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    <title><![CDATA[Pop Hits, le Hit-parade chanté (Flop Hits)]]></title>
    <link>http://www.pop-hits.net/categorie-10526702.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Flop Hits&quot; du blog &quot;Pop Hits, le Hit-parade chanté&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Pop Hits, le Hit-parade chanté (Flop Hits)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 25 Jan 2012 05:54:01 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 05:54:01 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.pop-hits.net</copyright>            <category>Flop Hits</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Cash converti]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-cash-converti-40383025.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 13px;"><img width="700" height="351" class="noAlign" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/cash/cash-americanIIIetIV.jpg"><br>
    <br>
    C'est dur d'être aimé par des cons. En rupture définitive avec les rare red necks qui supportaient encore le countryman le moins bluegrass de tous les temps, l'homme à la voix d'or a revisité le
    rêve américain en une tetralogie dépouillée bien qu'ambitieuse, un peu pédante, beaucoup poseuse, sous la houlette du rusé Rick Rubin, l'homme au nez d'or pour débusquer les filons juteux et aux
    doigts de plomb pour mixer les albums.<br>
    Moins bravache que sa <a href="http://www.youtube.com/watch?v=1zgja26eNeY">tournée des zonzons</a>, sa tournée des bobos pour ce nouveau millénaire paye Cash de sa conversion aux bluettes de la
    pop musique et du rock indé des 4 dernières décennies. Échaudé par les récents coups de boutoir du nouveau rauque 'n' drogues man de la place, ci-devant dénommé Mark Lanegan, après la semonce
    difficilement surmontée que fut Tom Waits depuis la fin des années 70 et finalement mis à contribution en 1994, <span style="color: #800000;"><strong>Gorge Profonde repris en main les rênes de
    l'attelage pour donner une bonne leçon de rock credibility à tout ce petit monde</strong></span>, nonobstant qu'il joue de la musique de merde pour bouseux du midwest. Mais bon, personne n'est
    parfait.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Du million dollar quartet, peu restèrent debout, mais seul lui eut le toupet de ramasser les oripeaux d'une civilisation en mal d'identité pour se bombarder
    l'Américain ultime. Johnny ne s'est, il est vrai, jamais embarassé de l'humilité comme conduite sociale et commerciale, grand bien lui en a toujours fait. <img width="500" height="400" class=
    "DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/cash/cash-jailed.jpg">Papy frippé aux cordes vocales toujours fraîches, le renégat de la country, qui avait pactisé avec le Faust
    du wakenwo depuis le mitan des années 1950 en partageant scènes et studios avec des joueurs de musique de nègres, ce vendu aux libéraux, communistes, pacifistes et
    autres&nbsp;<strong><span style="color: #800000;">râclures de fonds de pénitencier</span></strong> a semé les nonantes et les 2ks de son chapelet d'albums de reprises intimistes, construisant de
    son vivant son testament musical, anticipant le jouli coffret qui trônerait si bien sur les cheminées une fois sa binette 6 pieds sous terre.<br>
    <br>
    Bien que sérieusement encensés, les deux premiers jets des <em>American Recordings</em> édités au milieu des années 1990 n'avaient pas créé le coup de tonnerre que furent les opus III et IV en
    2000 et 2002, portés aux adorations planétaires par la conjonction d'une malheureusement&nbsp;hasardeuse&nbsp;bien vilaine maladie et d'une malheureusement prévisible bien vilaine programmation
    de reprises pompées à l'indie rock et à quelques stade rockers de la plus vile veine. Car ce sont les hits <em>One</em> puis <em>Hurt</em> et <em>Personal Jesus</em> qui réveillèrent
    <strong><span style="color: #800000;">les jeunes générations, toutes émoustillées par un vieil homme</span></strong> en noir qui posait deux-trois pickings aériens et son miel vocal sur des pop
    songs déjà fameuses mais jamais aussi putassièrement magnifiées.<br>
    &nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br>
    <em><strong><span style="color: #800000;">American Idol</span></strong></em><br>
    <br>
    L'opportunisme est salué par les consultants sportifs comme une valeur suprême, signe, s'il en fallait encore de nouveau, que <strong><span style="color: #800000;">le sport est le ferment de la
    guerre économique et humaine</span></strong>. Marcher sur la tronche et les créations des autres est estimable aux yeux de certains si on le fait avec classe. De la sportive doctrine on observera
    de musicaux succédanés. C'est ici une agreste arrogance, traditionnelle à JR, qui fait passer à la moulinette <span style="text-decoration: line-through;">sirupeuse</span>&nbsp;discrète et
    réservée des hits pops et hargneux originellement (si ce n'est dans la forme en tout cas au fond).</span>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Le coup proposé par Rubin fut de tirer un parti annexe de la <a href="http://www.dailymotion.com/video/x2pwmg_u2-one_music">pénible ballade <em>One</em></a> des
      subtils U2, succès planétaire et convenu mais dont l'apparente simplicité (relativement à l'habituel&nbsp;<span style="color: #800000;"><strong>rococo&nbsp;</strong></span>du world combo)
      recèle un tiroir secret assez facilement accessible : derrière la chanson d'amour point la complainte amère et désabusée sur la nécessité d'un couple (ici un père et son fils séropositif)
      d'avoir à s'aimer et à s'unir pour survivre. On n'est pas ensemble pour s'aimer, on s'aime pour rester ensemble. Bigre, peste, holy gosh et toute cette sorte d'abattements devant la dureté de
      la vie. L'amour et la culture du manque de l'autre comme viatique à la solitude des hommes, voilà une bien triste vision de la société, réalité pour un groupe qui se rabibocha à l'époque autour
      de cette chanson par la force des choses, pour ne pas casser la poule aux œufs d'or.&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;">Aussi est-ce</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">un peu facile</span></span></strong> <span style=
      "font-size: 10pt;">de transformer le sens de cette chanson en l'union de l'homme et de son Dieu pour dépasser la maladie, ainsi que le fit Johnny et que son service de presse argumenta à
      longueur de communiqués et panégyriques, manière de recycler à son propre compte le sens d'une chanson certes ouverte mais plus cynique et bassement matérialiste qu'optimiste et niaisement
      mystique.<br>
      &nbsp;</span>
    </div><br>
    <div style="text-align: center;">
      &nbsp;
    </div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
        <div style="text-align: center;">
          <iframe width="640" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/DQIrxhNkiAs?rel=0" frameborder="0"></iframe>
        </div>
      </div>
      <div style="text-align: center;">
        <strong><span style="font-weight: normal;"><strong><br></strong></span></strong>
      </div>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Encore insatisfait par le potentiel de ces compiles de reprises, Rubin monta les nouvelles sessions des</span></span>
      <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">American Recordings</span></span></em> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">comme la parfaite machine à Cash, sélectionnant des titres dans l'indie rock, castant des musiciens prestigieux, et ce en dépit d'une orchestration toujours
      aussi austère et ne sacrifiant aux vulgaires duos qui s'imposent depuis peu dans le rock (même si Cash pousse la chansonnette avec</span></span> <strong><span style=
      "color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">quelques belles glottes</span></span></span></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">).</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">American IV : The man comes around</span></span></em>
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">casse la baraque parce qu'il se fait toujours accepté par les masses fidèles mais surtout parce qu'il réussit à
      conquérir avec ses sobres reprises indés de jeunes publics exigeants, terrassant toutes les presses, de la people à la roots, par-delà les styles musicaux et les chapelles.</span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Maquillé comme une bagnole volée, gai comme <em>le Petit bonhomme en mousse</em> et censuré de ses couronnes de merde
      en couronnes d'épines, le morceau caché le plus célèbre de</span></span> <a href="http://www.dailymotion.com/video/x2wye_nine-inch-nails-hurt_music"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">Nine Inch Nails</span></span></a> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">est devenu par la roucoulade de JR
      <strong><span style="color: #800000;">une racoleuse chanson à</span></strong></span></span> <span style="color: #800000;"><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">pécho les meufs</span></span></strong></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">, dont les images de la vidéo
      emphatiquement léchées par l'ex-photographe et nouveau cinéaste aux bottes de sept tonnes Mark Romanek (mon Dieu le sursignifiant <em>Photo obsession</em> !) permirent à Johnny de cachetonner
      dans toutes catégories imaginables des récompenses distribuées par les professionnels de la profession au travers le monde (oui, vous avec bien lu : au monde !).</span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span>
    </div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
        <div style="text-align: center;">
          <iframe width="640" height="480" src="http://www.youtube.com/embed/SmVAWKfJ4Go?rel=0" frameborder="0"></iframe>
        </div>
      </div>
    </div>&nbsp;&nbsp;<br>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Mais alors, si tout cela est beau et bien beau (car cela l'est, l'on lit bien mon propos), quel perfide procès est-il intenté à ces deux belles pièces musicales
      punaisées ici sur le tableau de la honte des supposés surestimés albums de la décennie 2000 ? Ne saurait-on laisser sur leur piédestal d'airain ces pépites d'or ici déposées avec amour,
      délicatesse et subtilité par le déclinant corps d'un encore rayonnant talent ? Ne pourrait-on faire cesser le sarcasme du jaloux qui s'arrache les</span> <strong><span style=
      "color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">ongles</span></span></strong> <span style="font-size: 10pt;">sur sa pauvre folk pour produire d'infâmes gargouillis et se venge en jouissant de
      tremper la plume de son clavier dans le fiel acide de la bouse de ses perverses pensées et de sa suffisance d'écrivaillon masqué derrière un pseudonyme arrogant ?</span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Hein ?<br>
      <br>
      Franchement ?&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">B'en nan.&nbsp;<br>
      &nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <em><span style="font-size: 10pt;"><strong><em><span style="color: #800000;">American Idiot</span></em></strong></span></em>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;">Et pour s'en démontrer encore une bonne tranche, si tant est que les deux précédents extraits ne suffisaient pour dévoiler l'esbrouffe du procédé
      casho-rubinesque, écoutons l'erreur suprême, la reprise de</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Personal Jesus</span></em><span style="font-size: 10pt;">, via un bricolage vidéo à la con
      monté pour faire passer ça sur les réseaux vidéos et s'égailler autant les pupilles que les esgourdes pendant 3 minutes et quèques.</span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
        <div>
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        </div>
      </div>
    </div><br>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Ayé ?<br>
      <br>
      Bon, on y va. Formellement d'abord, la facilité de l'interprétation et de l'orchestration frise les exécutions semi-roots offertent de par le monde par les déclinaisons criardes d'un célèbre
      télécrochet. La posture essentialiste du chanteur de province qui veut faire accroire qu'il a percé le code fondamental de la chanson en la réinterprétant dénuée des</span> <strong><span style=
      "color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">scories</span></span></strong> <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 10pt;">dont l'artiste original couvrit son
      chef d'œuvre pour des raisons incompréhensibles. "<em>Mais bon, chuis là, écoutez-moi ça les cocos, c'est du trop pur grave de chez groove.</em>"<br>
      &nbsp;</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <img width="336" height="500" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/cash/cash-gtr.jpg"><br>
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br>
      Mais le pompon dans cette version de Cash, c'est</span></span></span> <a href="http://www.dailymotion.com/video/xu8ys_depeche-mode-personal-jesus_music"><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">la reprise d'une chanson ouvertement mécréante</span></span></span></a><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">, naguère vilipendée par des extrémistes chrétiens de toutes sectes comme attentatoire à la
      christique clé de voûte du mysticisme papiste comme parpaillot. Le premier single du génial</span></span></span> <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">Violator</span></span></span></em> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">à venir valut à
      Gahan et ses Depeche Mode une volée d'anathèmes pour son égotisme matérialiste et postmoderne, valorisant l'autosubsistance spirituelle de chacun et dévoilant l'individualisme comme vision
      cynique du genre humain.&nbsp;</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Ici, et Johnny ne s'en cacha pas, certains
      desperados ont su habilement détourner cette chanson en faisant accroire de l'intériorité de Jesus au sein de chacun, ce cher Jéjé qui transcendrait nos actes quotidiens comme notre vie
      entière, elle-même comme un hommage de tous les instants au célèbre rejeton de l'Autre resté tout là-haut pasqu'il faut tenir la caisse et qu'il n'a pas le temps de se fader le SAV individuel
      7/7 24/24. Tout le contraire que ce que Gahan exprima à partir des paroles de Martin Gore, qui aime tant taquiner <strong><span style="color: #800000;">les religions
      comme</span></strong></span></span></span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">pathétiques béquilles de l'âme humaine</span></span></span></span></strong> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">(Gore avait été impressionné par la fragile dépendance Priscilla Presley qui révérait et nommait son Elvis de mari de "Jesus personnel").<br>
      Et Cash transmuta tout ça en une ode à la foi. Whalaut' le vol à la tire !</span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Et c'est comme ça pour beaucoup des reprises que Johnny Cash fit dans ces sessions
      d'enregistrement de fin de vie. <a href="http://www.wat.tv/video/johnny-cash-ring-of-fire-w4z2_mdwi_.html">Évadé des flammes du cercle infernal</a> de la drogue par la grâce de Dieu et de June
      Carter, Johnny n'eut de cesse lors de sa seconde carrière de racheter les fruits du Malin par ses angéliques revisitations, avalant <strong><span style="color: #800000;">le Saint-Esprit tout
      cru avec les plumes</span></strong>.<br>
      <br>
      La troisième mi-temps de ce passage terrestre fut celle de l'épure. Par la grâce du malin Rick Rubin. Damned, Belzébuth vire également sa cuti en se mettant au service de l'archange
      Johnny.</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br>
