le ouèbe résolument 7.0

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Coniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!

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This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

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Pop Hits, le hit parade chanté

Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 18:00

undefined Le téléphone pleure

Allô ?
Ecoute :maman est près de toi ?
Il faut lui dire: "Maman, c'est quelqu'un pour toi"
Ah! C'est le monsieur de la dernière fois
Bon, je vais la chercher
Je crois qu'elle est dans son bain
Et je sais pas si elle va pouvoir venir

Dis-lui, je t'en prie, dis-lui c'est important
Et il attend
Dis, tu lui as fait quelque chose à ma maman ?
Elle me fait toujours des grands signes
Elle me dit toujours tout bas: "Fais croire que je suis pas là"

Raconte-moi comment est ta maison?
Apprends-tu bien chaque soir toutes tes leçons?
Oh oui! Mais comme maman travaille
C'est la voisine qui m'emmène à l'école
Il y a qu'une signature sur mon carnet
Les autres ont celle de leur papa, pas moi

Oooooh dis-lui que j'ai mal undefined
Si mal depuis six ans
Et c'est ton âge, mon enfant
Ah non! Moi, j'ai cinq ans
Eh! dis, tu la connaissais ma maman avant ?
Pourtant elle m'a jamais parlé de toi
Tu restes là hein ?

Le téléphone pleure quand elle ne vient pas
Quand je lui crie: "Je t'aime"
Les mots se meurent dans l'écouteur
Le téléphone pleure,
Ne raccroche pas
Je suis si près de toi avec la voix

Seras-tu aux prochaines vacances à l'hôtel Beau-Rivage ?
Aimes-tu la plage ?
Oh oui! J'adore me baigner
Maintenant je sais nager
Mais dis donc, comment tu connais l'hôtel Beau-Rivage ?
Tu y a été toi, à Sainte Maxime ?

Ooooooh! Dis-lui toute ma peine,
Combien toutes les deux, moi, je vous aime
Je vous aime !
Tu nous aimes ?
Mais je t'ai jamais vu, moi
Et qu'est-ce que t'as ?
Pourquoi t'as changé de voix ?
Mais tu pleures, pourquoi ?

Oui, le téléphone pleure pour la dernière fois
Car je serais demain au fond d'un train

Dis, mais retiens-la
Mais elle s'en va!
Allons insiste!
Elle est partie
Putain mais fais un effort p'tite conne ! euh...
Si elle est partie, alors tant pis
Au revoir, monsieur
Au revoir, petite


La fureur électrique comme alpha et oméga du rock : c'est quand même béta de se griller les coucougnettes dans son bain quand on est l'Elvis de la variétoche hexagonale. Aux derniers soubresauts hivernaux de cette année 2008 et vus les sandwiches de Magnolias entre deux tranches de Lundis au soleil assaisonnés de Mal aimé sauce Belles belles belles que les productions audiovisuelles offrent à bouffer jusqu'aux derniers dégueulis de leurs téléspectateurs
undefined coprophages de sagas tragiques et de destins brisés en pleine fulgurance du énième retour, il serait couillon de céder à la panique et d'agonir de fiel ces fières commémorations patrimoniales en de mesquins billets glaviotant à l'encan sur le fleuron de la francophonie chantante. Mesquinerie dont nous ne sommes pas coutumiers, ceci allant de soi. Et pourtant...

Comment ? Alors voici un homme, chantre de la libre entreprise, créateur de labels musicaux et journaux de qualité, interprète aux mille visages des banales tribulations populaires en de guillerettes et néanmoins profondes ballades, Saint-Georges des soutien-gorges secrétariaux décapsulés par les expirations stridentes de fanatiques vieilles filles et manqués garçons, prince de la blondeur Régé en un inamovible négligé capillaire aux volutes naturellement vaporeuses, oui, ce Cadoudal des plèbes midi-premièriennes tenant la dragée haute aux moqueries germano-pratines et roquénefolesques réunies ne pourrait-il enfin reposer au plus haut de la Montagne Sainte-Geneviève, en une salle pailletée et lamée, rutilante de dégoulinades lumineuses et tourneboulées au gré des vacillations d'un pendule foucaldien à facettes, là, reposant en cet ultime  sanctuaire parmi les dieux de la patrie qui reconnaîtrait enfin sa splendeur éroto-bélante pour des siècles des siècles, amen ? "Entre ici Claude François, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les baignoires sans avoir chanté une dernière fois , comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant chanté ". Waow, j'imagine la classe. Quel Philippe Manœuvre saura faire vibrer nos rectums en si grave hommage ?

