuations quantiques de la signature de la m&eacute;trique &agrave; l'&eacute;chelle de Planck</span> pour Grichka) et 2002 (<span style="font-style: italic;">&Eacute;tat topologique de l'espace-remps &agrave; l'&eacute;chelle 0</span> pour Igor) d&eacute;complexifi&eacute;es dans <a target="_blank" href="http://www.bogdanoff.be/">l'approximatif</a> et super bouquin <span style="font-style: italic;">Avant le big bang</span>, alors qu'ils arrivaient encore &agrave; ma&icirc;triser leurs excroissances maxilaires aujourd'hui hypertrophi&eacute;es avant l'expulsion imminente de je ne sais quelque Alien monozygote, le bin&ocirc;me pr&eacute;sentait l'&eacute;mission <span style="font-style: italic;">Temps X</span>, alpha et om&eacute;ga de la vulgarisation de pacotille de la science et de la fiction. Devant le t&eacute;l&eacute;visuel spectacle sabbatique, pr&eacute;-pub&egrave;res et post-pub&egrave;res de cariotype XY achev&egrave;rent de b&acirc;tir leur imaginaire d'un monde plus neuf et plus vrai, un pied dans le futur et l'autre jambe dans des babygros argent&eacute;es post-Battlestar Galactica que m&ecirc;me l'URSS ne voulait pas comme pyjamas pour ses cosmonautes dans leurs froides nuits miresques. Fran&ccedil;ois de Closets &eacute;tait le proph&egrave;te du modernisme, les Bogdanov en furent les messies sur une bande-son de Jean-Michel Jarre.<br /></span></font><br /><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">Mais foin de combinaisons et brushings stellaires, la r&eacute;duction de Jarre &agrave; l'&eacute;lectronique serait un juste proc&egrave;s s'il n'&eacute;tait nonobstant la partie &eacute;merg&eacute;e d'un <a target="_blank" href="http://www.di.fm/edmguide/edmguide.html">iceberg</a> riche de qualit&eacute;s musicales <img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_kraftwerk11.jpg" />dont nous ne saurions d&eacute;velopper les diff&eacute;rentes branches tant de plus comp&eacute;tents que nous se sont d&eacute;carcass&eacute;s tels les P&egrave;res Ducros du <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Bontempi</span>. Oh, pas que nous ayions la flemme de nourrir nos insatiables lecteurs de charmantes storiettes sur ces gonzes qui se sont crus malins depuis 80 ans &agrave; faire croire qu'une bo&icirc;te maronnasse qui bilibilip valait bien une viole en aulne qui trille. <br />D'ailleurs, s&eacute;rieusement, pouvons-nous r&eacute;pudier en toute sinc&eacute;rit&eacute; ces pionniers sans qui on ne pourrait aujourd'hui t&eacute;l&eacute;charger des sonneries Crazy frog &agrave; 1,54 euro hors tarif SMS ? Comment ferions-nous pour patienter aux standards des plus grands services t&eacute;l&eacute;phoniques du monde (je dis bien : du monde !) sans la subtile reprise num&eacute;rique du printemps vivaldien <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/casio-pt-20-full-frontal.jpg" alt="" class="GcheTexte" />au Casio PT-20 ? Serions-nous aussi fiers de notre soci&eacute;t&eacute; occidentale sans le ballet de ces petits singes roses &agrave; roulettes vrillant les couloirs de correspondance des m&eacute;tros europ&eacute;ens de l'air de la lambada en clignottant et virevoltant en des 8 chaotiques aux pieds d'un vendeur de gadgets en provenance du sous-continent indien (le vendeur, pas les gadgets qui sont eux singawa&iuml;nais du sud) ?<br /><br />Alors Jarre vaut bien un hommage du grand Mario dans ce volume 44 de <span style="font-style: italic;">Pop Hits, le Hit parade chant&eacute;</span>. Aucun des chanteurs du-dit Mario ne s'est pourtant risqu&eacute; au jeu du grand ridicule sur la reprise de ce morceau sans paroles dont nous avons toutefois humblement tent&eacute; de rendre par l'&eacute;crit litt&eacute;ral l'effet cosmique de l'Oeuvre jarrienne. De facto, l'interpr&eacute;tation mariole, bien que courageuse et aux sonorit&eacute;s bien trouv&eacute;es, est largement plus lamentable que la moyenne des diff&eacute;rentiels original-reprise pophitisenne, eu &eacute;gard s&ucirc;rement moins &agrave; la carence en matos de pointe de p&eacute;p&eacute; Cavallero qu'&agrave; sa technique au clavier, plus dou&eacute; aux arp&egrave;ges sur Hammond qu'&agrave; la prog sur Oberheim, les nerds comprendront et les autres feront semblant. <br /><br />&Eacute;tait-ce alors in&eacute;luctable que <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Mario ne susse</span> honorer Jean-Michel autrement que par ces path&eacute;tiques bup-tututubup qu'on croirait ex&eacute;cut&eacute;s au cornet &agrave; piston &eacute;lectrique ? Eh ben non ! Ca vous en bouche un coin, hein ? Car oui, Jarre n'est pas seulement un immense compositeur doubl&eacute; d'un interpr&egrave;te hors-pair : il est aussi un parolier de g&eacute;nie. Certains liront quelque sarcasme dans la pr&eacute;c&eacute;dente sentence alors qu'il n'en est point dans son second membre traitant de la qualit&eacute; de librettiste ind&eacute;niable chez JMJ, tout au moins une fois dans sa vie, au service du grand </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><a href="http://www.radioblogclub.com/open/62271/_les_mots_bleus_/Christophe%20%20Les%20Mots%20Bleus" target="_blank">Christophe</a> </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"> et de la musique que le moustachu jetta sous ses <span style="font-style: italic;">Mots bleus</span>. Que Dieu me bio-ionise les neurones</span><span style="font-family: Verdana;"> si je m'en serais dout&eacute; que Jean-Michel &eacute;crivit aussi bellement ! Jugez-en sur pi&egrave;ce plut&ocirc;t que de glousser comme des pucelles demandant un autographe &agrave; Patrick Juvet :<br /><br /><span style="font-style: italic;">Il est six heures au clocher </span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;"><img class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_motsbleus.jpg" /></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;">de l'&eacute;glise</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Dans le square les fleurs po&eacute;tisent</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Une fille va sortir de la mairie</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Comme chaque soir je l'attends</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Elle me sourit</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Il faudrait que je lui parle</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">A tout prix</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je lui dirai les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Les mots qu'on dit avec les yeux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Parler me semble ridicule</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je m'&eacute;lance et puis je recule</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Devant une phrase inutile</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Qui briserait l'instant fragile</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">D'une rencontre</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">D'une rencontre</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;"></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_christophe02-olympia.jpg" /></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;">Je lui dirai les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Ceux qui rendent les gens heureux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je l'appellerai sans la nommer</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je suis peut-&ecirc;tre d&eacute;mod&eacute;</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Le vent d'hiver souffle en avril</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">J'aime le silence immobile</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">D'une rencontre</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">D'une rencontre</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;"></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;"></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;">Il n'y a plus d'horloge, plus de clocher</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Dans le square les arbres sont couch&eacute;s</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je reviens par le train de nuit</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Sur le quai je la vois</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Qui me sourit</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Il faudra bien qu'elle comprenne</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">A tout prix</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je lui dirai les mots bleus</span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/christophe10-olympia-kac.