      <br></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <strong><em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #800000;">American success</span></span></span></em></strong>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br>
      Les Ricains savent si bien reconstruire d'édifiantes histoires rédemptrices, où, des cendres pas encore consumées, le Phœnix déjà porte en majesté la saga des hommes même les plus ordinaires,
      avec quelques effets spéciaux d'ILM ou de CNNBC. Il fallait donc affiner le son, le moderniser et le réduire à l'expression la plus pure pour ce passage millénariste. Même si&nbsp;<span style=
      "font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">cela révèle
      <strong><span style="color: #800000;">l'abandon du courage</span></strong> dans l'orchestration country si brillante d'autrefois : il suffit d'écouter</span></span></span>&nbsp;<em><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Tear stained letter</span></span></span></em>&nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><span style=
      "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">(in <em>American IV</em>) et de la comparer aux quelques extraits rageurs mis en lien supra là au-dessus par en haut en dedans de
      ce billet pour se rendre compte de la médiocrité à peine passable dès que Johnny crache désormais son velours vocal accompagné par davantage qu'une guitare ou qu'un piano.<br>
      &nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <strong><span style="font-weight: normal;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">L'arnaque intellectuelle additionnée à ce dénuement forcené pour faire genre</span></span></span></span></strong> <strong><span style=
      "color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">produisent</span></span></span></span></strong> <strong><span style=
      "color: #800000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">des albums agréables et émotifs mais trompeurs et peu
      inventifs.</span></span></span></span></strong><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">&nbsp;<span style=
      "font-size: 10px;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Ils tirent la dévotion qu'ils génèrent de la mise en scène morbide
      de cet homme finissant dressant de son vivant son Panthéon personnel et s'y hissant au sommet comme un ange noir et magnifique terrassant pour quelques temps encore les dragons, celui intime de
      la maladie qui le ronge, et celui du clinquant showbizesque qui sclérose ses ex-collègues faibles et corrompus, incapables de peaufiner leur sortie et sombrant dans des débordements de crème
      chantilly en des shows vegasiens, de duos bonesques et de confidences sur canapés des grands networks hertziens à l'heure où Oprah arrache nos larmes à la petite cuillère. Cette brave posture
      empreint la perception qu'ont les auditeurs des</span></span></span> <em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">American
      recordings</span></span></span></em> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">d'une aura de courage et de force d'un vieillard
      qui a su, jusqu'aux confins de sa vie, cultiver la délicatesse d'une voix d'or et la simplicité de l'homme de la campagne, ramassant ses dernières affaires sur la prairie avant de bientôt s'y
      enfoncer à tout jamais, six pieds sous terre et la gloire aux cieux.</span></span></span></span></span></span></span></span></strong>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">De biens beaux albums, touchants et lacrymaux, mais dont le briquage en statuettes
      géniales des productions phonographiques du nouveau millénaire est aussi ridicule que l'astiquage d'une boîte de</span></span></span> <strong><span style="color: #800000;"><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">confit de canard façon Grand-Mère</span></span></span></span></strong><span style=
      "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">, succulent et roboratif, mais loin de constituer un sommet de l'art.</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Sauf pour les jeunes bourgeois dominants et les rockeurs boutonneux en quête
      d'authenticité à l'ancienne.</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br>
      <br></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.</span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">Pour savoir le pourquoi de cette chronique moins pophiette que flophiette, on suivra
      son inspiration ou cette&nbsp;</span></span></span><a style="color: #5675a4; font-size: 15px; text-decoration: underline;" href=
      "http://legolb2.blogspot.com/2009/11/la-bete-est-revenue.html"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">redirection
      palimpseste</span></span></span></a><span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "font-family: verdana, geneva;">.</span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><br></span></span></span></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;">&nbsp;</span></span></span></span>
    </div><br>
    <div style="text-align: center;">
      <img width="500" height="444" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/cash/johnny-cash-1.jpg">
    </div>&nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">29bffe5c855b3f94309d02ee99586d3a</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-cash-converti-40383025-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Gras du bulbe]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-gras-du-bulbe-40093043.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img width="500" height="496" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/qotsa-sftd.jpg">Qui aurait cru que l’un des albums les plus
    adulés par les happy fews de l’indie rock des 2ks serait <strong><span style="color: #800000;">une compile des succès du rock universitaire FM américain repris à la Black Sabbath par des diplômés
    du CalTech et d’UCLA en fin de thèse</span></strong>, le tout emballé et justifié en une faute de goût antique qu'est ce road album, hybridation grotesque des concept albums les plus péteux des
    70’s et des road movies les plus dignes de la série Z prototarantinesque.<br>
    Le hard rock de</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Songs for the deaf</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">est tellement compliqué et incohérent
    entre chacune des chansons comme dans la structure souvent sans queue ni tête de chacune d'entre elles que c’en est une aubaine pour le peuple indé qui, vaguement décontenancé par ce
    mille-feuilles conceptuel, se rachète à bon compte une crédibilité musicologique perdue dans ses amours immodérées et honteuses pour des groupes plus triviaux comme Dream Theater, Metallica, Guns
    &amp; Roses, Led Zeppelin ou Black Flag, selon les appétences de chacun.<br>
    <br>
    On croit parfois que le tout est supérieur à la somme de chacun des éléments. Encore faut-il que l’assemblage ne soit pas prétexte à une pérégrination bringuebalante entre des univers bigarrés,
    parfois très intenses, mais qui, compactés en un très long album, étouffent lorsqu’ils ne donnent pas <strong><span style="color: #800000;">la nausée</span></strong>.<br>
    <br>
    À se demander comment ont-ils pu en arriver à un tel brouet indigeste.&nbsp;<br>
    <br>
    Josh Homme, encore copilote des Queens of the stone age (il ne licenciera Nick Oliveri qu’en tournée promo de cet album alors que le succès et le magot à partager explosaient, arguant de
    l’impossibilité de travailler avec son codétenu par des explications vaguement prophylactiques qu’on entendra avec circonspection dès lors que cela faisait déjà des lustres que le bassiste se
    tartinait le blaze à la coco), ce grand gaillard en chef qu'est donc Josh argumenta à longueur de papiers et causettes marketing que ce collage patchwork est bien loin d’être une erreur, au
    contraire : l’album est conçu pour retracer la cavalcade au travers les steppes désertiques du sud californien que dut <span style="color: #800000;"><strong>se farcir un soir miteux l’Homme des
    sables</strong></span>, traversée automobile depuis L.A. vers son ranch du Mojave, les esgourdes noyées dans l’enchevêtrement des aléatoires radios FM et hispanisantes dont les programmes bas de
    gamme le gonflaient au plus haut point par leur foutraquisme, leur irrespect pour chaque chanson charcutée par les infâmes jacteurs radiotoniques éructant à tout bout de champ leurs inepties
    bravaches et égotistes, sans compter l’émiettement en centaines de styles musicaux dont le seul point commun reste la médiocrité des extraits diffusés.<br>
    <span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br>
    <img width="300" height="400" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/qotsa-nickoliveri-qotsa.jpg">Pour sûr, <strong><span style="color: #800000;">la dérangeante
    retranscription de ce cauchemar lynchien est réussie, et l’effet offert à l’auditeur est pour le moins impeccable</span></strong>&nbsp;: Des tranches radiophoniques &nbsp;pompées à <a href=
    "http://www.youtube.com/watch?v=H4BBQMjbX3c">Qui vous savez</a> entrelardent les chansons comme autant de sons d’ambiance et d’exposition qu’on jurerait extraites d’un guilleret reportage des
    matins dominicaux des grandes ondes de la radiodiffusion française, servis en guise de ponctuations sonores à un dossier sur les milices anti-clandestins patrouillant le long du Rio Grande.<br>
    Chaque morceau offre un échantillon différent de cette glauque épopée du Jojo, du hard west coast au metal psyché, du FM au hard core, du fusion au fuzzy, du grunge au stoner pur jus, du teigneux
    au geignard, du trippant aux trippes dehors, panel assez peu digeste à la longue en dépit de très bonnes idées parfois. C’est comme ces repas de réveillon où chaque plat semble une super bonne
    idée mais dont l’enfilage au long cours des huîtres + foie gras + dinde aux marrons + choucroute melba + le kougloff aux escargots cuit dans la graisse d'urus (avec du miel !) requiert un
    tératube de Citrate de bétaïne pour bloquer la déferlante ébranlant déjà l’œsophage et barbotant les dents du fond d'un vomi tiédasse annoncé dès le milieu du gueuleton. Aux seules différences
    près que l’orgiaque</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Songs for the deaf</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">casse davantage le crâne que le
    bide.<br>
    Et qu’on peut zapper.<br>
    <span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br>
    Ah ui, c’est utile de zapper cet album, de le remanier en petits ensembles plus harmonieux et supportables, pour en laisser de côté les morceaux de gras indigestes bien que prometteurs (argh, le
    retour à la batterie de Dave Grohl huit ans après la fin de Nirvana est plus pesant qu’un concours du plus gros mangeurs de <strong><span style="color: #800000;">chich kebab</span></strong>). On
    sautera aussi pertinemment les longueurs censées reproduire la torpeur du bush californien (</span><em><span style="font-size: 10pt;">God is on the radio</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">…). Et bien entendu, après un rapide remontage via Audacity, on supprimera la demi douzaine de breaks placés à outrance en plein milieu des
    chansons, silences abrupts de trop longues secondes qu’on imagine prévus pour relancer une machine souvent mollassone et qui en devient alors carrément ensablée dans les bas-côtés de cette Route
    666 dont l’enfer est le ronron de ces systématiques et prévisibles changements d’ambiances aussi routiniers que les cerfs qu’on ne manque pas de renverser sur ces sombres voies rectilignes qui
    sillonnent de loin en loin les déserts infertiles comme les Landes du plat pays qui est le mien.<br>
    &nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <div>
        <div>
          <div>
            <div>
              <span style="font-size: 13px;"><object type="application/x-shockwave-flash" id="VideoPlayback" height="100" width="100" style="width: 400px; height: 326px;" data=
              "http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-5694625063031198377&amp;hl=fr&amp;fs=true">
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            </div>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">Ce qui ne colle pas dans la plupart des chansons de cet album, comparées au
    génial&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Rated R</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">(précédent de 2 ans) ou l'encore plus
    magnifique</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;">Lullabies to paralyze</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">(sorti en 2005), c’est bien souvent
    l’absence de caractère. Le groupe décline son ennui et ses voix tantôt traînantes, tantôt hurlantes (il est vrai que ce n’est finalement pas idiot d’avoir giclé Nick qui se prend parfois pour
    Mike Patton reprenant <em>Child in time</em> à la John Lydon pour remporter le concours du <strong><span style="color: #800000;">cri du cochon en rut</span></strong> au camping du Bol d'Or). Les
    cycles de la rythmique sont surempilés de bribes démultipliées de mini-solos (fallait bien faire un peu de place à Lanegan, officiellement 4</span><sup><span style=
    "font-size: 8pt;">e</span></sup> <span style="font-size: 10pt;">larron officiel sur ce disque où il est plus zombie que jamais). La batterie hache le tout en gros bouts qui se bloquent au milieu
    de la trachée. Quelques inspirations géniales offrent même de grands regrets, et on se dit que certaines pépites comme</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;">No one knows</span></em>
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">auraient gagné à être décalées en dehors de ce gloubiboulga prétentieux qu’est</span></span> <em><span style=
    "font-size: 10pt;">Songs for the deaf</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">.</span></span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">Quelques moments de honte peuvent même étreindre l’auditeur, quand du mauvais Tool (avec 10 ans de
    retard sur le son) mâtiné d’influences Abbey-roadiennes (avec 30 ans de retard sur le concept) fournissent un</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Song for the dead</span></em> <span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">même pas digne d’une face B de Them Crooked Vultures.</span></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 13px;"><em>Hangin' tree</em> colle aux basques des grands frères Chili Peppers à la limite du plagiat, tout comme <em>Do it again</em> à
    Status Quo, période <em>12 gold bars</em>.</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">On n'évitera pas la traditionnelle ballade du groupe, si souvent
    déchirante mais ici (</span></span><em><span style="font-size: 10pt;">Mosquito song</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">) péniblement exécutée comme
    <span style="color: #800000;"><strong>l’instant briquet</strong></span> d’un concert de Dyonisos, variation piano-violon en bonus pathétique à faire frémir les glaouis à Matthew
    Bellamy.</span></span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><img width="336" height="304" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/qotsa-nic-josh.jpg"><span style="font-size: 10pt;"><br>
    Comme toujours, les Queens of the stone age sont marquées par un imaginaire décalqué de</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Stairway to heaven</span></em><span style="font-size: 10pt;">,
    mètre étalon et cellule souche éternelle du stoner, mais la recherche d’éclectisme tentée ici pour en rompre le formalisme habituel du gros hard glorieux désespère par son frénétique dispersement
    en une kyrielle de références codées.</span> <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Le Signifiant de ces dizaines de clins d'œil sonores constitue au finale une
    grandiloquence kaléidoscopique où le Signifié se réduit à un</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">dégueulis remanié par un artiste plasticien subventionné