madonne1.jpg Non ! Plus jamais nous n'aurons la mémoire qui flanche ! Collectivement, célébrons les glorieuses expurgences des années septantes où chacun de nous repartira porter son petit fardeau personnel du souvenir adopté d'un martyr qu'il ne faut oublier, en prenant bien soin de passer avant la sortie par la librairie-boutique-espace multimédia de ces historiaux florissant aux six coins de l'Hexagone (oui, six : rétablissons une vérité mathématique trop souvent foulée aux pieds d'une méthode globale dégénérative). Et allons-y pour un ch'ti dévédé des meilleurs apparitions télévisées de telle vedette variétale, et aussi pour ce calendrier de l'avent avec des vrais morceaux de reliques à sucer à chaque station du pélerinage mémoriel, ou encore pour cette collection de toute beauté des 4 mugs décorés du minois de notre idole disparue brossé par un mauvais Bernard Buffet (euh... par Bernard Buffet en fait) et colorisé façon Warhol par un tâcheron sorti du BTS imagier 3D de l'école internationale de graphisme multimédia d'Angoulême. Et puis encore deux ou trois cartes postales et la série de timbres spécialement surfacturés 50 centimes au profit des petits myopathes à la croix de bois, ça fera quarante-huit-euros-trente-meussieur -ah-nan-désolé-on-prend-pas-les-chèques-ni-les-tickets-resto. Alors, chacun reparti dans ses pénates pourra célébrer le souvenir de son héros pendant une semaine, jusque la prochaine commémoration qui nous jettera dans des queues d'expositions exceptionnelles des halls d'hôtel de ville à la gloire d'une autre figure de notre culture tricolore.

madonne2.jpg
S'égrènent chaque semaine en des chapelets lacrymaux télévisuels les obligatoires panégéryques des Muriel Robin et autres Line Renaud, dignes succésseurs d'un Jean-Claude Brialy qui n'avait pas son pareil pour rallumer le souvenir des soldats de nos bonheurs passés lors de subtiles nocturnes télélarmoyants,
daniele_gilbert_article_big.jpg orchestrés par les magnétoscopes de Françoise Coquet et garnis de l'ondulente mélopée plaintive d'un Michel Drucker sirupant sa litanie de glorieux et néanmoins humbles dithyrambes de nos vedettes trop tôt disparues. Tous ses amis sont là. Le président de la république émet une dépêche AFP pour pleurer le grand homme ou la grande dame. Ses camarades des Grosses têtes, tout de blanc vétus, car c'est ce qu'il aurait voulu, témoignent de l'honneur qu'ils ont eu de porter son cercueil au sortir de l'Église de Saint-Germain-des-Prés, se refusant de laisser échapper toute larme de leurs noires bésicles, parce qu'il ne faut pas le pleurer mais célébrer sa joie de vivre qui ne nous quittera jamais, car encore une fois, c'est ce qu'il aurait voulu.


Depuis quelques mois, les délicates années dix-neuf-cent-soixante-dix se font un malin plaisir à se rappeler morbidement à nous. Entrelardée par la salve de cassages de pipe des ténors de la trublionnite chansonnière d'alors, Yvan-Chrisostome Dolto et autres Riton-le-bon-négro-de-service-des-gaullistes -expulseurs-de-béninois-par-charters, grands rigolos devant l'Éternel (d'ailleurs ils y sont maintenant, devant l'Éternel), notre France en mal de souvenirs mortifères se complet à déployer son admiration benoîte devant les scories d'une décennie riche en décrépitudes de gloires fallottes et autres baudruches surestimées.
On gémit mongénéral, on clapclape Cloclo, des brèles braillent Brel et ça piaffe pour une môme vieillotte. L'avenir nous sourit de tout ses chicots de macchabée putréfié incarnant de ses derniers lambeaux de chair formolée une nation médiocrement saltimbanque saupoudrée de quelques grandes âmes certifiées "Bon-pour-ton-coeur Bon-pour-la-France".

