Pop Hits, le Hit-parade chanté
You can dance, you can jive, having the time of your life
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen
Friday night and the lights are low
Looking out for the place to go
Where they play the right music, getting in the swing
You come in to look for a King
Anybody could be that guy
Night is young and the music's high
With a bit of rock music, everything is fine
You're in the mood for a dance
And when you get the chance...
You are the Dancing Queen, young and sweet, only seventeen
Dancing Queen, feel the beat from the tambourine
You can dance, you can jive, having the time of your life
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen
You're a teaser, you turn 'em on
Leave them burning and then you're gone
Looking out for another, anyone will do
You're in the mood for a dance
And when you get the chance...
You are the Dancing Queen, young and sweet, only seventeen
Dancing Queen, feel the beat from the tambourine
You can dance, you can jive, having the time of your life
See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen
Pas des plus grandes tueries disco qui soient, la bluette gigotante de l’assiette fraîcheur suédoise préférée des clients d’Ikéa et des gays du monde entier (oui, vous avez bien lu : du Monde !) n’en reste pas moins un placement rentable pour les djidji en mal de chalands sur la piste du camping Lous Clamidious de la Grande Motte. Générationnelle comme pas deux, l’emballante ballade balance grave de chez groove dès le glissando de piano le plus célèbre de l’histoire des Doors et Jerry Lee Lewis réunis.
On regrette toujours d’avoir laissé le corsage vaporeux cramer sous le fer à repasser, sinon on se la rejouerait Agnetta, Björn, Benny et Anni-Frid plus vrais que nature, sautillant comme une pupute devant le miroir de la salle de bain. Rhaa, j’en ai les gonades qui se trémoussent rien que d’y songer.
À déguster :
- en version officielle roots & hi-fi,
- en live on stage at the budokan please no smoking and no stage diving,
- en chouchou sucré avec l'antipodesque et touchante Muriel,
- en ridicule fadasserie mondialisée bien qu'également antipodesque de la néanmoins brûlante Kylie,
- en extra-delight guest introductive par Erasure et son mythique Abba-esque ep bien plus frais qu’une comédie musicale de Zénith de province
- ou en version choucroutée du meilleur aloi :
Avec un tel groove nordique, on s’étonne que Lordi écrase l’Eurovision. Béotiens va !
Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.
Personnellement, j'en écoute un bout tous les matins d'hiver pour bien commencer la journée.
@ Magda "you're so delectable" comme diraient les Stones
@ Lulou Tu parles Charles ! D'ailleurs, comme tu le vois, c'est également le premier de ma série, y a pas photo !
Délectable!