    par le FRAC Limousin</span></span></strong></span><span style="font-size: 10pt;">. De décennie en décennie, les Pink Floyd, Queen, Muse et autres QOTSA aiment à tartiner, conceptualiser,
    surcharger, balancer la sauce à tous vents comme un derviche-tourneur en pleine éjaculation.</span></span>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">Si Queen a mené le hard au comble du baroque grand-guignolesque, les Queens ont égaré le hard dans les limbes de l’intellectualisme
    migraineux. Tout est pensé dans cet album, réfléchi, mesuré, expérimenté. Plus QI que QOTSA, ce 3</span><sup><span style="font-size: 8pt;">e</span></sup> <span style="font-size: 10pt;">album
    <strong><span style="color: #800000;">flatule des neurones</span></strong> comme une pléthorique leçon de philosophie dégorgée par un jeune thésard devant son premier auditoire de terminale,
    paniqué de n’en dire assez et obsédé par le dévidage de l’intégrale des références péchos en notes de bas de page du</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Hard Rock pour les nuls</span></em>
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">par Francis Zégut (préface de Brian May). La diversité et la richesse requièrent une sobriété et une cohérence dont <em>Songs for
    the deaf</em> est dénué sur l’ensemble, nonobstant des tas de bonnes trouvailles.</span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">On se demande si cette branlette intellectuelle n’est pas une tentative pour réinsuffler une
    crédibilité arty et classieuse à une musique somme toute basique et qui n'en demandait tant, en décaissant des kilos de figures de style pour faire accroire de la richesse insoupçonnée de ce
    genre il est vrai souvent gaussé par <a href="http://art-rock.over-blog.com/article-11608157.html">l’intelligentsia musicologique</a>. On cherche même à y rattraper la trivialité d’un propos par
    la <strong><span style="color: #800000;">vénusté</span></strong> d’une vidéo de toute beauté (se reporter à notre document audiovisuel infra) qui ne saurait en faire oublier le machisme si
    grossier et si commun aux graisseux, mode de vie qu’on apprécie généralement pour sa propension simple et directe à glorifier tout ce qui mousse, de la bière à la quiquette. Mais là c’est toc, on
    veut faire vaguement hardos en rejouant</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Highway to hell</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">mais la liquette de
    trappeur sort de chez Ralph Lauren.</span></span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span></span>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="365" width="480" data="http://www.dailymotion.com/swf/x2v41e&amp;related=0">
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    </div>
  </div><br>
  <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">Et pourtant, l’apparente simplicité des autres albums des QOTSA souligne une intelligence bien plus
    fine que cette opulence synaptique qu’est</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Songs for the deaf</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">. Elle est plus
    subtile dans ces autres albums construits comme des fractales où chaque détail reprend en plus complexes les formes faussement frustres balancées à longueur d’albums et de concerts de ce parfait
    stoner – puisque tel est intitulée la sous-marque du hard-rock dont les QOTSA ont été nommés têtes de file à leur corps défendant.</span></span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span>
  <div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
    </div>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><img src=
      "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/qotsa-sftd2.jpg" class="DrteTexte" height="300" width="300">Paradoxalement, tout ce fatras fournit un album à part d’une discographie carrée,
      émotionnelle et globalement cohérente. Il est</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">une parenthèse de fierté pour de nombreux auditeurs qui se sentent plus
      intelligents à la découverte de cet ambitieux kaléidoscope graisseux</span></span></strong><span style="font-size: 10pt;">.&nbsp;</span></span></span>
    </div>
  </div>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;">Il se dévoile en option déculpabilisante pour des tas d’autres qui peuvent alors se lâcher à opiner de l’occiput avec plaisir en écoutant du rock, certes hard au
    fond, mais indie pour la forme.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">Josh Homme n’est pas la moitié d’un con, preuve en sont ses castings prestigieux&nbsp;: Oliveri, Grohl
    ou Lanegan dans QOTSA ; Grohl encore et le Led-Zeppelin-en-solde John Paul Jones pour le rase-mottes premier album de Them Crooked Vultures ; Alain Johannes, ce crétin de républicain homophobe de
    Jesse Hugues ou Troy van Leeuwen dans Eagles of Death Metal, sas de décompression pour rentrer du cash sous son nom en ne jouant quasiment aucun concert ; sans égréner bien évidemment le</span>
    <em><span style="font-size: 10pt;">Who’s who</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">des collaborateurs épisodiques et réguliers des</span></span>
    <em><span style="font-size: 10pt;">Desert Sessions</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">, manière de rentabiliser les répétitions et les maquettes des
    albums officiels de QOTSA en vendant aux fans englués dans la toile protéiforme de l'Homme-araignée ces raw projects tout aussi lucratifs que la multiplication des maxis de Mylène Farmer et les
    coffrets collectors limited edition avec patch, médiator, porte-clés et poil pubien du chanteur. Il n’est donc pas étonnant, de la part d’un show-businessman aussi avisé que <strong><span style=
    "color: #800000;">l’exemple pompier de</span></strong></span></span> <em><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #800000;">Songs for the death</span></strong></span></em>
    <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #800000;">ne fût jamais réitéré</span></strong>, ni même imité dans sa précieuse démarche lors des
    nombreux albums qui furent édités au gré des nombreuses franchises hommiennes.</span></span></span></span>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les vrais amateurs de QOTSA restent donc cois que tant de <a href="http://lebaldesvauriens.over-blog.com/">mélomanes de la meilleure bourre</a> non seulement
    apprécient ce</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Songs for the deaf</span></em> <span style="font-style: normal;"><span style="font-size: 10pt;">bavassant comme atteint du syndrome de la
    Tourette, mais pis&nbsp;: ils le révèrent comme un chef d’œuvre du nouveau millénaire.<br>
    <br>
    Dingue.&nbsp;<br>
    <br>
    À désespérer d’éduquer les graisseux.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Pour savoir le pourquoi de cette chronique moins pophiette que flophiette, moins gratuitement hargneuse que foncièrement sincère (si si), on suivra son inspiration ou cette <a href=
    "http://legolb2.blogspot.com/2009/11/la-bete-est-revenue.html">redirection palimpseste</a>.<br>
    <br>
    <br></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <img width="296" height="368" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/qotsa-nick-josh2.jpg">&nbsp;&nbsp; &nbsp;
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Nov 2009 20:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">65d58763572cf10aa44855dc812473f3</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-gras-du-bulbe-40093043-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Astuce beauté n°27 : la truelle à maquillage]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-35706222.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/L-album-Pop-Hits/PopHits-HitParadeChante-06.jpg" class="noAlign" height="599" width="596"><br>
    <br>
    <span style="color: #800000;">La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a</span></strong></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">. C’est bien le
    problème des disques de reprises des années 70, constitués par des assemblages hétéroclites et homovages de chansonnettes souvent déjà tubesques emballés de criardes pochettes où l’on fait
    s’alanguir ou gigoter de blondes naïades à peine pubères en des poses supposées séductrices et généralement vaguement dérangeantes de mièvrerie parfois, de salacité souvent, de vulgarité
    toujours. Le résultat est généralement assez pitoyable, tant musicalement que picturalement.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">On en viendrait donc à s’interroger sur ce qui différencie fondamentalement en cette année 1973 Mario Cavallero, son orchestre et ses
    chanteurs et <span style="color: #000000;">David Bowie, ses araignées martiennes et ses platform boots</span> . Pas grand chose en fait, y a pas à <strong><span style="color: #800000;">tortiller
    du sphincter</span></strong>. De premier visu, la laideur bleutée de la pochette de</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Pin Ups</span></em></span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">annonce la couleur sur le fond. Même pour&nbsp;l’époque, le lettrage n’est même pas digne d’une apprenti composeur offset en descente d’acide
    maquettant un tract de pare-brise pour l’ouverture d’une nouvelle djeanerie concurrente au Pantashop de la rue de la Gare (face au Palais de Justice). Les bustes hagards de Twiggie en phase de
    décrépitude post LSD et de Bowie en hallucinants errements précocaïnovores finissent de décourager à étiqueter&nbsp;dans le catalogue des plus belles pochettes d’album&nbsp;<span style=
    "font-size: 10px;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">cette devanture vinylique (existe également en musicassette et <a href=
    "http://www.pop-hits.net/article-23794797.html">cartouche 8-pistes</a>). À la rigueur, on collerait bien ce</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Pin Ups</span></em></span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">dans les junkyards de pochettes pourraves qui fleurissent <a href="http://www.pop-hits.net/article-21983185.html">sur le net</a>, dans les
    powerpoints obstruant nos boîtes mail et dans les rayons spécialisés des librairies musicales d'un caractère douteux.<br>
    &nbsp;</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-David-bowie-pin-ups.jpg" class="CtreTexte" height="499" width="500"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #800000;">Pouloulou</span></strong> c’que c’est laid&nbsp;!</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Pourtant, les camarades savaient emballer un chouia plus subtilement cette même année, qui en de soyeuses ambiances érotoglam, qui
    par des artifices de séduction plus... comment dire... chaleureux.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-chaland-eurovision-1972.jpg" class="CtreTexte" height="504" width="500"><br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-montage-1973.jpg" class="CtreTexte" height="696" width="700"><br>
    <br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-Fausto-Danieli-sensuals.jpg" class="CtreTexte" height="509" width="500"><br>
    <br>
    Au moins, <strong><a href="http://www.pop-hits.net/article-25848308.html">ça</a></strong> c'est de la Pin Up !<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-Pin-up-hugh-hales-tooke.jpg" class="CtreTexte" height="300" width="241"><br>
    <br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="250" width="250" data="http://listen.grooveshark.com/widget.swf">
        <param name="wmode" value="window">
        <param name="allowScriptAccess" value="always">
        <param name="flashvars" value=
        "hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=14989094&amp;style=metal&amp;bbg=ff0048&amp;bfg=FF0054&amp;bt=0088FF&amp;bth=99FF00&amp;pbg=0088FF&amp;pbgh=FF0054&amp;pfg=99FF00&amp;pfgh=0088FF&amp;si=0088FF&amp;lbg=0088FF&amp;lbgh=FF0054&amp;lfg=99FF00&amp;lfgh=0088FF&amp;sb=0088FF&amp;sbh=FF0054&amp;p=0">
        <param name="src" value="http://listen.grooveshark.com/widget.swf">
      </object>
    </div>
  </div><br>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Dans le dedans de l’intérieur de cette pochette d'un goût venu des</span>
    <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">bordures extérieures&nbsp;</span></span></strong><span style="font-size: 10pt;">de la galaxie, la galette, seul disque de
    Bowie cité par Manœuvre dans ses 100 meilleurs albums de tous les temps (que du bon qui s'annonce, donc) livre un collier de nouilles sonores pas forcément plus classieuses que ce que Claude
    Dauray (dirigeant en 1973 sous le nom de The Electronic's) ou Pierric/Janin balançaient à la même époque (ah, finalement, il semblerait que Manœuvre se soit gouré ou qu'il a tourné la langue 7
    fois dans la bouche de Maneval ou je ne sais quelle raison mais en fait on s’en siphone les noyaux sérieusement grave).</span> <span style="font-size: 10pt;"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-David-Bowie-Pin-Ups-Sampler.jpg" class="DrteTexte" height="290" width="300"><br>
    Certes, la sélection bowesque tire plutôt vers d’anciens tubes, voire vers des titres plus obscurs, là où les compilateurs industriels enquillaient les meilleures ventes du dernier trimestre en
    une compilation prête à danser dont l’opportunité visait à refiler aux masses pécuniairement peu à leur avantage un ersatz des musiquettes qui affolaient les ondes périphériques à des fins
    de</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">trémoussage de fin de mariage</span></span></strong><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;et autres communions du
    p’tit Pascal dans l’arrière salle graisseuse du Relais Napoléon au carrefour de la RD 484 et du boulevard Thiers. Dans l’un et l’autre cas, on se retrouve quand même avec de belles bousasses
    côtoyant de rares pépites, le tout entrelardé façon oignons et poivrons flétris sur brochettes de cœurs de volailles par des morceaux originellement moyens interprétés
    moyennement.</span></span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Comment en est-on arrivé à une telle convergence vers la médiocrité alors que tout tendait vers une dissociation hyperbolique entre
    là les suceurs de succès de baloche de province et leurs livraisons saisonnières de reprises minables et ici l’étoile montante de la pop glamour&nbsp;en un projet alors encore inédit de
    revisitation intime d’inspirations juvéniles ? Parce que quand même, on ne mélange pas les tâcherons et les serviettes, a fortiori cuir pleine peau. Dans les quelques années précédant cet infâme
    et passable</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;">Pin Ups</span></em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">, Bowie avait produit une belle tripotée de bijoux,
    et était barré pour en éjaculer quelques autres bien de leur facture dans les ans suivants.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-Bowie_Sorrow.jpg" class="GcheTexte" height="151" width="150">S’il
    suffisait de déterrer les pièces les plus rutilantes ou les plus chatoyantes du British boom et du Swinging London et de les réempaqueter façon Ziggy pour faire du Bowie authentique, on serait en
    heur de s’interroger sur le si peu de succès que connut Mungo Jerry.</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 10pt;">Nan nan nan</span></span></strong><span style=
    "font-size: 10pt;">,</span></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">est une imposture prétentieuse, principalement gerbable pour son caractère d’imposture puisque
    cette édition n’est pas à la hauteur de ses prétentions.<br>
    Bon, afin de ne pas faire exactement comme les originaux, on reconnaîtra quelques innovations dans l’interprétation, dans le recalibrage, dans le rythme voire dans</span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-David-Bowie_NB.jpg" class="DrteTexte" height="260" width="200">la répartition retravaillée des refrains, chorus et