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></span></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><span style="font-style: italic;"></span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Les mots qu'on dit avec les yeux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Toutes les excuses que l'on donne</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Sont comme les baisers que l'on vole</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Il reste une rancoeur subtile</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Qui g&acirc;cherait l'instant fragile</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">De nos retrouvailles</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">De nos retrouvailles</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je lui dirai les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Ceux qui rendent les gens heureux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Une histoire d'amour sans paroles</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">N'a pas besoin du protocole</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Et tous les longs discours futiles</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Terniraient quelque peu le style</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">De nos retrouvailles</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">De nos retrouvailles</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je lui dirai les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Ceux qui rendent les gens heureux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Je lui dirai tous les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Tous ceux qui rendent les gens heureux</span><br style="font-style: italic;" /><span style="font-style: italic;">Tous les mots bleus</span><br style="font-style: italic;" /><br style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);" /><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Tragique</span> musicalement (il s'agit d'ambiance, pas de l'effet, ne me faites pas dire ce que je ne saurais penser), cette chanson l'est aussi par la subtilit&eacute; des mots, pas si roses que le succ&egrave;s populaire pourraient faire croire, et dont on saurait difficilement saisir au premier abord <a href="http://www.bonpourtonpoil.ch/?p=870" target="_blank">les paradoxes cach&eacute;s</a> comme autant de palimpsestes du mitan d'une d&eacute;cennie ambigu&euml;. Certes, l'interpr&eacute;tation&nbsp; teint&eacute;e d'amertume </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">de Christophe joue pour une part de morfal dans la beaut&eacute; de la chanson, transcend&eacute;e dans sa d&eacute;sesp&eacute;rance par l'appropriation qu'en fit 4 lustres apr&egrave;s <a href="http://www.radioblogclub.com/open/119668/_les_mots_bleus_/Les%20mots%20bleus%20-%20Climax.%20%28CD%201%29%20-%20Alain%20Bashung" target="_blank">Bashung</a> pour une face B qu'on retrouva avec bonheur dans une compilation de qualit&eacute;, comme quoi on n'est pas oblig&eacute; de pondre du Pop Hits &agrave; la cha&icirc;ne pour savoir reprendre les airs des autres.<br /><br />Alors quoi : Jarre Jr ne serait-il dou&eacute; qu'exceptionnellement ? On ne peut en douter &agrave; l'&eacute;coute des <a href="http://www.lacage.free.fr/lyrics.htm" target="_blank">nombreuses</a> autres chansons o&ugrave; il a</span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"> collabor&eacute;, souvent &agrave; la plume mais pas que, notamment pour le vibrant Patrick Juvet avec qui notre vibrionnant clavi&eacute;riste a co&eacute;crit un bon paquet de daubes et quelques bijoux dont il ne serait pas exclu qu'on en traite donc quelque r&eacute;interpr&eacute;tation pophiette un de ces quatre ou le lendemain.<br /><br />C'est quand m&ecirc;me pour sa musique &eacute;lectronique, inaccessible pour Mario Cavallero, que Jarre fit sa r&eacute;putation et <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">la gloire du synth&eacute;tiseur</span> dans le monde entier, on croit r&ecirc;ver. La mus&eacute;ologie la plus <a href="http://mediatheque.cite-musique.fr/MediaComposite/CMDM/CMDM000000200/default.htm" target="_blank">chic</a> comme la plus <a href="http://www.synthmuseum.com/" target="_blank">geek</a> </span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph16_jmj_concorde_lg.