Ah! si je n'étais pas un pauvre con ! undefined comme chantait à peu près l'autre, peut-être m'émeuverais-je du récent passage à trépas d'un double-quintal bimétrique germano-soviétique, dont les gutturaux borborygmes caverneux défièrent les ingés sons de la SFP Buttes-Chaumont lors des playbacks des samedis soirs maritie-et-gilbert-carpentiens.
On a le deuil sélectif et la commémoraison variable, selon qu'on est Fred et qu'on se retire sans chichis ou qu'on est petit Grégory et que la France lacrymale noie son chagrin pour son staracadémicien sous des flots d'affichettes éplorées sur nos faces de kiosques et de disques overdubés de daubes en duos sur nos têtes de gondoles.


undefined Ah! si je ne portais pas depuis ma plus fragile enfance le fardeau d'une indécrottable culpabilité protosarkozienne de ce massacre abject que fut l'holocauste, sentiment oppressif certes honorable mais invivable quand vient l'heure des JT où ils déversent de la 17e à la 22e minute quelques pelletées de corps déchiquetés comme autant de crimes que nous commetons par procuration, ah! si j'étais antisémite ! disais-je donc en substance pour ceux qui s'y paumeraient dans ces cascades de doubles négations logorhéennes, je pleurerais toutes les larmes de mon petit corps graisseux au souvenir de cette aimable et intelligente boursouflure qui convia en son temps le joyeux Papon à gérer le budget de la France alors que, Premier ministre depuis le mitan de la septième décennie du siècle dernier, notre cher et frais disparu se chagrinait qu'un "Français innocent" (en français dans le texte) décédât rue Copernic au côté des victimes juives, semble-t-il légitimes et donc coupables selon notre ex-gloire colberto-giscardienne.

Bientôt aussi, et ça a même commencé en saupoudrages d'amuse-gueules historiographiques sur les tables des libraires indépendants et dans nos sabbatiques livraisons de Libération, nous étoufferons sous la revisitation de 8 lustres de chienlit post-soixante-huitarde, avec le dévédé officiel des barricades et ses gouaperies bavées par quelques foutriquets (tiens, encore Drucker !) qui pleurnicheront d'avoir été évincés 3 semaines durant de l'ORTF, s'auto-décernant ainsi les breloques d'une combativité révolutionnaire avérée "mais atteution, moi, j'ai jamais rien cassé et j'ai toujours respecté Monsieur Pompidou jusque maintenant, hein. Pas comme tous ces Cohen bandits qui ont retourné leur veste en se vautrant dans le caviar mitterrandolâtre d'une jet set cocaïnophage directrice de médias et conseillère de présidents, hein".