    divers breaks dont il est fait i</span><span style="font-size: 10px;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">ci&nbsp;</span><span style="font-size: 10px;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">un usage intempestif. Pourtant, l’ensemble ressemble à tant d’albums de glamrock où l’on a l’impression que chaque passage est génial mais dont
    la durée sur des minutes de chansons et sur des dizaines de minutes d’un album font passer le moindre des concerts de reggae pour une plongée dans le meilleur de Sonic Youth et de Pavement
    réunis. Sévèrement maquillés pire que des bagnoles en refourgue, le grimage des morceaux de <em>Pin Ups</em> rappelle sa pochette&nbsp;: on voit bien qui c’est, mais le résultat est ridiculement
    laid. Les artifices les plus vulgaires et attendus de l’époque sont usés et abusés&nbsp;: des roulements de batterie en retenue ou en accélération omniprésents, des clapotis de piano par-ci
    par-là qu’on dirait que le mec il veut à tout prix faire comme Mike Garson (le problème étant que</span> <strong><span style="font-size: 10pt;">c’est</span></strong></span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Mike Garson), des bouts de chœurs balancés comme des cuivres du pauvre à tout bout de champ pour faire monter la sauce quand la voix s’étiole, un
    saxophone immonde en beta-testing des 80’z, la rythmique grattée comme dans un groupe de skiffle de la banlieue de Sheffield par un mec qui ferait mieux de s’inspirer de Mick Ronson (le problème
    étant que</span> <strong><span style="font-size: 10pt;">c’est</span></strong></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Mick Ronson), une production volontairement
    hachée pour faire rock’n’roll, et des morceaux heureusement assez courts mais malheureusement trop courts pour y développer une ambiance Zigguienne, enfin bon, la totale qui ne rend utile ce
    disque que pour celui qui recherche un condensé des tics les plus grotesques du glam. Pasque bon, si Ziggy s’était officiellement retiré des voitures depuis quelques mois, l’année 1973 le voyait
    omniprésent dans la production de Bowie, pour le meilleur (</span><em><span style="font-size: 10pt;">Alladin sane</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">,
    où tout n’est que Stardust, de la pochette aux chansons jusqu’au flux tourneboulant de deux faces qui laissent sans souffle) comme le pire (toute la belle équipe est là pour ce piteux</span>
    <em><span style="font-size: 10pt;">Pin Ups</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">, c’est à n’y rien
    comprendre).</span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-Bowie-ziggy.jpg" class="CtreTexte" height="225" width="300">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><br>
    «&nbsp;<em>Et les morceaux&nbsp;?</em>&nbsp;» me direz-vous (si si, je vous entends). Eh bé, ce n’était pas la peine pour les ayant droits d’en autoriser la reprise si c’est pour contempler de
    tels choix trop disharmonieux pour faire un ensemble cohérent, et trop semblables pour en magnifier les précieux caractères originels.<br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/daltrey.jpg" class="DrteTexte" height="299" width="200">Même cette grande fofolle de Daltrey, dont les années 70 ont été un grand toboggan
    de descente en caraco à franges <strong><span style="color: #800000;">décolleté jusqu’au gland</span></strong> vers les tréfonds de la vulgarité massacrant les plus beaux joyaux commis par les
    qui-vous-savez au mitan des années 60, même le papa à Freddy, donc, a du avaler de traviole son bol d’amphéts en découvrant la double baston infligée à</span> <em><span style="font-size: 10pt;">I
    can’t explain</span></em></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">puis</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Anyway, anyhow,
    anywhere</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">, petits brûlots d’époque ici traités par la bande à Bowie façon américain-pâté-sauce cocktail, le rototo
    final obligé même pas sur option. Pire&nbsp;: les compos des gloires du Garage sont jouées baroques, comme si les Kinks ou les Pretty Things étaient plus sexy en collant lamé argent. Them et les
    Yardbirds ont perdu toute once de blues dans un vague rock twisté (mon dieu,</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Shapes of things&nbsp;</span></em></span><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">!). Il n’y a guère que le Pink Floyd de Syd Barrett pour bénéficier d’un traitement légèrement différencié, un peu plus inspiré et allongé façon
    4 premiers albums, mais malheureusement façonné comme une caricature de psychédélisme pour maison de retraite (Jean Nohain devait être en cabine ce jour-là). Quand je vois Émily jouée ainsi, j’en
    viens à regretter qu’elle ne mourut pas dans l’anonymat en 67.<br>
    &nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-montage.jpg" class="CtreTexte" height="500" width="442"><br>
    <br>
    <br>
    Brefle, on ne va pas se faire frire le slip au court bouillon plus que ça en dévidant chaque chanson en un chapelet de désespérance pour se recentrer sur l’objet principal de ce disque que nous
    éviterons de qualifier d’album et s'interroger légitimement :</span> <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #800000;">pourquoi&nbsp;?</span></span></strong></span>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Mais pour le flouze voyons&nbsp;! comme Mario Cavallero et ses éditeurs, comme toutes les maisons de disque de seconde zone qui
    depuis 20 ans déjà et pour encore de nombreux lustres avaient déjà apprécié vivement ce qui nous désole tant ces dernières années&nbsp;: mieux vaut pomper les créations des autres et les rejouer
    le plus vulgairement possible que de se casser l’oignon à cuisiner d'originaux&nbsp;</span><em><span style="font-size: 10pt;">Space Oddity</span></em></span> <span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">et autres</span> <em><span style="font-size: 10pt;">Hunky Dory&nbsp;</span></em></span><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-size: 10pt;">: on en vendra autant.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Parfois plus, même.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana, geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.<br>
    <br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/ph-1-6/ph6-twiggy.jpg" class="CtreTexte" height="495" width="498"><br>
    &nbsp;<br>
    <br>
    <br></span></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">PS : D'aucuns se questionneraient sur la présence incongrue de L'homme qui venait d'ailleurs au milieu de la crème de la production discographique septantienne, et
    ils auraient bien raison, jusqu'à déflorer le pot aux roses d'un</span> <a href="http://blinkinglights.musicblog.fr/r45504/DAVID-BOWIE-BLOG-TOUR-2009/"><strong><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;">Bowie Blog Tour 2009</span></span></strong></a> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;">des plus</span></span> <a href=
    "http://blinkinglights.musicblog.fr"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;">bling bling</span></span></a><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-size: 10pt;">.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Sep 2009 20:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5b43c3ff6315643a900d40e2c3fd898c</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-35706222-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Plaisir de faire souffrir]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-21856239.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: 13px;">Atteution :</span></span></strong><span style="font-size: 13px;">&nbsp;la version normale du présent billet est risquée pour
    les épileptiques, alcooliques, enfants de moins de 36 mois et autres grognons qui flippent leur race en zieutant des images qui bougent trop vite.<br>
    <br>
    <strong><span style="color: #800000;">Pour la version statique de ce billet, vous pouvez aller</span>&nbsp;</strong><a href=
    "http://www.pop-hits.net/article-21863495.html"><strong>là</strong></a><strong>.</strong>&nbsp;<br>
    <br>
    <br></span><br>
    <span style="font-size: small;"><img width="300" height="295" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/OKC.jpg"><strong><span style="color: #800000;">Ils ont du bien
    torturer les fourmis quand ils étaient tout petits, les Mengele de l’indie pop, pour arriver si jeunes au paroxysme du sadisme musico-traumatique</span></strong>. <em>OK Computer</em> fut
    savamment élaboré comme instrument de ravage des esprits des petits-bourgeois occidentaux, présensibilisés à jouir dans l’agonie émotionnelle de mélopées neurasthénésiantes et suicidogènes. Plus
    cyniques et intelligents que ce que le wakenwo avait pu offrir jusques céans, Pink Floyd, Talking Heads, Lou Reed et autres Joe Jackson réunis, Radiohead est le nom de ce gang bien rodé pour
    découper avec délectation sur leur planche de boucher avec leur couteau à tartare les nerfs et âmes de leurs foules fanatisées et en tirer tous les fruits qu’un authentique groupe de rock peut
    espérer&nbsp;: puissance, dévotion, gloire. Et plein de flouze.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Oui bon d’accord, cet album n’est pas mauvais, loin de là. Ce n’est pas la question d’ailleurs, si ce n’est que, par des artifices émotionnels bien calibrés, la
    critique et le public perdent toute distance pour replacer cette musique pour ce qu’elle vaut&nbsp;: <strong><span style="color: #800000;">une collection de ballades geignardes et de rocks un peu
    énervés, entrelardés de langueurs mollassonnes propices à l’évasion lacrymale ou plus</span></strong>, selon qu’on aura pris en excès comme il se doit les doses requises de valium, binouze ou
    colle à PVC, selon arrivage. Écouté à jeun et si on n’a pas de problème au boulot, avec sa mère, sa banque, sa moitié et sa bagnole (ce qui n’est pas le plus évident du monde, c’est bien là la
    ficelle), <em>OK Computer</em> révèle sa tendance à enquiller les jérémiades en un chapelet spécifiquement peu primesautier. À croire qu’ils l’ont fait exprès. D’ailleurs&nbsp;: ils l’ont fait
    exprès.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Reprenons vaguement par le début. Objectivons. Analysons, décortiquons, disséquons, autopsions. Sortons du pathos et du plan market’ qui nous a mis dedans. Les
    idées froides, la <img width="150" height="170" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/icechild.gif">tête à l’ombre, les pieds au soleil. L’album a été conçu assez
    tardivement dans les années 1990, à une époque où papes du trip-hop et autres cadors de la production hyper-léchée avaient su reprendre et parachever le labeur inachevé de la cold-wave des
    80’s&nbsp;: <strong><span style="color: #800000;">faire chialer pour rendre dépendant, rendre dépendant pour obtenir pouvoir et subsides</span></strong>. Bon, dit comme ça, cela fait un peu
    parano et caricatural, mais si on garde les grands principes et qu’on se replonge dans la construction de l’album par les 5 intellos d’Oxford, ça paraît déjà nettement plus effrayant de
    calcul.<br>
    <span style="font-size: small;">Ainsi, l’attaque du cédé (</span><em><span style="font-size: small;">Airbag</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;">) a été
    conçue pour "<em>faire du DJ Shadow</em>", si on en croit difficilement nos oreilles et plus facilement les aveux que firent nos loustics. Le premier single et deuxième</span>&nbsp;<span style=
    "font-size: small;">morceau, c’est tout pire encore plus&nbsp;:</span><span style="mso-spacerun: yes;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></span> <span style=
    "font-size: small;"><em>Paranoid Android</em> est une resucée du principe de</span></span> <em><span style="font-size: small;">Happiness is a warm gun</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">, où Lennon avait composé d’abord 3 morceaux, puis les avait accolés pour faire une pièce complexe en trois actes. <em>Let Down</em>&nbsp;fut
    conçu pour finir "<em>à la Portishead</em>". usw. Plus généralement, sur&nbsp;<em>Paranoid Android</em>&nbsp;comme sur la plupart des autres chansons, les Radiohead ont expliqué diversement mais
    avec le même fil rouge qu’ils souhaitaient refaire un truc à la</span></span> <em><span style="font-size: small;">Abbey Road</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-size: small;">, le <span style="color: #800000;"><strong>dithyrambique</strong></span> dernier album enregistré par les Beatles, dans les studios londoniens d’Abbey Road, justement là où
    nos 5 fripouilles avaient décidé de parachever les enregistrements des bricolages pondus dans leur studio d’Oxford.<br>
    <br>
    Oh, on dira aussi bien souvent qu’il y a justement dans ce très étiré <em>Paranoid Android</em> un quelque chose de <em>Bohemian Rhapsody</em>. La facilité journalistique est à cet égard assez
    réjouissante pour qui souhaite se réconforter en démontrant qu’un appointé&nbsp;<img width="140" height="140" class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/thommovie.gif">officiel peut raconter des bateaux aussi gros qu’un blogueur amateur. Parce que bon, faut quand même pas pousser <span style=
    "color: #800000;"><strong>mémé dans les orteils</strong></span>, la longueur et le foutraquisme de pièces pseudo baroques ne sauraient à elles seules justifier cette assertion. Celle-ci permet
    surtout de glisser incidemment, nonobstant et en loucedé que c’est grâce au subtilissime gratteux de Queen, Brian May, que Thom Yorke a décidé de devenir la plus grande rock star du monde, comme
    ce petit prétentieux aimait déjà à le narrer à ses acolytes de cours d’écoles qui faisaient bien alors de lui foutre <strong><span style="color: #800000;">des roustes dans sa petite trogne
    d’oiseau battu</span></strong>. De toute façon, il avait déjà un nœnœil crevé, ça rajoutera à son image de marque de rat écorché évadé d’un labo de manipulations neuropsychiatriques. Tout
    bénef.</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </p>
  <div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
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                    <div>
                      <span style="font-size: small;"><object height="307" width="420" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid=
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                    </div>
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            </div>
          </div>
        </div><br>
        <span style="font-size: x-small;">Figure B : "Quoi ma gueule ?" (variation par Jean-Claude Goldberg). Photo Vidal-Lablache</span>
      </div>
    </div>
  </div>&nbsp;
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Thom Yorke, justement, et son triple mobile&nbsp;: l’apparente rancœur d’un physique faussement disgracieux (Jouvet, Simon et Gainsbourg nous avaient joué la même
    serinette, et ils savaient tout aussi bien emballer&nbsp;; y a quand même pas que des Damon dans la vie, faut sortir les mecs (quand je dis les mecs, j’embrasse aussi les filles hein)), le
    cerveau d’un médaillé Fields, tout ça couplé à la sagacité créatrice d’un Wolfgang Amadeus M. <strong><span style="color: #800000;">Et vas y que je te construis un beau mythe</span></strong>
    propre à justifier toutes les démarches un peu hors des voies traditionnelles des groupes de rock même un peu subtils. On fera ainsi passer la pillule d’albums hyper-produits (ah&nbsp;: Nigel
    Godrich... fils illégitime de Phil Spector et Bob Ezrin, pluggé avec un peu de la moelle épinière de Brian Eno) et de ces multiples messages ésotériques propres à faire accroire du moindre