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></span></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">garde d'ailleurs des traces des contributions de ces synth&eacute;tiseurs analogiques sur lesquels Jarre picota ses trululu de ses longs doigts de fifils &agrave; Maurice parmi <a href="http://www.jarrography.free.fr/jarre_studio.php" target="_blank" style="color: rgb(128, 0, 0);">une collection dithyrambique</a> &agrave; faire palir d'envie le dernier des nerds et votre serviteur de conserve, ah le sagoin de gosse de rupin. <br /><br />Car non content de se ravir de musique &eacute;lectronique du meilleur comme du pire accabit, le ma&icirc;tre breugueur de c&eacute;ans qui vous cause ici dans le poste tomba sous le charme des bidouilleries sonores tr&egrave;s t&ocirc;t au point de se la p&ecirc;ter tout gamin en acqu&eacute;rant avec les &eacute;conomies de 3 ans d'anniversaires, No&euml;ls et autres petites souris le premier synth&eacute;tiseur analogique compact du monde (oui, vous avez bien lu : du monde !), une proto-merde monophonique de 14 kilos connue sous le doux nom de <a href="http://www.vintagesynth.com/index2.html" target="_blank">SH 1000</a> dans la prestigieuse famille &eacute;lectroniponne Roland et dont mon exemplaire ne d&eacute;passa que rarement des harmoniques plus &eacute;volu&eacute;es que la ligne de dialogue musical de <span style="font-style: italic;">Rencontre du troisi&egrave;me type</span>, au grand dam de mon entourage plus horripil&eacute; par le zinzin qu'attrist&eacute; par mon incapacit&eacute; &agrave; m'&eacute;lever au rang d'artiste comme mon ma&icirc;tre Jean-Michel Jarre, au risque que, du haut de ma petite taille et frustr&eacute; de cet &eacute;chec cr&eacute;atif, je ne devienne une crapule politique compl&egrave;tement excit&eacute;e, facho et qui veux &agrave; tout prix prendre le pouvoir, comme... b'en comme Hitler tiens.<br /><br />Mais &ccedil;a, &eacute;videmment, personne n'ose le dire.<br /><br /><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/sh-1000-display.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br /></span></font>  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Dec 2006 19:13:20 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fc9bb76b678de4b8e859c3ab8555521d</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-5030392-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[Quinzaine du blanc]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-4889672.html</link>        <description><![CDATA[<img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pophits-hitparadechante-21-.jpg" /><font size="2" style="font-family: Verdana; font-weight: bold;">J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle</font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br /><br /></font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle<br />C'est b&ecirc;te, elle n'a rien fait pour &ccedil;a.<br />Elle n'est pas vraiment belle,<br />C'est mieux, elle est faite pour moi.<br />Toute en douceur,<br />Juste pour mon coeur.<br /><br />Je l'ai r&ecirc;v&eacute;e si fort<br />Que les draps s'en souviennent.<br />Je dormais dans son corps,<br />Berc&eacute; par ses &quot;Je t'aime&quot;.<br /><br />Si je pouvais me r&eacute;veiller &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s<br />Si je savais o&ugrave; la trouver<br />Donnez-moi l'espoir<br />Pr&ecirc;tez-moi un soir<br />Une nuit, juste, pour elle et moi<br />Et demain matin, elle s'en ira<br /><br /><img style="width: 207px; height: 204px;" class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_pochette.jpg" />J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Je r&ecirc;ve aussi</span><br />Je n'ai rien fait pour &ccedil;a<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">J'ai mal dormi</span><br />Elle n'est pas vraiment belle<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">J'ai un peu froid</span><br />Elle est faite pour moi<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">R&eacute;veille-toi.