Les septante, comme disent nos 30 millions d'amis d'outre-Quiévrain et que nous saluons tout particulièrement parce que nous savons qu'ils suivent assidûment notre émission, ont quand même été une saloperie de décennie pourrite question embiérage de chanteurs à minettes. Une hécatombe même. Enfin non, pas une hécatombe, vu qu'hécatombe, ça veut dire une tombe avec cent cadavres, et de ces chanteurs à minettes dézingués, on en compte malheureusement pas plus que sur les doigts d'une main d'E.T.
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Resserrons donc la focale, et concentrons nous sur cette magnifique race de tarlouzes à gonzesses que furent les C Jérôme, Jairo, Patrick Juvet (bon, d'accord, lui, il sort doublement du lot, tant sexuellement que musicalement, mais il a quand même fauté un peu question daubes pour gamines, convenons-en) et autres Ringo. Si le tragiquement défunt Cloclo fut le pape, Mike Brant au sourire si velu et à la destinée si funeste en était au moins le chanoîne honoraire. Point de revissage d'ampoule les orteils dans la baignoire, mais un beau dévissage plus ou moins voulu depuis le 4e étage de sa célébrité déprimante. Croyez moi : c'est pas le tout de niquer à tout va si on ne connaît pas la tendre complicité d'une relation durable et quotidienne dont la routine camifienne préserve des fureurs du nervousse bréquedone mais pas de l'excroissance de la bedaine. Ah b'en ça, on peut pas tout avoir dans cette chienne de vie. Qui saura, qui saura, qui saura ? Qui saura dire à quel point notre Michel franco-isréalien aurait été pathétique dans de miteuses tournées des boîtes de nuits s'il avait survécu jusqu'aux confins millénariaux ? Ah, savoir ça ... Ah, pouvoir deviner toutes ces destinés perdues que la vie a abandonné dans les embranchements aléatoires qu'elle suit : ça, c'est ma prière.

 

undefined "Que reste-t-iiiiiil de nos amoouuuurs ? Que reste-t-iiiiiiil des 45 toouuuuurs, qu'on achetait, qu'on écoutait, sur èrtéheeeeelleeuuu ?" Restent des compiles fumeuses érigées sur les cendres encore fumantes et attisées par de désintessés héritiers alignant les plus beaux tubes de nos chaires disparues. Fallait-il pour autant attendre des décennies pour concaténer le grand œuvre de nos vaches à lait variétales et se faire les cojones de oro ? Que nenni. L'histoire nous révèlera peut-être un jour le héros qui chez Musidisc réussit à dégainer une compilation hommage à notre blondasse nationale à peine trois jours après son dernier coup de foudre. Puisant dans les nombreuses réinterprétations du Glaude dont Mario Cavallero avait ponctué jusqu'alors une quasi trentaine de ses livraisons de Pop Hits, le hit parade chanté, il ne fut pas difficile de regrouper le gratin de ces reprises en un pressage thématique exceptionnel, expresse ode posthume et assurément désintéressée au bellâtre yéyégyptien alors même que le légiste n'avait pu encore pratiquer l'autopsie sur les restes de merguez crâmée encore brûlants.



Nos enquêteurs, sains d'esprits en dépit d'une suspiscieuse propension à accumuler les achats de galettes vinyliques emballées dans des pochettes du meilleur goût regroupant les succès saisonniers interprètés par des ensembles orchestraux de haute lignée, nos enquêteurs donc (c'est agaçant ces digressions, non ?) furent déconfits au détour d'une pérégrination en dessous de table de camping d'un banlieusard vide-grenier, découvrant cette étrange pochette (voir illustration ci-dessus) pophiette et laguensienne à n'en pas douter (on a l'œil à force, même plus besoin de retourner vivement la pochette pour vérifier le crédit photographique, triste constat d'une déchéance mentale avancée, fin de la parenthèse), troublante pochette dont la lecture des titres non décodée crée une ambiance musicale mystérieuse entre nos parois corticales, annonçant alors que nous comprenons subitement le secret caché un hit parade chanté non pas nourri des succès de la saison en cours mais bel et bien consacré à une quasi décennie de succès d'un seul artiste : Claude François. Mais ce n'était qu'un début !

(normalement, là, en plein cliffhanger, on balance une page de pub ou une photo de fille à poil, mais là non. ... Bon, allez, d'accord, juste une petite alors :)

 