    paragraphe de Bernard Werber qu'il est bon pour l’</span><em><span style="font-size: small;">Encyclopædia Universalis</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-size: small;">. Et que je te balance des références au</span></span> <em><span style="font-size: small;">Guide de l’auto-stoppeur galactique</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">, à la chance de ne pas crever dans un accident de voiture grâce à des airbags potentiels, aux voyages d’infraterrestres depuis les
    dylannesques profondeurs de notre planète, à ces yeux brûlants qui vous regardent dormir à travers vos vitres parce que vous avez oublié de tirer les rideaux mais heureusement que vous avez un
    bouton d'alarme, à des robots paranoïaques, à une Sarah qu'on invite à me tuer et autres police karmique... Ron Hubbard, réveille-toi&nbsp;: ils sont devenus fous&nbsp;!</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span><img width="100" height="25" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/oxo.gif"></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><strong><span style="color: #800000;">On aurait bien tort de mésestimer ces raisons fallacieuses mythifiant Yorke, son cerveau, sa vie difficile, son charisme de
    télévendeur d’aspirateurs de table et ses 4 poteaux boutonneux</span></strong>, parce qu’elles sont la clé de voûte et la pierre angulaire de l’édifice de la carrière du groupe,</span>
    <em><span style="font-size: small;">OK Computer</span></em>&nbsp;<span style="font-size: small;">posé comme</span><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;"><span style=
    "font-size: small;">&nbsp;</span>la construction emblématique des plus juteuses et des plus explicites. <img width="140" height="140" class="DrteTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/cozmovie.gif"><br>
    N’hésitons pas à jeter de côté les apparentes nouveautés de l'album, et replongeons-y pour en exhumer la discographie finissante déjà citée des Beatles, les concept albums lénifiants des grands
    de la progressive que furent Pink Floyd ou Genesis, les bidouillages au cœur des parcours scolaires des producteurs les plus émérites, les disques des pontes de l'electro down-tempo :
    <strong><span style="color: #800000;">c’est que du pareil&nbsp;! Ils ont tout pompé, les sagouins&nbsp;!</span></strong> De beaux copier-coller, avec même certaines phrases musicales tellement
    proches (merci <em>Sexy Sadie</em>) que c’en est chelou grave de chez groove.<br>
    <br>
    Plus généralement, c’est l’esprit maléfique de rockers qui ont oublié d’être cons et qui planifient avant leurs albums tels les Patton des charts indés. Pas un poil d’impréparation. Tout ce qui
    n’a pas été prévu explicitement a été préconditionné par la construction laborantine des conditions <img width="150" height="150" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/edmovie.gif">optimales, chaque ingrédient posé préalablement sur la paillasse pour que l’alchimie soit au mieux contrôlée, calibrée. Pas
    d’énervement ni de prises de son en une seule fois&nbsp;: on écrit, on discute, on bavasse, on trace les plans de l’album sur Autocad, on gère le timing et les ressources sur SAP. La méthodologie
    de projet a trouvé ses maîtres, et les ingénieurs de chez Toyota peuvent remballer leurs 6 sigma et autres total quality managing process. <strong><span style="color: #800000;">Radiohead pond des
    albums comme on lance des "innovations" technologiques chez Procter &amp; Gamble</span></strong><strong><span style="color: #000000; font-weight: normal;">&nbsp;:&nbsp;on pique les meilleures
    molécules existantes, on fignole un super packaging flashy et on alloue un budget com’&nbsp;&nbsp;pour le lancement&nbsp;digne du PIB des Hauts-de-Seine.</span></strong></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    Pas&nbsp;<img width="140" height="140" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/jonmovie.gif">de surprises donc de se retrouver avec des chansons taillées au cordeau
    sur des mélodies somme toute assez pauvrettes. Aucun étonnement que des cinéastes aussi fins, subtiles et dentelliers que Cédric Klapish priment un <em>No surprises</em>&nbsp;(voir notre vidéo
    clup ci-dessus, fig. B) et autres OK computeries pour&nbsp;émailler les instants pleurnichards de ses films pour adulescents. Point de révélation que cet album ne fut scientifiquement conçu pour
    produire autre chose que ce qu’il devait produire.<br>
    Le titre de l'album lui-même, semi aveu de l’importance de l’ordinateur, le finale de <em>Let Down</em> <span style="font-style: normal;">dont les bilibilip furent tirés du&nbsp;<a href=
    "http://www.youtube.com/watch?v=pmfHHLfbjNQ">Sinclair ZX Spectrum</a>&nbsp;que tout nerd bien formé chérit dans son cœur, ou encore la trop évidente liste postmoderne</span> <em>Fitter
    happier</em> <span style="font-style: normal;">paresseusement récitée non par <img width="140" height="140" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/philmovi.gif"><span style="font-style: normal;">Stephen Hawking mais via Mackintalk, robot de synthèse vocale dont abusent depuis 15 ans tous les
    nouveaux possesseurs de <img width="12" height="15" class="noAlign" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/apple.gif">&nbsp;pendant la première semaine de leur acquisition, puis
    passent à autre chose, on va pas en rester là, quand même. <span style="color: #800000;"><strong>Belle hypocrisie d’ailleurs que de se gausser de Bill Gates</strong></span>, les Radiohead n’étant
    pas beaucoup moins carriéristes et calculateurs que celui qu’ils cherchent à diaboliser (remarque, c’était légèrement plus courageux que de taper dans le même album sur des politiques déjà
    retirés des ouatures en 97, Thatcher et autres Major dénoncés au fil des</span> <em>Electioneering</em> <span style="font-style: normal;">et autres occurrences et messages cachés au fil de
    l’album fourre-tout).&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <img width="599" height="441" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/radiohead.24_ecran.jpg">
  </div><span style="font-size: small;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;">On ne va pas éplucher tout l’album, ce serait lourdingue et d’autres savent le faire avec autrement&nbsp;<a href=
    "http://www.9hj.net/radiohead/discs/okcomputer/index.php">plus de talent et d’à-propos</a>. Reste donc <strong><span style="color: #800000;">cette tonalité générale de s’être fait avoir mais d’y
    prendre son pied, consentantes victimes du machiavélisme de ce hold-up émotionnel</span></strong> à peine moins grossier qu'un Von Trier ou un Almodovar. Une bonne chialade, une
    simili-dépression, un quasi nervousse bréquedone&nbsp;: voilà ce qu’on recherche à l’écoute d’</span><em><span style="font-size: small;">OK Computer</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">. Pas besoin de faire croire par dessus le marché que ce disque est génial. Il est efficace, ni pu ni moins.</span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></span>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Mais ça, bien évidemment, personne n’ose le dire.<br>
    <br></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: small;">&nbsp;</span>
    <div style="text-align: justify;">
      <div style="text-align: justify;">
        <span style="font-size: small;"><span><span style="font-size: small;">La note :&nbsp;</span></span><span style="font-size: small;"><strong>&nbsp;B'en, pour vous faire
        plaisir</strong></span><strong><span><span style="font-size: small;">...</span></span></strong><span style="font-size: small;"><br></span><span><img style=
        "float: left; margin: 3px; border: 0px initial initial;" class="GcheTexte" height="12" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//D2.png" width="74"><span style=
        "font-size: small;">&nbsp;</span></span></span>
      </div>
      <div>
        <br>
        <span style="font-size: small;">La raison de cette chronique moins Pop Hits que&nbsp;</span><a style="color: #b9040f; font-size: 100%;" href=
        "http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html" target="_blank"><strong><span style="font-size: small;">Top of the flops</span></strong></a><span style=
        "font-size: small;">&nbsp;? Z'avez qu'à suivre le lien et vous informer sur d'autres révélations exclusives et brillantes sur la vérité vraie des baudruches musicales qu'on veut nous faire
        prendre pour des carrosses.</span>
      </div>
    </div><br>
    <div>
      <div>
        <object height="307" width="420" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000">
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        </object>
      </div>
    </div>
  </div><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 00:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c9b036b4629679d12447d637b7916476</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-21856239-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Plaisir de faire souffrir (version statique pour les épileptiques, alcooliques, enfants de moins de 36 mois et autres grognons)]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-21863495.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Pour la version normale de ce billet, vous pouvez aller&nbsp;</span><a href="http://www.pop-hits.net/article-21856239.html"><span style=
    "font-size: small;">là</span></a><span style="font-size: small;">.</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">Atteution :</span></span></strong><span style=
    "font-size: small;">&nbsp;la version normale est risquée pour les épileptiques, alcooliques, enfants de moins de 36 mois et autres grognons qui flippent leur race en zieutant des images qui
    bougent trop vite.</span><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: small;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/OKC.jpg" class="GcheTexte" height="295" width="300"><strong><span style="color: #800000;">Ils ont du bien
    torturer les fourmis quand ils étaient tout petits, les Mengele de l’indie pop, pour arriver si jeunes au paroxysme du sadisme musico-traumatique</span></strong>. <em>OK Computer</em> fut
    savamment élaboré comme instrument de ravage des esprits des petits-bourgeois occidentaux, présensibilisés à jouir dans l’agonie émotionnelle de mélopées neurasthénésiantes et suicidogènes. Plus
    cyniques et intelligents que ce que le wakenwo avait pu offrir jusques céans, Pink Floyd, Talking Heads, Lou Reed et autres Joe Jackson réunis, Radiohead est le nom de ce gang bien rodé pour
    découper avec délectation sur leur planche de boucher avec leur couteau à tartare les nerfs et âmes de leurs foules fanatisées et en tirer tous les fruits qu’un authentique groupe de rock peut
    espérer&nbsp;: puissance, dévotion, gloire. Et plein de flouze.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Oui bon d’accord, cet album n’est pas mauvais, loin de là. Ce n’est pas la question d’ailleurs, si ce n’est que, par des artifices émotionnels bien calibrés, la
    critique et le public perdent toute distance pour replacer cette musique pour ce qu’elle vaut&nbsp;: <strong><span style="color: #800000;">une collection de ballades geignardes et de rocks un peu
    énervés, entrelardés de langueurs mollassonnes propices à l’évasion lacrymale ou plus</span></strong>, selon qu’on aura pris en excès comme il se doit les doses requises de valium, binouze ou
    colle à PVC, selon arrivage. Écouté à jeun et si on n’a pas de problème au boulot, avec sa mère, sa banque, sa moitié et sa bagnole (ce qui n’est pas le plus évident du monde, c’est bien là la
    ficelle), <em>OK Computer</em> révèle sa tendance à enquiller les jérémiades en un chapelet spécifiquement peu primesautier. À croire qu’ils l’ont fait exprès. D’ailleurs&nbsp;: ils l’ont fait
    exprès.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Reprenons vaguement par le début. Objectivons. Analysons, décortiquons, disséquons, autopsions. Sortons du pathos et du plan market’ qui nous a mis dedans. Les
    idées froides, la <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/icechildstatic.gif" class="GcheTexte" height="170" width="150">tête à l’ombre, les pieds au soleil. L’album a été conçu
    assez tardivement dans les années 1990, à une époque où papes du trip-hop et autres cadors de la production hyper-léchée avaient su reprendre et parachever le labeur inachevé de la cold-wave des
    80’s&nbsp;: <strong><span style="color: #800000;">faire chialer pour rendre dépendant, rendre dépendant pour obtenir pouvoir et subsides</span></strong>. Bon, dit comme ça, cela fait un peu
    parano et caricatural, mais si on garde les grands principes et qu’on se replonge dans la construction de l’album par les 5 intellos d’Oxford, ça paraît déjà nettement plus effrayant de
    calcul.<br>
    <span style="font-size: small;">Ainsi, l’attaque du cédé (</span><em><span style="font-size: small;">Airbag</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;">) a été
    conçue pour "<em>faire du DJ Shadow</em>", si on en croit difficilement nos oreilles et plus facilement les aveux que firent nos loustics. Le premier single et deuxième</span>&nbsp;<span style=
    "font-size: small;">morceau, c’est tout pire encore plus&nbsp;:</span><span style="mso-spacerun: yes;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></span> <span style=
    "font-size: small;"><em>Paranoid Android</em> est une resucée du principe de</span></span> <em><span style="font-size: small;">Happiness is a warm gun</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">, où Lennon avait composé d’abord 3 morceaux, puis les avait accolés pour faire une pièce complexe en trois actes. <em>Let Down</em>&nbsp;fut
    conçu pour finir "<em>à la Portishead</em>". usw. Plus généralement, sur&nbsp;<em>Paranoid Android</em>&nbsp;comme sur la plupart des autres chansons, les Radiohead ont expliqué diversement mais
    avec le même fil rouge qu’ils souhaitaient refaire un truc à la</span></span> <em><span style="font-size: small;">Abbey Road</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-size: small;">, le <span style="color: #800000;"><strong>dithyrambique</strong></span> dernier album enregistré par les Beatles, dans les studios londoniens d’Abbey Road, justement là où
    nos 5 fripouilles avaient décidé de parachever les enregistrements des bricolages pondus dans leur studio d’Oxford.<br>
    <br>
    Oh, on dira aussi bien souvent qu’il y a justement dans ce très étiré <em>Paranoid Android</em> un quelque chose de <em>Bohemian Rhapsody</em>. La facilité journalistique est à cet égard assez
    réjouissante pour qui souhaite se réconforter en démontrant qu’un appointé <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/thom.gif" class="DrteTexte" height="140" width="140">officiel
    peut raconter des bateaux aussi gros qu’un blogueur amateur. Parce que bon, faut quand même pas pousser <span style="color: #800000;"><strong>mémé dans les orteils</strong></span>, la longueur et
    le foutraquisme de pièces pseudo baroques ne sauraient à elles seules justifier cette assertion. Celle-ci permet surtout de glisser incidemment, nonobstant et en loucedé que c’est grâce au
    subtilissime gratteux de Queen, Brian May, que Thom Yorke a décidé de devenir la plus grande rock star du monde, comme ce petit prétentieux aimait déjà à le narrer à ses acolytes de cours
    d’écoles qui faisaient bien alors de lui foutre <strong><span style="color: #800000;">des roustes dans sa petite trogne d’oiseau battu</span></strong>. De toute façon, il avait déjà un nœnœil
    crevé, ça rajoutera à son image de marque de rat écorché évadé d’un labo de manipulations neuropsychiatriques. Tout bénef.</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </p>
  <div>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
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                      <div>
                        <span style="font-size: small;"><object height="307" width="420" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid=