</span><br /><br />Toute en douceur<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Juste pour mon coeur</span><br />Si je pouvais me r&eacute;veiller &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Ouvre tes yeux, tu ne dors pas</span><br />Si je savais o&ugrave; la trouver<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Regarde-moi</span><br />Donnez-moi l'espoir<br /><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_groupelive.jpg" /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Je suis &agrave; toi</span><br />Pr&ecirc;tez-moi un soir<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Je t'aime</span><br />Une nuit, juste pour elle et moi<br /></font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><span style="color: rgb(255, 0, 255);">E</span>t <span style="color: rgb(255, 0, 255);">d</span>e<span style="color: rgb(255, 0, 255);">m</span>a<span style="color: rgb(255, 0, 255);">i</span>n</font><br /><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;"><br />Enfin je vais me r&eacute;veiller<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Je t'attendais, regarde-moi</span><br />&Agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, c'est s&ucirc;r je vais la retrouver<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Ouvre tes bras</span><br />Donnez-moi un soir<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">Je suis &agrave; toi</span><br />Laissez-moi y croire<br /><br />U<span style="color: rgb(255, 0, 255);">n</span>e <span style="color: rgb(255, 0, 255);">v</span>i<span style="color: rgb(255, 0, 255);">e</span> j<span style="color: rgb(255, 0, 255);">u</span>s<span style="color: rgb(255, 0, 255);">t</span>e <span style="color: rgb(255, 0, 255);">p</span>o<span style="color: rgb(255, 0, 255);">u</span>r <span style="color: rgb(255, 0, 255);">t</span>o<span style="color: rgb(255, 0, 255);">i</span> e<span style="color: rgb(255, 0, 255);">t</span> m<span style="color: rgb(255, 0, 255);">o</span>i<br /><span style="color: rgb(255, 0, 255);">E</span>t <span style="color: rgb(255, 0, 255);">d</span>e<span style="color: rgb(255, 0, 255);">m</span>a<span style="color: rgb(255, 0, 255);">i</span>n <span style="color: rgb(255, 0, 255);">m</span>a<span style="color: rgb(255, 0, 255);">t</span>i<span style="color: rgb(255, 0, 255);">n</span>, t<span style="color: rgb(255, 0, 255);">u</span> s<span style="color: rgb(255, 0, 255);">e</span>r<span style="color: rgb(255, 0, 255);">a</span>s <span style="color: rgb(255, 0, 255);">l</span>&agrave;.</font><font size="2"><br style="font-family: Verdana;" /></font>
<div style="text-align: justify;"><font size="2" style="font-family: Verdana;"><br />Haa, Jo&euml;lle... Si Sheila &eacute;tait la fille des Fran&ccedil;ais, Jo&euml;lle Mogensen, suave <img width="201" height="300" class="DrteTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_groupe6.jpg" />beugleuse du groupe proto-pompidolien <span style="font-weight: bold; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(128, 0, 0);">Il &eacute;tait une fois</span>, en &eacute;tait la fianc&eacute;e. <br /><br />Lead singer charmeuse d'un des rares groupes pop &agrave; l'anglaise de la France des 70's, <a href="http://www.chez.com/joellemogensen/sommaire.html" target="_blank">Jo&euml;lle</a> ensorcelait les imaginaires de toutes les g&eacute;n&eacute;rations et de tous les sexes, ce qui n'est pas peu dire si on a l'esprit un tantinet agile. <br /><br />Ic&ocirc;ne populaire, blonde filasse mignonne et imparfaite o&ugrave; il faut comme il faut pour &ecirc;tre suffisamment accessible pour les jeunes femmes qui s'y croyaient et les hommes itou mais plus quand m&ecirc;me, Jo&euml;lle aurait pu poser pour les pochettes de <span style="font-style: italic;">Pop Hits, le hit parade chant&eacute;</span>, et certaines de ses tenues d'&eacute;poque 100% bennyhilliennes sieyaient autant que ses poses &agrave; l'esprit de la grande collection. Pull au ras du moteur, bottes glitter, corsage bouffant translucide lav&eacute; avec Coral qui garde tous les textiles modernes plus frais plus propres, short tellement moulant qu'elle pouvait <img width="200" height="201" class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/pophits-hitparadechante-31-.jpg" />le garder chez le gyn&eacute;co sans qu'il n'en rate une miette au cas o&ugrave; la Jojo aurait fait des choses croquignolettes avec son parisien-cornichon, j'arr&ecirc;te l&agrave; sinon &ccedil;a va syncoper dans le public. La panoplie compl&egrave;te quoi. <br /><br /><a href="http://pophits.over-blog.com/article-3537714.html" target="_blank">Michel