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Mazette ! nous exprimâmes-nous en notre for intérieur, au langage bien plus chaste que notre faible extérieur bloguesque, grossier et graveleux plus qu'il n'en faut. Mazette ! donc : comment classer ce disque ? Où inscrire la référence de ce 33 tours dans notre tableau Excel où nous nous gaubergeons de nos trésors minables ? Rholala t'as vu ? même la cote ne ressemble pas aux autres Pop Hits ! Anéfé, comme dirait l'autre, habitués que nous étions de lire des PH031, PH004 et autres PH045, indiquant par un obscur code cassé avec MacCracker que nous sommes alors, selon les cas, en présence d'une édition de Pop Hits (le "PH" au début du code), et dont l'ordre de parution dans la grande saga peut-être établi par un habile calcul (concentrez-vous, ça va tanguer du bulbe) : on prend les trois chiffres après PH (par exemple "031"), auxquels on ote (atteution suivez bien, c'est là que ça se corse) le "0", et on obtient l'ordinal identifiant le disque dans la série des Hits parades chantés, en l'espèce le trente-et-unième ("0" oté de "031" soit "31" si on suit notre exemple, mais ça marche de 01 à 54, j'vous jure, j'ai essayé pour chaque numéro. Plusieurs fois même.) Incroyab' ! Je n'en reviens toujours pas.

Mais là, pouloulou ! En coin de pochette nous lisons : "PH11378" ! (véridique) Sculdy, Muller, à l'aide ! Est-ce une resucée de la première Lucasserie ? Quelle étrangeté ! Enfin, quelle étrangeté... Étrangeté certes pour un béotien, mais par pour un génie de l'analyse discomaniaque (ce que nous nous targuons d'être, en plus de dieu du snow-board, mais je ne vais pas trop en rajouter, vous allez commencer à nous jalouser). Il nous apparut tel un éclair dans une salle de bain que les premières lettres du code "(PH", suivez bien) signifiaient bien Pop Hits (bon, faut dire qu'une étude minitieuse de la pochette donne d'autres indices, dont nous vous laissons la joie de découvrir en un petit jeu gratuit sans obligation d'achat en bonus de cet austère billet sur cet aride sujet, je vous laisse la consulter deux minutes... Là... ayé ? z'avez trouvé ? Bon, je continue cette palpitante démonstration), et que la mention "11378" ne signifiait nul 11378e épisode dans cette série de grandes compilations (sinon, je ne vous raconte pas l'angoisse double : à raison d'une livraison trimestrielle, le disque devrait dater environ de l'an 4857 (vous imaginez le tableau et les sueurs froides de notre équipe devant cette rupture apparente du continuum espace-temps ! brrrr, j'en ai des frissons rien que d'y penser), mais surtout, ça aurait alors voulu dire qu'il nous resterait encore 11 324 galettes que nous n'avions  encore en notre possession (alors là : la méga-angoisse !) et que nous aurions de facto et in petto à rechercher dans les bacs à disques). En fait, ces 1, 3 et autres 7 et 8 marquaient pour l'éternité la prouesse du label Musidisc qui avait su éditer une compile de reprises de tubes de Cloclo à peine quelques heures après le barbecue hygiénal du 11 mars 1978. Jack Bauwer aurait difficilement fait autant, même en trois saisons. Cette démonstration est pour le moins dithyrambique, j'en pleure rien qu'à la relire.


Nonobstant son extraordinaire réactivité nécrophile à undefined s'engraisser sur le malheur des idoles gouailleuses passées du côté obscur de la farce, Musidisc et son Pop Hits, le hit parade chanté n° PH11378 ne fut bien évidemment pas le seul à prendre sa part de cake. Ne disposant pas de suffisamment de carbone 14, en dépit de nos ingurgitations peu parcimonieuses de coca-light, et ayant perdu le 06 de Grissom, l'unité spéciale Enquêtes vinyliques pour les victimes de discomanie dégénérative de Pop Hits "le site" ne saurait garantir que les géniaux éditeurs des Tréteaux n'aient été en dehors du coup, avec aussi leurs très opportune édition de Les grands succès de Claude François, que nous daterons au doigt mouillé du printemps 1978 en croisant les références figurant sur icelle galette (voir aussi notre illustration, là, à côté, on n'arrête pas le progrès) avec les cotes des autres compiles de succès fournies, tout aussi saisonnièrement que Pop Hits, par Daniel Janin et Jean-Claude Pierric et dont la qualité musicale mérite mieux que d'être furtivement évoquée en si vil blog (ayé, vous allez pouvoir respirer, le point arrive en cette fin de phrase). Bref : bien que cools, les Tréteaux se sont aussi bien gueuletonnés sur la dépouille claudienne, ces gougnaffiers.