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                      </div>
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            </div>
          </div>
        </div><br>
        <span style="font-size: x-small;">Figure B : "Quoi ma gueule ?" (variation par Jean-Claude Goldberg). Photo Vidal-Lablache</span>
      </div>
    </div>
  </div>&nbsp;
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Thom Yorke, justement, et son triple mobile&nbsp;: l’apparente rancœur d’un physique faussement disgracieux (Jouvet, Simon et Gainsbourg nous avaient joué la même
    serinette, et ils savaient tout aussi bien emballer&nbsp;; y a quand même pas que des Damon dans la vie, faut sortir les mecs (quand je dis les mecs, j’embrasse aussi les filles hein)), le
    cerveau d’un médaillé Fields, tout ça couplé à la sagacité créatrice d’un Wolfgang Amadeus M. <strong><span style="color: #800000;">Et vas y que je te construis un beau mythe</span></strong>
    propre à justifier toutes les démarches un peu hors des voies traditionnelles des groupes de rock même un peu subtils. On fera ainsi passer la pillule d’albums hyper-produits (ah&nbsp;: Nigel
    Godrich... fils illégitime de Phil Spector et Bob Ezrin, pluggé avec un peu de la moelle épinière de Brian Eno) et de ces multiples messages ésotériques propres à faire accroire du moindre
    paragraphe de Bernard Werber qu'il est bon pour l’</span><em><span style="font-size: small;">Encyclopædia Universalis</span></em><span style="font-style: normal;"><span style=
    "font-size: small;">. Et que je te balance des références au</span></span> <em><span style="font-size: small;">Guide de l’auto-stoppeur galactique</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">, à la chance de ne pas crever dans un accident de voiture grâce à des airbags potentiels, aux voyages d’infraterrestres depuis les
    dylannesques profondeurs de notre planète, à ces yeux brûlants qui vous regardent dormir à travers vos vitres parce que vous avez oublié de tirer les rideaux mais heureusement que vous avez un
    bouton d'alarme, à des robots paranoïaques, à une Sarah qu'on invite à me tuer&nbsp;et autres police karmique... Ron Hubbard, réveille-toi&nbsp;: ils sont devenus fous&nbsp;!</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/Oxygenstatic.jpg" class="CtreTexte" height="31" width="500">
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><strong><span style="color: #800000;">On aurait bien tort de mésestimer ces raisons fallacieuses mythifiant Yorke, son cerveau, sa vie difficile, son charisme de
    télévendeur d’aspirateurs de table et ses 4 poteaux boutonneux</span></strong>, parce qu’elles sont la clé de voûte et la pierre angulaire de l’édifice de la carrière du groupe,</span>
    <em><span style="font-size: small;">OK Computer</span></em>&nbsp;<span style="font-size: small;">posé comme</span><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;"><span style=
    "font-size: small;">&nbsp;</span>la construction emblématique des plus juteuses et des plus explicites. <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/coz.gif" class="DrteTexte"
    height="140" width="140"><br>
    N’hésitons pas à jeter de côté les apparentes nouveautés de l'album, et replongeons-y pour en exhumer la discographie finissante déjà citée des Beatles, les concept albums lénifiants des grands
    de la progressive que furent Pink Floyd ou Genesis, les bidouillages au cœur des parcours scolaires des producteurs les plus émérites, les disques des pontes de l'electro down-tempo :
    <strong><span style="color: #800000;">c’est que du pareil&nbsp;! Ils ont tout pompé, les sagouins&nbsp;!</span></strong> De beaux copier-coller, avec même certaines phrases musicales tellement
    proches (merci <em>Sexy Sadie</em>) que c’en est chelou grave de chez groove.<br>
    <br>
    Plus généralement, c’est l’esprit maléfique de rockers qui ont oublié d’être cons et qui planifient avant leurs albums tels les Patton des charts indés. Pas un poil d’impréparation. Tout ce qui
    n’a pas été prévu explicitement a été préconditionné par la construction laborantine des conditions&nbsp;<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/ed.gif" class="GcheTexte"
    height="150" width="150">optimales, chaque ingrédient posé préalablement sur la paillasse pour que l’alchimie soit au mieux contrôlée, calibrée. Pas d’énervement ni de prises de son en une seule
    fois&nbsp;: on écrit, on discute, on bavasse, on trace les plans de l’album sur Autocad, on gère le timing et les ressources sur SAP. La méthodologie de projet a trouvé ses maîtres, et les
    ingénieurs de chez Toyota peuvent remballer leurs 6 sigma et autres total quality managing process. <strong><span style="color: #800000;">Radiohead pond des albums comme on lance des
    "innovations" technologiques chez Procter &amp; Gamble</span></strong><strong><span style="color: #000000; font-weight: normal;">&nbsp;:&nbsp;on pique les meilleures molécules existantes, on
    fignole un super packaging flashy et on alloue un budget com’&nbsp;&nbsp;pour le lancement&nbsp;digne du PIB des Hauts-de-Seine.</span></strong></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    Pas <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/jon.gif" class="DrteTexte" height="140" width="140">de surprises donc de se retrouver avec des chansons taillées au cordeau sur des
    mélodies somme toute assez pauvrettes. Aucun étonnement que des cinéastes aussi fins, subtiles et dentelliers que Cédric Klapish priment un <em>No surprises</em>&nbsp;(voir notre vidéo clup
    ci-dessus, fig. B) et autres OK computeries pour&nbsp;émailler les instants pleurnichards de ses films pour adulescents. Point de révélation que cet album ne fut scientifiquement conçu pour
    produire autre chose que ce qu’il devait produire.<br>
    Le titre de l'album lui-même, semi aveu de l’importance de l’ordinateur, le finale de <em>Let Down</em> <span style="font-style: normal;">dont les bilibilip furent tirés du&nbsp;<a href=
    "http://www.youtube.com/watch?v=pmfHHLfbjNQ">Sinclair ZX Spectrum</a>&nbsp;que tout nerd bien formé chérit dans son cœur, ou encore la trop évidente liste postmoderne</span> <em>Fitter
    happier</em> <span style="font-style: normal;">paresseusement récitée non par <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/phil.gif" class="GcheTexte" height="140" width=
    "140"><span style="font-style: normal;">Stephen Hawking mais via Mackintalk, robot de synthèse vocale dont abusent depuis 15 ans tous les nouveaux possesseurs de <img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/apple.gif" class="noAlign" height="15" width="12">&nbsp;pendant la première semaine de leur acquisition, puis passent à autre chose, on va pas en
    rester là, quand même. <span style="color: #800000;"><strong>Belle hypocrisie d’ailleurs que de se gausser de Bill Gates</strong></span>, les Radiohead n’étant pas beaucoup moins carriéristes et
    calculateurs que celui qu’ils cherchent à diaboliser (remarque, c’était légèrement plus courageux que de taper dans le même album sur des politiques déjà retirés des ouatures en 97, Thatcher et
    autres Major dénoncés au fil des</span> <em>Electioneering</em> <span style="font-style: normal;">et autres occurrences et messages cachés au fil de l’album
    fourre-tout).&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-style: normal;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Flop-Hits/radiohead.24_ecran.jpg" class="CtreTexte" height="441" width="599">
  </div><span style="font-size: small;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;">On ne va pas éplucher tout l’album, ce serait lourdingue et d’autres savent le faire avec autrement&nbsp;<a href=
    "http://www.9hj.net/radiohead/discs/okcomputer/index.php">plus de talent et d’à-propos</a>. Reste donc <strong><span style="color: #800000;">cette tonalité générale de s’être fait avoir mais d’y
    prendre son pied, consentantes victimes du machiavélisme de ce hold-up émotionnel</span></strong> à peine moins grossier qu'un Von Trier ou un Almodovar. Une bonne chialade, une
    simili-dépression, un quasi nervousse bréquedone&nbsp;: voilà ce qu’on recherche à l’écoute d’</span><em><span style="font-size: small;">OK Computer</span></em><span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-size: small;">. Pas besoin de faire croire par dessus le marché que ce disque est génial. Il est efficace, ni pu ni moins.</span></span></span>
  </div><span style="font-style: normal;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></span>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Mais ça, bien évidemment, personne n’ose le dire.<br>
    <br></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: small;">&nbsp;</span>
    <div style="text-align: justify;">
      <div style="text-align: justify;">
        <span style="font-size: small;"><span><span style="font-size: small;">La note :&nbsp;</span></span><span style="font-size: small;"><strong>&nbsp;B'en, pour vous faire
        plaisir</strong></span><strong><span><span style="font-size: small;">...</span></span></strong><span style="font-size: small;"><br></span><span><img width="74" src=
        "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//D2.png" height="12" class="GcheTexte" style="float: left; margin: 3px; border: 0px initial initial;"><span style=
        "font-size: small;">&nbsp;</span></span></span>
      </div>
      <div>
        <br>
        <span style="font-size: small;">La raison de cette chronique moins Pop Hits que&nbsp;</span><a style="color: #b9040f; font-size: 100%;" href=
        "http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html" target="_blank"><strong><span style="font-size: small;">Top of the flops</span></strong></a><span style=
        "font-size: small;">&nbsp;? Z'avez qu'à suivre le lien et vous informer sur d'autres révélations exclusives et brillantes sur la vérité vraie des baudruches musicales qu'on veut nous faire
        prendre pour des carrosses.<br>
        <br>
        Pour commenter, merci d'utiliser la version normale de ce billet, vous pouvez aller&nbsp;<a href="http://www.pop-hits.net/article-21856239.html">là</a>.&nbsp;</span>
      </div>
    </div><br>
    <div>
      <div>
        <object height="307" width="420" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000">
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      </div>
    </div>
  </div><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Sun, 10 Aug 2008 00:04:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">567b33136aa57f77555665e1cbd3a490</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-21863495-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Débranche, débranche tout !]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-21076960.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Lire aussi <a href="http://legolb.over-blog.com/article-21085902.html"><strong>ici</strong></a>.<br>
    <br>
    <img class="GcheTexte" height="300" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//nirvana-unplugged-front.jpg" width="300">Une guitare folk, un auditoire béat de Fnac de province, un cardigan
    jacquard col V : <strong><span style="color: #800000;">la Duteil attitude offre aux rock stars les plus bruyantes comme aux moins rebelles les outils idoines pour faire chialer sa mère même le
    premier nazi venu</span></strong>. Alors faire chouiner des plèbes grungeasses post-pubères occidentales, pensez donc ! C'est le Super banco, la prime de Noël et le cul de la crémière en bonus,
    les couilles en or serties d'une couronne de Youkounkouns 24 carats de quoi se les dorer thermostat 32° pour le restant de ses jours à Bora-Bora ou Pontaut-Combault. Sauf si on choisit l'option
    .22 long riffle dans le citron, ce qui gâche un tantinet le plan épargne retraite avant terme.<br>
    <br>
    Brefle : Nirvana, qui avait su ripoliner avec talent Guns &amp; Roses à la glycéro Pixies coupée My Bloody Valentine, a suspendu son chantier de forage in-shore à la super-drill 24 tonnes dans
    les esgourdes de la planète préadulte en se la jouant Vincent Delerm avant l'heure. Euh, Delerm, mais avec des guitares quand même. Débranchées, certes, mais des guitares (d'ailleurs, du piano
    unplugged, c'est moyennement trippant : on dirait du Clayderman ou du Glenn Gould).<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;"><br></span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Pourtant, ce sont de bons bougres les Nirvana : de la sueur, des cris, des riffs bien gras, <span style="color: #800000;"><strong>une rythmique faisant passer des
    schnarpels serbes pour un paquet de shamallows</strong></span>, et des putains de bons albums&nbsp;d'un rock électrique et tripppier dont la furie des concerts donnait davantage dans l'éclosion
    des pop corns au cœur du Vésuve qu'à une surboum de collégiennes taïwannaises, fusse-t-elle animée par Tokio Hotel et David Guetta réunis. Pas toujours original, certes, mais le plus souvent
    sincère et sans graves compromissions, le métal de Nirvana, autrement dénommé "grunge" par les marketteux de Geffen - Sub Pop et les abonnés à Best,&nbsp;<img class="DrteTexte" height="204" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//030891-01.jpg" width="300">était une soudaine fontaine de Jouvence (je te raconte pas le nectar qu'ils ont balancé tout d'un coup sur les ondes FM : ils
    ont du arrêter la production, ça rendait sourd) après une décennie de saxophone, de DX7 et de solos de guitare supersoniques. A trois, les zozos du Pacifique septentrional états-unien (de Seattle
    quoi) foutaient un barouf suffisamment urticant pour que les artys nouillorquais de Sonic Youth découvrent subitement qu'ils étaient déjà devenus de vieux croûtons du wakenwo.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;"><br></span></span><span style="font-size: small;">Alors, avec un tel pédigrée à faire pâlir Blue Oyster Cult et Bernie Bonvoisin,
    que sont-ils allés se faire enregistrer&nbsp;sur un dictaphone&nbsp;de mauvaises démos dans le cadre d'une émission transgénérationnelle d'une chaîne thématique du câble planétaire, abandonnant à
    leur cave humide leurs Marshall 200 W, distors', noise gate et autres trash master en rack pour <span style="color: #800000;"><strong>de pathétiques gratouillis carlabrunesques incapables de
    dépasser le 15 dB</strong></span>.<br>
    <br>
    Et si ce n'était que le volume : mais le rythme aussi ! Quelle mollesse, mais quelle mollesse (passe moi Boudoni, passe-moi Boudoni) ! Comment ces pyromanes patentés ont-ils pu sombrer dans une
    telle neurasthénie sonore ? (pour la neurasthénie mentale, on a la réponse, pas besoin d'envoyer des SMS svp merci). C'est si flasque que même un épileptique n'arriverait pas à headbanguer sur le
    moindre morceau, fût-il parkinsonnien.<br>
    Ce qu'on y gagne en évitant les incontournables slows-de-la-mort-qui-tue avec guitare plaintive et voix childintimesque obligatoire pour tout album de hard-rock des années 80, on le perd dans la
    durée de tout un album de bluettes fadasses à peine bonnes à faire dodeliner de l'occiput un troupeau de majorettes démobilisées. Y a de quoi regretter les 3'40 de <em>Still loving you</em>.<br>
    <br>
    Parce qu'enfin : tout ça pour quoi, alors ? B'en pour emballer les gonzesses, et partant pour se la jouer ensuite beau comme Crésus. Eh bé ui, faut pas croire : dégainer comme ça la&nbsp;<a href=
    "http://blog.bruitquipense.fr/post/1970/01/01/Jai-la-guitare-qui-me-demange-4/5">guitare-à-pécho©</a>&nbsp;et en tartiner une pleine galette sous la forme d'un <strong><span style=
    "color: #800000;">didacticiel pédagogique audiovisuel pour rouler des galoches à sa voisine en 7 minutes chrono</span></strong>, avec prétexte culturel façon <em>La guitare à Dadi</em> et bonus
    multimédia (parce que ce n'est pas qu'un disque, mais aussi une vidéo), ça le fait pas rebelle, mais golden boy, alors là, escusez du pneu ! De quoi se tirer une balle dans la tête (oups,