Laguens</a> a du &ecirc;tre jaloux de ne pas l'avoir fait poser. On retrouve d'ailleurs chez un des mannequins f&eacute;tiches du grand illustrateur de galettes cheese-cake une troublante ressemblance, sosie dont le nom nous &eacute;chappe et ce n'est pas faute d'avoir fouiller tous les bacs poussiereux des Trocs de l'&icirc;le et cartons de disques &agrave; 1 &euro; de France et de Bavi&egrave;re et racheter les stocks de compilations &agrave; la tonne dans un but historiographique dont personne ne doute mais alors l&agrave; personne dans le but unique de voir appara&icirc;tre enfin acoll&eacute; au cr&eacute;dit du photographe le nom de la blonde, au cas o&ugrave;.<br /><br />Mais tr&egrave;ve de glose sur la plastique mogensennique et de ses clones, c'est une autre histoire, nous y reviendrons incessamment. D'ici-l&agrave;, il serait temps de s'attaquer au plat de resistance, &agrave; la musique et aux paroles de <a href="http://www.dailymotion.com/video/xpzho_jai-encore-reve-delle" target="_blank"><span style="font-style: italic;">J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle</span></a>, parce que tout le monde attend impatiemment qu'on rende hommage &agrave; ce monument que Mario Cavallero a lui-m&ecirc;me honor&eacute; dans son tome XXI (&ccedil;a jette quand m&ecirc;me plus qu'opus 21) de <span style="font-style: italic;">Pop Hits, le hit parade chant&eacute;</span> par Mister Mario Cavallero himself, enfin pas que parce qu'il se trimballe toujours son orchestre et ses chanteurs, dont Lili Mont&egrave;s avec qui Mario l'a pouss&eacute;e. La chansonnette. Vous suivez ? Bon d'accord, on y va :<br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Ayayay la vie de ma m&egrave;re ces paroles !</span> Torrides et pourtant c&eacute;r&eacute;brales, le lacanisme en bandouli&egrave;re et la lessive dans le sac &agrave; dos, elles portent la sexualit&eacute; au paroxysme de la normalit&eacute;, du banalissime, du quotidien puissance 7, comme une plong&eacute;e dans l'hyperr&eacute;alisme de la vie sentimentale au pays des pattes d'eph et des chemises en lycra. Cyniques ou sinc&egrave;res, </font><font size="2" style="font-family: Verdana;"><img width="216" height="186" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_femmelangue.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></font><font size="2" style="font-family: Verdana;">elles accrochent et d&eacute;rangent parce qu'elles sont cr&eacute;dibles dans leur m&eacute;diocrit&eacute; et leur possibilit&eacute;. Notre h&eacute;ros qui conte ses &eacute;mois &agrave; la premi&egrave;re personne a <span style="font-style: italic;">&quot;</span></font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">encore r&ecirc;v&eacute; d'elle / C'est b&ecirc;te, elle n'a rien fait pour &ccedil;a&quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana;">. Bel aveu de la simplicit&eacute; de l'amour naissant qui se passe d'&eacute;clairs tonitruants et de regards p&eacute;n&eacute;trants au travers les foules de halls d'a&eacute;rogares pour se concentrer sur l'imparable, le basique, les fondamentaux aurait dit Charles Bietry : l'&eacute;trange et p&eacute;n&eacute;trant, quasi proustien, l'onirique moite et incontr&ocirc;lable, le transgressif des barri&egrave;res raisonnables par-del&agrave; le sommeil paradoxal et ses d&eacute;routements de la conscience ma&icirc;tris&eacute;e vers les chemins tortueux de l'activit&eacute; corticale d&eacute;livr&eacute;e des sch&egrave;mes sociaux et enfin pilot&eacute;e par une paire venue du fond des braies : bref, le fantasme refoul&eacute;. <br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Les coucougnettes ont pris le pouvoir</span>, et on n'aurait pu croire qu'elle fut si d&eacute;sirable, presque comme si elle faisait m&ecirc;me tout le contraire pour qu'il ne songe jamais &agrave; elle. Mais paf ! c'est rap&eacute;. En plus, la nature ne l'a pas g&acirc;t&eacute;e,&nbsp; &quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Elle n'est pas vraiment <img width="152" height="200" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_mariage.jpg" alt="" class="GcheTexte" />belle</font><font size="2" style="font-family: Verdana;">&quot; quoique &ccedil;a arrange le mec puisque &quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">C'est mieux, elle est faite pour [lui]&quot;.