Tututut' Atteution toutefois à ne pas confondre croque-morts et croque-mitaines, grippe-sous et grille-pains. Certes, l'industrie audiovisuelle (ce que nous autres agents du service recouvrement appelons dans notre jargon un peu technique : "le show business") a l'art de sucer la moindre trace de sang pour en faire une vache à lait. Il ferait beau voir toutefois qu'on imputasse au seul chobize les cadavériques devenirs des Claude, Mike, Joelle, Kurt et autres Diana. Bon, d'accord, juste un peu alors.

Remarque : est-il plus macabre de tartiner des larmes de croque-oseille sur la minable vie de trépassés chanteurs guimauves ou de s'ébaubir du folklorisme d'un sympathique film grand public (Bienvenue chez les Ch'tis : quel titre...) qui cache honteusement la vie tout aussi minable des gens du Nord en la ripolinant d'un bonheur de façade alors qu'on sait très bien que ce ne sont que des dépressifs alcooliques claquant leur RMI en écharpes sang-et-or et autres demi-kils de Jeanlain (jeul' sé, j'en viens) ? Ceci étant dit, avec courage et abnégation (j'aime abnéguer) dans leur spammage frénétique, quelques épisodes de la vie numérique des scribouillards de l'équipe de Pop-Hits "le site" éclairent nos mornes existences en de gouleyantes revisitations dont nous abreuvons nos entourages jusqu'à dépasser les doses prescrites avec forces pièces jointes. Ainsi, depuis deux ans, c'est avec régal que nous faisons découvrir la finesse culturelle du plat pays qui fut le mien (je vis dans un autre plat pays mais nettement plus... comment dire ? ... sec !) quand il se met à chinter (écotez le brayer):

 

C'est pas Didier qui me contredira :

 

Allez (comme disent les mauvais chroniqueurs télé en frise finale de leurs pathétiques laïus sur des sujets aussi profonds que la vie trépidante de pétasses héritières d'hôtels et autres crétins de Neuilly à gourmette platine), tirons notre révérence au pesant thème du jour en une évasion supplémentaire vers l'égérie de Michel Laguens, que nous nommames en ce site Anne-Marie, faute d'identification ADN plus précise, et dont le noble photographe fournit une ribambelle de clichés aux grandes majors du disque compilatoire (les Vygson, Tréteaux, Musidisc, Versailles et autres System Disco), avec des variations de poses, tenues et expressions nous laissant pantois devant l'extrême puissance productive en termes de solutions distinctes d'une équation matricielle apparemment très simple mais aux inconnues si nombreuses qu'on est estomaqués devant la richesse et la diversité. Cette fille est un caméléon, et Laguens un autre Warhol. Repaissons-nous donc d'une sélection nouvelle de pochettes de disques (comme nous disons dans notre jargon de technicien en génie bio-climatique) complétant la première excursion que nous entreprenurent en un billet jadis et en attendant d'autres. Vous avez cinq minutes, ensuite interro.

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Ca déchire le string, hein ?


Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.


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Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Pop Hits, le hit parade chanté
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 13 commentaires
Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 19:24

undefined Kung Fu Fighting

Wowowowoooo HUH !

Wowowowoooo HA !

Everybody was Kung Fu Fighting
Those kids were fast as lightning
In fact it was a little bit fright'ning
But they fought with expert timing.

There were funky China-men
From funky China-Town
They were chopping them up
they were chopping them down
It's an ancient Chinese art
And everybody knew their part
From a faining to a slip and a kicking from the hip.

Everybody was Kung Fu Fighting
HUH !
Those kids were fast as lightning
HA !
In fact it was a little bit fright'ning
HUH !
But they fought with expert timing.
HA !