    désolé).<br>
    Le business plan du <em>Unplugged in NY</em> est à cet égard bien troussé, avec la première larme qui soulève les foules et le deuxième effet kiss cool qui ramasse la monnaie (en avant la
    zizique, et par ici les gros sous comme disait l'autre).&nbsp;<br>
    <br>
    Phase 1, tu cibles les gamines (approximativement les lycéennes mais des étudiantes en fac ou des jeunes capessiennes feront aussi très bien l'affaire).&nbsp;<img class="DrteTexte" height="250"
    src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/43236944o_aix.jpg" width="250">Tu te loques avec un vieux gilet pourrave mais quand même en mohair, tu te laves les cheveux pour une fois (pas trop fort
    tout de même), tu les coiffes avec le fer à repasser de ta mômon, tu demandes à tes potes de la mettre un peu en veilleuse côté rythmique sinon on ne s'entend plus se ronger les ongles, tu
    allumes quelques bougies parfumées chopées à Nature &amp; Découvertes et tu convies quelques auditeurs d'une station FM de province, le tout dans un vieux hangar retapé qu'on appellera loft. On
    appuie sur Rec, et <span style="color: #800000;"><strong>vas-y comme je te lève de la poulette en susurrant avec plein de fausses notes des tueries du rock passées au Tranxène</strong></span> et
    au rouleau compresseur, rectifiées à la Cajoline, en n'omettant pas de temps à autres de te remettre tes mèches propres de l'autre côté du crâne par un gracieux jeté arrière de la nuque,
    dévoilant dans le même mouvement tes yeux de jade et ton sourire enjoleur bordé du fin duvet d'une barbichette entretenue à la Remington sabot 7mm, celui qui donne un effet "rasage de 3 jours"
    garanti. Et là, les meufs, elles baaaaaaavent.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    Et elles achètent ton disque.<br>
    <br>
    Pour les mecs, ce n'est pas plus difficile : tu gardes la phase 1 (allumage de midinette) et tu fais croire aux grands nigauds qu'ils sont capables d'en faire autant. D'où l'intérêt de rendre ta
    musique et son interprétation les plus abordables possibles, afin qu'elles puissent être imitées avec pas beaucoup plus de talent qu'un ado pour faire vrombir sa 103 SP (ça marche aussi avec un
    scotaire, une Ibiza TDi ou un tourniquet de métro, selon le profil socio-économique dudit ado). Tu simplifies à l'extrême les riffs déjà basiques de tes chansons, jusqu'à faire de
    <em><span style="color: #800000;"><strong>Come as you are</strong></span></em> <span style="color: #800000;"><strong>le</strong></span> <em><span style="color: #800000;"><strong>Jeux
    interdits</strong></span></em> <span style="color: #800000;"><strong>de la fin de siècle</strong></span>. Tu te permets même de chanter mal (Oh mon dieu, le massacre de Cobain sur <em>Pennyroyal
    Tea</em>&nbsp;ou sur <em>Lake of fire</em>, j'ai l'impression d'un candidat à la Nouvelle star) et de foirer au moins 4 accords par chanson :<br>
    1° tu paraîtras plus humain ;<br>
    2° tu décomplexeras ta cible masculine, qui se rêvera alors tout éveillé comme le rival d'une des plus grandes rock stars, et qui te vouera alors reconnaissance éternelle (d'où nouvelles pépettes
    in your pocket : puisqu'on te dit que c'est Las Vegas !).<br>
    <br>
    Démonstration :<br>
    <br></span>
    <div>
      <div style="text-align: center;">
        <div>
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          </object>
        </div>
      </div>
    </div><br>
    <span style="font-size: small;">Et voilà, c'est tout.<br>
    <br>
    Bon, comme ça leur a quand même un peu foutu la honte aux Nirvana de jouer comme des lavettes, ils ont fait gober qu'ils allaient rendre de super hommages à de super artistes (la plupart super
    pas connus d'ailleurs), ce qui leur a évité de ringardiser une part trop significative de leur répertoire alors encore étique (3 vrais albums au compteur, plus les fonds de tiroir à venir dignes
    des soldes chez Kiabi).<br>
    Ce ne sont pas les Meat Puppets et autres Vaselines (sans déc', c'est leur nom) qui allaient cracher sur les royalties (quelques penny...). En revanche, le pépère Bowie a été salement contrit,
    pour ainsi dire vexé comme</span> <span style="color: #800000;"><strong><span style="font-size: small;">un pou</span></strong></span><span style="font-size: small;">, par la reprise de</span>
    <em><span style="font-size: small;">The man who sold the world</span></em><span style="font-size: small;">, humilié par la transmutation de ce morceau de fond d'album (même s'il en donna le
    titre) en un tube imparable (en même temps qu'en une compote mollement sucrée ingurgitable dans n'importe quel menu Best of par tout ce que la galaxie compte de suicidiaires, d'adulescents mal
    déniaisés et de centristes du Modem).</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    Pour égayer la prestation télévisuelle de ce vague trio semi-acoustique, nos graisseux sortis tout propres du pressing ont convié ici un violoncelle pour faire roots et solennel, là un harmonium
    bandonéique pour sonner bohème et cocasse (Novoselic a ramassé cet accordéon d'études désaccordé dans un vide-grenier roumain ou quoi ?), nous épargnant de justesse l'intégrale des instrus de
    Rémi Bricka en tranches pas trop fines. Le moment le plus gênant demeure l'incursion country-folk de <em>Plateau</em> : n'est pas Neil Young qui veut (surtout quand on singe les tics vocaux de
    Dolly Parton).<br>
    <br>
    <img class="DrteTexte" height="300" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//092290-04.jpg" width="221">Bon, ceci dit, on se demande si nos hardos (b'en ui, ils sont quand même de la même
    veine que les Led Zep, QOTSA et autres Europe, non ?) n'ont pas plombé (re-oups, re-désolé) leur production impeccable (bien que dénigrée par quelque&nbsp;<a href=
    "http://blinkinglights.musicblog.fr/803888/TOP-OF-THE-FLOPS-OF-THE-POPS-OF-THE-BLOGS-Nevermind/">béotien</a>&nbsp;en manque de goût musical criant) avec cette incartade emmetivienne un peu neuneu
    (Remarque : même les Beatles se sont fait eu par le petit écran, leur <em>Magical mystery tour</em> étant au moins aussi pathétique, bien que plus rigolo toutefois).<br>
    <br>
    La réponse est sans hésitation affirmative : <strong><span style="color: #800000;">le métal, c'est du bruit, du bruit, du bruit. Éventuellement avec un orchestre symphonique</span></strong>. Mais
    d'abord et toujours plein de bruit, de la sueur, des jeans élastiques à grosses rayures noires et blanches, des solos TGV, des pieds de micro qui tombent et sont redressés par les roadies, des
    lance-flammes et des fumigènes. Du rock, quoi. Mais pas un ocarina et deux folks d'occas' gratouillées avec une chouette bande de copains en cardigan lors d'une veillée de Pâques au patronnage de
    Sainte-Courtney-les-Bisounours.<br>
    <br>
    Non, là : ça craint.<br>
    <br>
    Mais ça, bien évidemment, personne n'ose le dire.<br>
    <br>
    <br></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: small;"><br></span><span><span style="font-size: small;">La note :&nbsp;</span></span><span style="font-size: small;">&nbsp;</span><strong><span style=
      "font-size: small;">Ah ouais, d'accord</span></strong><strong><span><span style="font-size: small;">...</span></span></strong><span style="font-size: small;"><br></span><span><img class=
      "GcheTexte" style="float: left; margin: 3px; border-width: 0px;" height="12" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//D2.png" width="74"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></span>
    </div>
    <div>
      <br>
      <span style="font-size: small;">La raison de cette chronique moins Pop Hits que&nbsp;</span><a style="color: #b9040f; font-size: 100%;" href=
      "http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html" target="_blank"><strong><span style="font-size: small;">Top of the flops</span></strong></a><span style=
      "font-size: small;">&nbsp;? Z'avez qu'à suivre le lien et vous informer sur d'autres révélations exclusives et brillantes sur la vérité vraie des baudruches musicales qu'on veut nous faire
      prendre pour des carrosses.<br></span><br>
      <br>
      <div>
        <div style="text-align: center;">
          <div>
            <object height="307" width="420" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000">
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          </div>
        </div>
      </div>
    </div><br>
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 08:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">27d4d356db14de28d437bfc68b00c1ee</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-21076960-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bombardement de banalités]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-21027510.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <strong><span style="color: #800000;"><img width="300" height="300" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//massive_attack_-_mezzanine-front.jpg"><span style=
    "font-size: small;">Faire toaster avec classe Jimmy Cliff sur du Jean-Michel Jarre</span></span></strong><span style="font-size: small;">, c'est l'avantage concurrentiel que les bristoliens de
    Massive Attack possèdent sur le reste de la scène électro anglo-continentale. Porte-étendards de ce que les journalistes de la Fnac et les auditeurs mayennais de Bernard Lenoir nomment le trip
    hop, le "groupe", tantôt trio, tantôt duo quand il ne se résume pas à une entreprise unipersonnelle, égrène ses productions de lustre en lustre, cultivant l'attente de ses fans pour mieux écouler
    les galettes rendues plus rares, à défaut d'être plus fraîches.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Car enfin ! : pourquoi se gargariser de ces glauques et convenues compilations d'ambiances sonores pour galeries marchandes alors que ces bidouilleurs au charisme
    de pelleteuse agricole ne font que caresser dans le sens du poil l'atavisme cocoonier régressif de foules adulescentes en mal de morbidité synthétique et binaire pour rendre moins plates leurs
    invitations à l'apéro dînatoire de leurs voisins d'escalier dont ils espèrent, en de soyeuses convivialités d'immeubles de centre-villes, retisser le tissu social atomisé par l'individualisme
    grandissant d'une société en mal de repères identitaires.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Massive Attack, donc. Y a pas mieux pour repartir à l'assaut d'une identité dissoute et rebâtir une grille culturelle commune, avec force volupté morbide d'une
    musique patchwork, <span style="color: #800000;"><strong>collage de</strong></span></span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">gommettes musicales chopées dans
    des vieilleries vinyliques</span></span></strong> <span style="font-size: small;">provenant de Detroit, Kingston et Blackpool, catalogue post-moderne de références, enfilées en chapelets de
    petites madeleines de rock, pop et soul comme autant de validations de passages obligés d'une érudition musicologique subculturelle labellisée</span> <em><span style=
    "font-size: small;">Wire</span></em> <span style="font-size: small;">et</span> <em><span style="font-size: small;">NME</span></em> <span style="font-size: small;">(alors qu'elles s'adressent
    surtout aux lecteurs de</span> <em><span style="font-size: small;">Roque et Floque</span></em><span style="font-size: small;">).&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Comble de ce dandysme prozaquien que même cette loque de des Esseintes aurait compissé,</span> <em><span style="font-size: small;">Mezzanine</span></em>
    <span style="font-size: small;">dispute au roublard</span> <em><span style="font-size: small;">OK Computer</span></em> <span style="font-size: small;">le titre d' "album des années 90" par son
    enfilage au kilomètre et à la tonne de bravoures funèbres rythmées par un dub mollasson et assaisonnées d'échantillons périmés mais z-incontournables de nouwève dûment estampillée "atteution :
    morceau culte". Rompant avec la blue eyed soul honnête bien que peu originale de ses deux premiers albums et demi (et demi si l'on crédite le ramasse fric</span> <em><span style=
    "font-size: small;">No Protection</span></em><span style="font-size: small;">, compilation de remixes pour warm up de bar-mitzvah par le très scolaire Mad Professor), brefle, cherchant à</span>
    <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">renouveler sa</span></span></strong> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">machine à
    cash</span></span></strong> <span style="font-size: small;">en anticipant sur l'annoncé revival cold wave qui n'allait alors tarder (on était en 98), les trois loustics ont gardé les mêmes
    recettes en les agrémentant de nouveaux condiments putassiers dont on peut faire une rapide visite guidée.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><img width="317" height="400" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//Massive_Attack2.jpg">Au chapitre du concept fort, marque déposée et
    procédé caractéristique de base permettant l'indexation facile pour analyses érudites de JT de chaînes hertziennes et autres conversations de BDE d'écoles de commerce, Massive (comme on dit dans
    notre jargon de technico-commerciaux de chez Canon) invite des beugleuses à la voix éthérée pour punaiser dans la stratosphère des mélodies sirupeuses que des infrabasses numériques tendent à
    riveter à la croûte terrestre dans un mouvement diamétralement inverse. Tiraillement auditif, dissociation phonique, brouillage des perceptions auriculaires (sans contrepèterie), ce décalage
    sensoriel génère un malaise interne, comme un mauvais jetlag, ou pire : comme un roulis persistant après le passage en bac de Douvres à Calais.<br>
    Le trouble est amplifié par la grâce angeline des stridulences d'une Liz Fraser échappée des Cocteau Twins empopisés ou d'un Horace Andy promenant sa voix de fausset sur des mélopées légèrement
    moins cannabiques qu'à son habitude, quoique. Ces voix féminines et tourneboulantes tendent à transporter l'auditeur dans un métamonde onirique où il appréciera la justesse des tweeters de ses
    enceintes B&amp;O et</span> <span style="color: #800000;"><strong><span style="font-size: small;">la suavité d'un splif de marocain de première bourre</span></strong></span><span style=
    "font-size: small;">. Tels des Gainsbourg rosbifs, les Massive Attack font pousser jusque contre-uts quasi ultrasonores la crème des chanteuses-à-QI anglo-saxonnes, de Tracey Thorn (la chanteuse
    d'Everything but the girl, pas la hardeuse, voyons) à la très constante et jamais agaçante hystéro catho anti-papiste Sinead O'Connor. Remarque, il ne s'agit nullement d'une critique mal
    intentionnée mais d'un hommage à leur présence d'esprit, vu qu'ils chantent comme des Jean-Patrick Capdevielle mal dégrossis de leur dernière cuite à la Brains, les trois chimistes numériques de
    Massive Attack.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Car oui,</span> <em><span style="font-size: small;">Mezzanine</span></em> <span style="font-size: small;">n'est pas uniquement cet attrape-couillon magique et
    vendeur à l'excès parce qu'il réunit de bonnes chanteuses en les faisant exécuter quelques pop songs potables catapultées par-delà les octaves depuis des nappes de synthé piquées à Tangerine
    Dream, cet album est avant tout&nbsp;</span><strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">l'édification professionnelle certifiée ISO 8004 d'une "charte de références à
    l'usage des producteurs de groupes d'électro et de rock européen"</span></span></strong><span style="font-size: small;">, donnant les règles et les sources constituant le cahier des charges
    désormais obligatoire pour la production de tout album durant les années 2000.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Côté sources,</span> <em><span style="font-size: small;">Mezzanine</span></em> <span style="font-size: small;">se garde bien de n'utiliser que des samples