</font><font size="2" style="font-family: Verdana;"> On semble nager en plein romantisme, elle est </font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">&quot;Toute en douceur / Juste pour [son] coeur&quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana;"> mais on baigne dans le rousseauisme le plus pur, que m&ecirc;me L&eacute;vi-Strauss il n'en a pas trouv&eacute; des comme &ccedil;a chez ses Papous et autres Zoulous alors que c'&eacute;tait l&agrave;, sous notre nez, Brel le savait bien lui. C'est puissant comme la force des soci&eacute;t&eacute;s paysannes o&ugrave; femelles et m&acirc;les s'acceptaient comme ils &eacute;taient, simplement, sans chichis. On se mariait puis on s'aimait. C'&eacute;tait simple, c'&eacute;tait comme &ccedil;a. Et vas-y que je te repeuple la France.<br /><br />Mais le giscardisme faisait &agrave; peine oublier le pompidolisme que la modernit&eacute; de cette soci&eacute;t&eacute; des R 16 et des cha&icirc;nes hi-fi bouleversait le mol ordonnancement du pr&eacute;-co&iuml;tus. Sont-ce les tr&eacute;pidations du premier choc p&eacute;trolier ou bien l'effondrement des Lip, les dos nus de Mireille Darc ou les cr&acirc;nes </font><font size="2" style="font-family: Verdana;">d'oeuf de notre duo de l'ex&eacute;cutif, toujours est-il que Serge Koolen, fugace musicien d'accompagnement de Polnareff avant de se faire lourder par le blondinet lunett&eacute; entr&eacute; en d&eacute;pression apr&egrave;s une tourn&eacute;e d&eacute;lirante mais musicalement ex&eacute;crable en 1970 puis de Dick Rivers apr&egrave;s la fermeture de sa bo&icirc;te &agrave; tubes, path&eacute;tique parolier et chanteur de <span style="font-style: italic;">J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle</span>, compagnon &agrave; la ville comme &agrave; la sc&egrave;ne de Jo&euml;lle pendant 9 ans, et qui chaussait du 41 mais un peu large, Serge truc donc pose le semi-quatrain qui bouleversa </font><font size="2" style="font-family: Verdana;"><img width="150" height="150" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_drapsblancs.jpg" alt="" class="DrteTexte" /></font><font size="2" style="font-family: Verdana;">une g&eacute;n&eacute;ration de post-pub&egrave;res en cols pelle-&agrave;-tarte : &quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;"> <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">Je l'ai r&ecirc;v&eacute;e si fort / Que les draps s'en souviennent</span>&quot; </font><font size="2" style="font-family: Verdana;">vite suivi d'un &quot;</font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">Je dormais dans son corps</font><font size="2" style="font-family: Verdana;">&quot;. Doux J&eacute;sus, Sainte Branlette, que se passe-t-il donc ? Le service en 140x220 offert par tantine Huguette, celui avec les rhododendrons oranges et violets, celui-l&agrave; m&ecirc;me qu'elle lui commanda aux Aubaines pour son emm&eacute;nagement &agrave; Limoges o&ugrave; il allait passer sa capacit&eacute; de droit reclus dans un garni du quartier Saint-Guy-Lux, zouip splash ! en un coup de cuill&egrave;re &agrave; pot, le voici de sa semence macul&eacute; par l'influence d'une r&eacute;miniscence nocturne.<br /><br />La France a peur. Elle se r&eacute;veille englu&eacute;e du bassin dans une toile imprim&eacute;e 73% polyamide, 27% polyester. <img width="155" height="200" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_oreillebouchons.jpg" alt="" class="DrteTexte" />RTL crache l'horreur &eacute;vad&eacute;e des turpitudes noctambules. Quand le grand Rochefort r&ecirc;vait de la fille en rouge &agrave; travers les translucides cloisons d'un open-space du 17e &eacute;tage, Il &eacute;tait une fois la m&eacute;diocrit&eacute; faisait &eacute;jaculer en mi, sol et r&eacute;. Pourtant, nulle censure mais l'encensoir pour la bluette beugl&eacute;e par la belette et ses blaireaux. Des ondes jaillirent <span style="font-weight: bold; color: rgb(128, 0, 0);">le canon qui scisaille les tympans</span> &agrave; coups de </font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">&quot;Siii-je-pou-vaiiis-me-r&eacute;-ve-illeeer</font><font size="2" style="font-family: Verdana;">&quot; ex&eacute;cut&eacute;s </font><font size="2" style="font-family: Verdana;">au falsetto m&eacute;canique masculin