There was funky Billy Chin
And little
Sammy John
He said: Here comes the big boss (Uh-Huh)
let's get it on
We took the bow and made a stand
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started swayin' with the hand
A sudden motion made me skip
now we're into a brand-new trip

Everybody was Kung Fu Figthing

HUH !
Those kids were fast as lightning
HA !
In fact it was a little bit fright'ning
HUH !
But they fought with expert timing.
HA !

Wowowowoooo HUH !

Wowowowoooo HA !

Everybody was Kung Fu Figthing
HUH !
Those kids were fast as lightning
HA !
In fact it was a little bit fright'ning
HUH !
But they fought with expert timing.
HA !

 

Parce qu'il croyait que ça ne casserait pas des briques, le producteur indo-machin Biddu se désintéressa de la sortie du single qu'il avait pondu, I want to give you my everything étant, par la magnanimité d'un directeur-artistique despotique bien qu'inspiré, relégué en face B au profit de la face B originelle, torchée durant les 10 dernières minutes de la location du studio. Biddu, qu'a raté une bonne occasion de la fermer, du faire ceinture pour qu'on lui reconfie un jour une autre prod', alors qu'il avait fait finalement le carton plein sur cette compo de Larry Weis, l'inénarrable, l'immarcescible, l'imputrescible, l'incontournuble Kung Fu fighting, ahané par le plus hong-konguais des rastamen, Carl Douglas, jamaïcain de la première bouffée et hamburger de la dernière fournée après son échouage hanséatique post-traumatique.

One hit wonder parmi les one hit wonders, KFF décrassa les pistes de danse de leurs derniers twists et reliquats de jerks en y propulsant les Huh! et les Ha! d'un proto-disco carnassier et putatif hymne aux moumouttes exubérant de mâles poitrails aux tétons undefined vaguement masqués par les cols pelle-à-tarte de chemises lycra moirées de cachemiresques motifs or et stupre.
Si au fil des turpitudes de l'Histoire avec un grand hasch certaines libérations du joug totalitaire ne se firent glorieusement sans de traditionnelles et courageuses tontes à ras, les années septante s'évadèrent des carcans de l'ordre infrasexuel en allégoriant les capillarités poitrinaires les plus affriolantes, des sternums les plus moites jusqu'aux plexus les plus coits, des dessous-de-bras féminins frisottants aux dessus-de-couilles masculins buissonnants. Alors, les pectoraux jaillirent dans le débat sociétal, ornés de pilosités testoriques ou de mamellures non silliconnées, selon affinités. Ah le joli mois de mai (novembre était pas mal aussi mais alors plutôt indoor, rapport au différentiel encore mal réglé par l'évolution darwinienne quant aux capacités de résistance thermostatique des torses d'homo sapiens aux frimats exposés : pif paf, le rhume de poitrine, j'vous jure d'une tuile).


Dans le vain espoir se donner une contenance
sur parquets de discothèques, on brâma ses velléités copulatoires avec forces éructations des fameux chœurs martiaux qui rythmaient l'hymne blaxploito-bruceleeien de ce demi-fausset de Carl Douglas. Sous les crépitements lumineux de boules à facettes jiclantes de virevoltants jaunes et rouges et verts et jaunes encore, on mima en des poses grotesques qui les exploits d'un fils de dragon, qui les facéties d'un petit scarabée, reproductions corporelles en pied et en sueur d'une entomologie cinématographico-télévisuelle où les héros ne tiraient plus à coups de leur canon mais usaient de leurs mimines en de sado-masochistes ballets avec des triades de bandits patibulaires qui battaient sûrement leurs gosses après ça, faut reconnaître que c'est douloureux.