    originaux (originaux dans le sens "provenant directement des artistes pompés", pas dans le sens "étonnants", vu que la réutilisation du gimmick sabbato-nocturne de Cure et d'autres micro-extraits
    de lieux-communs de la pop octante au fil des chansons de</span> <em><span style="font-size: small;">Mezzanine</span></em> <span style="font-size: small;">est plus qu'éculée (aucune contrepèterie
    non plus)). L'album revisite aussi, par des sonorités allitérantes bien qu'en plusieurs points distinctes des versions originales ici pillées, <strong><span style="color: #800000;">les plus
    grands succès des années 70</span></strong> blaxploitatiques et les plus sûres sonorités post-punk des eighties anglaises, sans en reprendre exactement mélodies et harmonies (pour des raisons de
    droits d'auteur ? allez savoir), les épousant jusqu'aux moindres clichés pour produire au finale un disque qu'on a l'impression d'avoir entendu 10 000 fois ("<em>Ah ouais, j'connais. Y sont
    super, faut que je les achète là</em>") mais qui paraît d'une folle modernité ("<em>Ouh la la ! ce que c'est moderne !</em>").&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">C</span><span style="font-size: small;"><img width="300" height="266" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//l_00589492-1.jpg">ôté règles,
    rien de bien nouveau pour ceux qui ont du pognon pour se faire produire par une major, mais une nouvelle exigence pour tout un chacun (les fameux&nbsp;</span><a href=
    "http://art-rock.over-blog.com/article-19828345-6.html#anchorComment" target="_blank"><span style="font-size: small;">80%</span></a><span style="font-size: small;">) qui veut se la péter en
    sortant encore un album inutile dans le commerce et qui contribua notablement à la transformation du rock, hier humble composition de chansons avec une guitare, trois accords et deux litres de
    bière, aujourd'hui savante programmation de scripts Java avec force renforts de Coca-light et autres fonds d'écran Simpson (Homer ou Jessica, c'est selon) : une équipe de nerds bricole chez soi
    des loops et des samples ("<em>Ouh la la ! ça aussi ça sonne moderne</em>"), les glisse par mail au chef de projet multimédia qui les compile sur</span> <strong><span style=
    "color: #800000;"><span style="font-size: small;">des sortes de Power-points sonores</span></span></strong><span style="font-size: small;">, reliftés par d'autres mecs encore pour ne pas faire
    crasher les ondes FM, pour finir de temps à autres en tête de gondole, le plus souvent en fonds de bacs, sous forme de cédés avec livret collector en une bouillie très onctueuse, ici une
    oppressante purée Mousline dont les morceaux de jambon auraient été remplacés par des vieux cafards pourris et dont on fera avec mélancolie un petit volcan pour mettre ses larmes dedans (faut
    qu'ça chiale, c'est du trip hop).&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">On pourrait lire dans les lignes précédentes une certaine acrimonie narquoise devant ce procédé tiré du marketing sonore de la plus belle facture. Bah, laissons
    les fans éructer leur indignation bien légitime (car chacun sait qu'un fan d'électro est parfaitement incapable de tout jugement musical digne d'intérêt) puisqu'il n'en est rien : il s'agit ici
    d'une bêtasse description objective et démythifiée d'un album pas trop mal torché mais qui, à l'écoute de chacun de ses morceaux comme de son ensemble, ne fait finalement que s'attacher à</span>
    <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">tromper les sens des auditeurs en usant et abusant de sonorités et d'ambiances hyperémotives et vaguement
    mortifères</span></span></strong><span style="font-size: small;">. Il est vrai qu'il est toujours plus risqué d'offrir à son auditoire des musiques aux structures innovantes qui ouvriraient des
    portes à la création d'imaginaires fertiles et critiques plutôt que de leur balancer des excursions nostalgiques dans le top 20 des albums pour chaînes hi-fi,
    glauques&nbsp;bluettes&nbsp;flatteuses et confortables, rarement curieuses, jamais dérangeantes.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Allez, faut-il conclure sans donner au moins quelque satisfecit à l'un ou l'autre des caractères notables de ce bricolage talentueux ? Un bon point pour le mixage
    ? Une breloque pour la délicatesse des drapés ? L'accolade pour un bon moment passé sur la route des RTT d'un mois de mai vers la Normandie à donf' sur le Blaupunkt de l'Ibiza Tdi ? Hm ? Nan. Que
    dalle ! Ce n'est pas parce que <em>Mezzanine</em> n'est pas mauvais qu'il est bon pour autant ; la filouterie de sa production de saurait faire oublier la banalité de ses chansons et la
    malhonnêteté de sa production markettée.&nbsp;<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.<br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br></span><span><span style="font-size: small;">La note :&nbsp;</span></span><span style="font-size: small;">&nbsp;</span><strong><span style=
    "font-size: small;">M'ouais</span></strong><strong><span><span style="font-size: small;">...</span></span></strong><span style="font-size: small;"><br></span><span><img style=
    "float: left; margin: 3px; border: 0px initial initial;" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//D2.png" class="GcheTexte" height="12" width="74"><span style=
    "font-size: small;">&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    <br>
    <span style="font-size: small;">La raison de cette chronique moins Pop Hits que&nbsp;</span><a style="color: #b9040f; font-size: 100%;" href=
    "http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html" target="_blank"><strong><span style="font-size: small;">Top of the flops</span></strong></a><span style=
    "font-size: small;">&nbsp;? Z'avez qu'à suivre le lien et vous informer sur d'autres révélations exclusives et brillantes sur la vérité vraie des baudruches musicales qu'on veut nous faire
    prendre pour des carrosses.<br>
    <br></span> &nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <img width="500" height="377" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//massiveAttack.jpg">&nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Jul 2008 19:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">308607de5204598b5e912b12caf9193a</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-21027510-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Comique troupier]]></title>
        <link>http://www.pop-hits.net/article-20632967.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//bashfan.jpg" class="GcheTexte" height="300" width="300"><strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">Le Jean Roucas du
    wakenwo hexagonal</span></span></strong> <span style="font-size: small;">a décroché le Vermot d'or il y a bientôt deux lustres en jouant faussement au fantaisiste de garnisons.</span>
    <em><span style="font-size: small;">Fantaisie militaire</span></em> <span style="font-size: small;">donc, dont la presse a unanimé ses dithyrambes à l'agonie jusqu'à faire taire les rares gens de
    goût qu'on ne saurait tromper avec ce ramassis gélatineux d'ambiances mortifères emballant un baratinnage qu'icelui croit poétique alors qu'il est seulement le dégueulis d'un générateur
    automatique de traductions serbo-coréennes. Car enfin : on nous tartine du génie sensible où il n'y a qu'approximations du message, de la prose extatique là où les paroliers ont joué à qui
    mieux-mieux à un Pictionary verbal dont furent nuitamment glanées les fulgurances de réponses d'une vraisemblable troupe d'agrégés vaguement avinée au gigondas. Si ce n'est ça, c'est tout
    comme.&nbsp;<br>
    <br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;">Parce que franchement, <strong><span style="color: #800000;">quoi de jouissif de so</span></strong></span><strong><span style=
    "color: #800000;">igner les hommes à poigne, de soulager des patissières, èrent, èrent ? non mais je vous jure : plus pédant tu meurs.</span></strong> Certains morceaux sont de virtuoses et
    scolaires pérégrinations en de ribambellesques allitérations et autres exercices phonétiques de deuxième année de Lettres classiques. "<em>Dresseur de loulous, dynamiteur d'aqueducs</em>".
    M'ouais... "<em>B</em><em>euh-a Bah Beuh-i Bih Beuh-o Boh</em>" ânonne aussi fièrement le neve</span><span style="font-size: small;"><span style="font-size: small;">u de ma concierge découvrant
    la gaieté de la langue française dans son palais rebondissant.&nbsp;</span></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Pas une de la douzaine de chansons ne nous épargne de ces gavants calembours, téléphonés parfois, inattendus pour la plupart, ce qui ne les rend pas pour autant
    impérissables. "</span><em><span style="font-size: small;">Ses congénères l'ont refroidie, ses congénères crient au génie</span></em><span style="font-size: small;">" Les Villepin qui se croient
    Ponge ou Rimabud s'ébaubissent sur ce "</span><em><span style="font-size: small;">crient au génie</span></em><span style="font-size: small;">" qu'on apparentera vaguement pour faire un bon mot à
    "</span><em><span style="font-size: small;">cryogénient</span></em><span style="font-size: small;">" (pour cryogénisent), le jeu de mot étant tellement laborieux que seule une faute de français
    lui donne un peu de sens. Je sais, dit comme ça, c'est réducteur mais tout est à l'encan, et c'en est parfois un peu trop,</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style=
    "font-size: small;">n'est pas Bobby Lapointe qui veut</span></span></strong><span style="font-size: small;">.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Allez, juste un autre pour la route : "</span><em><span style="font-size: small;">L</span></em><em><span style="font-size: small;">a nuit je mens, je m'en lave les
    mains.</span></em><span style="font-size: small;">" De profundis...</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;"><img width="348" height="500" class="DrteTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/bashung49b.jpg">Absence de sens caractérisée, mais quand même pas
    absence d'histoires. Enfin pas toujours. Saluons quelques efforts de créer une narration cohérente sur davantage qu'une phrase. Une belle se réveillera-t-elle avant 2043 ? Une feignasse patentée
    saura-t-elle se bouger le derche pour nourrir avec autres denrées que des haricots en boîte + chips sa femme (la future princesse endormie ? on ne le sait, tellement les arcanes obscures de
    Bashung mènent à toutes interprétations).&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Quelques autres strophes deci-delà</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">cet album ampoulé</span></span></strong>
    <span style="font-size: small;">donnent à suivre dans la médiocrité l'esprit de l'alsacien binaire qui va jusque douter de sa propre mâle sexualité : sont-il (oui, sont-il parce qu'Alain se
    noussoie en des "</span><em><span style="font-size: small;">sommes-nous</span></em><span style="font-size: small;">" interrogatifs lancés à la cantonade pour quérir réponse à ses désespérances
    quinquagénaires) sont-il donc une gonzesse ? Je le confirme : c'est non. Il ne faudrait pas faire accroire que la seule raison de ses difficultés identitaires serait un sursaut progestegénique.
    Typique des machos du rock ça. Pathétique.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Autre étonnement que nous ne saurions cacher devant le concert de louanges autour de cet album quand même bien calculé : l'avalanche de mélopées synthétiques et de
    violonnades torrentielles qui écrasent le rock à la base souvent bien torché par Bashung.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">On ne saurait blâmer l'alors chanteur bientôt finissant d'avoir su lire</span> <strong><span style="color: #800000;"><span style=
    "font-size: small;">l'extraordinaire potentiel financier (et partant une occasion de relancer sa petite entreprise) de ce type de productions calibrées pour les dépressives foules
    post-adolescentes</span></span></strong> <span style="font-size: small;">au pouvoir d'achat hypertrophié dès lors qu'il s'agit de leur fournir leur dose d'anti-prozac que sont ces musiques à
    l'émotion exacerbée en vue de générer un malaise permanent, soupes oppressantes entraînant dans un colimaçon irrésistible vers les outretombes où la jeunesse bobo se la joue Chateaubriant et
    Crowley réunis, oubliant ainsi la frivolité de leur camifienne vie de cadres moyens.<br>
    Pourquoi lui jeter la pierre ? Il a des impôts à payer, et Radiohead avait bien réussi son coup peu de temps avant avec son filou</span> <em><span style="font-size: small;">OK
    Computer</span></em><span style="font-size: small;">, désormais maître étalon de la déficience de dopamine et du suicide musicalement assisté, sur base de mélodies subtilement construites pour
    emprisonner l'auditeur dans une camisole de mélancolie, et lui priver tout sens du jugement qui lui permettrait de constater la banalité de ces chansonnettes, finalement.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;"><br>
    Avec graves renforts du bassiste de Portishead ou du chichiteux gratteux nouillorquais Marc Ribot, spécialiste des accompagnements des stars les plus péteuses de la planète,</span>
    <em><span style="font-size: small;">Fantaisie militaire</span></em> <span style="font-size: small;">offre ainsi la version béret-baguette de l'album international de musique sérieuse et poétique
    (</span><em><span style="font-family: 'times new roman';"><span style="font-size: small;">ffff</span></span></em> <span style="font-size: small;">et multi-têtes de gondoles Fnuck comme de bien
    entendu). Ce que nous autres dans notre jargon de p'tits gars normaux appelons "de la musique chiante" (oui, je sais, c'est un peu technique. Les fans de Bashung se reporteront à leur
    dictionnaire favori).&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">Paroles débiles, musique déprimante : c'est à se demander comment tant de journalistes ont réussi à vendre et faire avaler à des centaines de
    milliers&nbsp;</span><strong><span style="color: #800000;"><span style="font-size: small;">une telle diarrhée aux sonorités pénitencières</span></span></strong><span style=
    "font-size: small;">.&nbsp;<br>
    &nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: small;">Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: small;">La note :&nbsp;</span>&nbsp;<strong><span style="font-size: small;">Bof...</span></strong><br>
    <span style="font-size: small;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//D2.png" class="GcheTexte" height="12" width="74">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    <span style="font-size: small;">La raison de cette chronique moins Pop Hits que&nbsp;</span><a href="http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs.html" target=
    "_blank"><strong><span style="font-size: small;">Top of the flops</span></strong></a><span style="font-size: small;">&nbsp;? Z'avez qu'à suivre le lien.<br>
    <br>
    <br>
    <strong><span style="color: #800000;">L'épilogue ? Espérons que non !</span></strong> Je souhaite qu'il sache avec autant de savantes contorsions que la suivante photo terrasser la saleté de
    crabe qui lui grignote le dedans d'où est sorti le plus grand album de tous les temps : <em>Fantaisie militaire</em> &nbsp;<br>
    &nbsp;</span>
  </div><br>
  <div style="text-align: center;">
    <img width="303" height="400" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95//bashung.jpg"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 10:36:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fa02f1b0b9f931df80a84d4ef4a958e7</guid>
                <category>Flop Hits</category>        <comments>http://www.pop-hits.net/article-20632967-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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