et autres r&eacute;pons </font><font size="2" style="font-family: Verdana; font-style: italic;">&quot;Ou-vre-tes-yeux, -tu-ne-dors-paaaa-ahahaas&quot; </font><font size="2" style="font-family: Verdana;">extermin&eacute;s &agrave; la chignole &eacute;lectrique f&eacute;minine. L'air est inexpulsable une fois qu'il s'est fray&eacute; un passage au travers les pavillons auriculaires jusqu'au cerveau le plus reptilien qui la fait ensuite virevolter tel un Derviche collant par la force centrifuge aux parois de nos cr&acirc;nes d'homo sapiens sagrince. <br /><br />Ce que cela a pu emballer sur cette ballade un million de fois vendue ! Combien furent humect&eacute;s d'yeux, de l&egrave;vres et tutti frutti ! Les idoles glamour de la France de ce printemps 75 vont gonfler autant les esth&egrave;tes germanopratins que les statistiques de la natalit&eacute; de 76. Bien des ann&eacute;es apr&egrave;s, </font><font size="2" style="font-family: Verdana;">cet antagonisme amoureux port&eacute; en chansonnette d&eacute;chirante interroge les tr&eacute;fonds de notre soci&eacute;t&eacute;. L</font><font size="2" style="font-family: Verdana;">es Fr&egrave;res Taloche ont tent&eacute; <a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=4600755234172037942&amp;q=j%27ai+encore+r%C3%AAv%C3%A9+d%27elle" target="_blank">m&eacute;diocrement</a> d'expliquer la gestuelle cach&eacute;e derri&egrave;re. Aujourd'hui, apr&egrave;s les reprises merveilleuses de Peter &amp; Sloane, de la Star Ac' ou de Pierpoljak, des milliers de karaok&eacute;s et playbacks font compisser la jeunesse fran&ccedil;aise du XXIe si&egrave;cle, preuve &eacute;tant du caract&egrave;re intemporel de la cr&eacute;ation musicale hexagonale du mitan des 70's, et des textes surtout, nondudjuu, des textes !, n'en d&eacute;plaise &agrave; certains esprits chaffouins et autres modernistes &agrave; tout crin.<br /><br /><img width="238" height="300" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/joelle_lui.jpg" alt="" class="GcheTexte" />Du couple si commun mais si bandant, Jo&euml;lle donc tira la couverture &agrave; elle, quand elle ne la rejeta pas devant quelques lentilles nikoniennes.</font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"> Quelques ann&eacute;es avant sa mort tragique par&nbsp; un oed&egrave;me pulmonaire dont on se gardera bien d'expliquer la cause par une quelconque over-dose d'h&eacute;ro&iuml;ne nullement d&eacute;montr&eacute;e et sans fondement &eacute;thique, Jo&euml;lle fit dans une revue de droit m&eacute;dical un cours de violoncelle peu baweuresque mais peut-&ecirc;tre plus efficace en fin de compte. Je ne sais pas, je pr&eacute;f&egrave;re le triangle.<br /><br />Difficile pourtant de ne pas douter des comp&eacute;tences musicales de la Jojo dont il fallut recalibrer la vitesse de d&eacute;filement de l'enregistrement de sa voix sur <span style="font-style: italic;">J'ai encore r&ecirc;v&eacute; d'elle</span> pour qu'elle nous &eacute;reinte l'ou&iuml;e le plus justement possible &agrave; moins d'un demi-ton pour que &ccedil;a ne s'entende pas trop. Alors de l&agrave; &agrave; recevoir des le&ccedil;ons de corde par une fille sans string, laissez-moi m'&eacute;trangler, non en fait ne me laissez pas.<br /><br />D&eacute;cid&eacute;ment, difficile d'&eacute;viter toute souillure s&eacute;minale du linge de maison en contant Il &eacute;tait une fois.<br /><br />Mais &ccedil;a, &eacute;videmment, personne n'ose le dire.<br style="font-family: Verdana;" /></span></font><font size="2" style="font-family: Verdana;"><br /></font><font size="2"><span style="font-family: Verdana;"></span></font><img width="300" height="208" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ieuf_groupe4.jpg" alt="" class="CtreTexte" /><br style="font-family: Verdana;" /><br style="font-family: Verdana;" /><br style="font-family: Verdana;" /><font size="2"><span style="font-family: Verdana;">&nbsp;.</span></font></div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 08 Dec 2006 18:22:10 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a3aa23b1be5a7a7dccc6dc9794f18cd0</guid>
                <category>Pop Hits, le hit parade chanté</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-4889672-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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