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Pour accompagner
ces expressions de masculinité, un chouia ébrèchée par des plateform boots de tafioles et des coupes de cheveux de gitanes, reliquats d'une androgynie glitter du plus mauvais aloi pour trouver un boulot de comptable-adjoint ou pour plaire à belle-maman au détour du gigot-flageolets dominical, les chanteurs firent oublier leur voix de castrat en plastronnant de tous leurs poils mammaires expulsés depuis les baillements d'acryliques douteuses qu'ils usèrent comme liquettes de jour, franchement, z'avaient pas honte à l'époque. Assurément, nonobstant toute étude scientifique digne de ce nom, il y a fort à parier que ça devait faire juter à donf les petit-bateau vu que les plus beaux étalons s'adonèrent encore de nombreuses années durant à concourir au jabot kératiné le plus velouté du quartier.
En bords de pistes sur les poufs de violets velours, babillèrent et caquetèrent tant de minettes ébahies par les combats aériens que les virils gallinacés jouaient dans leurs parades déhanchées, de shuribakis accompagnés et de Ha! et de Woh ! syncopées. Devant telles démonstrations d'une fertilité assurée, elles finiraient bien par basculer à l'arrière de R17 aux banquettes de fourrures itou tapissées mais là de synthétiques poilades, seule concession à la nature pileuse. Fin de l'histoire : le poilu poitrail appelle les papilles de pucelles dont le pilouplilou s'empale pile poil sur de tocards paletoquets au terme de samedis soirs aux fièvres blénoragiques consécutives. Minable.

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Proprement, d'autres représentants du sexe fort firent montre de leur séduction sous des atours plus chastes et moins poitrineux, sans toutefois sacrifier à un fort pouvoir d'attraction. C'est ce que nous autres conducteurs Offset appelons des "minets", et ça fit fureur au mitan des 70's. Le minet n'est pas plus anglo-saxon que le marlou disco n'est latin, mais reconnaissons un tantinet que les latitudes élevées firent se remballer sévèrement les carpettes pectorales sous de pimpants sous-pulls violets non moins suggestifs dans leur surgissement d'un débardeur jaquart ou d'une veste de laine crème d'un biais moka réhaussée. Pis, les assauts de pastels et de camaïeux firent des blonds minets (un minet est toujours blond, même s'il est brun, cherchez pas à comprendre, moi-même je m'y paume) les archétypes des gendres idéaux, dont des armées de fillettes post-pubères maculèrent de leurs lacrymales déjections des abonnements entiers de OK magazine, à en déforester l'équivalent de 200 terrains de football de forêt amazonnienne pour chaque livraison mercredomadaire. Et encore, je ne parle même pas des numéros spéciaux Jairo.
Sur les bancs face aux lycées d'État des plus insignes préfectures françaises, elles jaquetèrent à l'envi sur ce bel Alan en page 3 ou le si mignon Barry en page centrale, dont le souvenir nocturne de rêves éroto-sentimentaux faisait oublier les mélopées de leur variétoche mièvre de produits de l'industrie musicale qu'ils étaient pour la plupart, comme naguère le furent Hervé ou Paul et comme le seraient un jour Andrew ou George, au hasard. Certes, certains étaient musiciens et pouvaient receler au cœur de leur répertoire personnel ou pour d'autres de subtiles pépites, dont l'hélvétique Juvet nous abreuva avec un talent qui humilia tant de connards phalos et désepéra tant de pétasses frigos.

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Les Rubettes, c'était un peu de tout ça : propres sur eux, montés comme des Bambi avant le bal de fin d'année, accoutrés comme des garçons de bain à Gstaad,
aussi reluisants que des Fuego, la demi-douzaine de minets étaient des musiciens de studio en chevronnance annoncée, débauchés pour un lustre de succès par un binôme de producteurs dont nous tairons les noms par respect des convenances et en hommage à Nicoletta.
Enfui de la formation peu de temps après le premier et plus grand succès, le chanteur falsetto Paul da Vinci (de son vrai nom Habib Ben Mollar, il trouva que ça faisait un peu trop "Méditerranée" et traça septentrion pour trouver un pseudonyme nordique : raté. [NDLR : cette anecdote est outrageusement fausse, mais aucun SMS ne nous fera changer d'avis : ça va booster notre blog-rank à mort]) rendit inoubliable les stridences de Sugar baby love, secondé avec force contre-uts par sa tribu également assez bien dotée en matière d'ululements, merci bien. La légende fait accroire que, parce que les castrats provoquèrent des émois sexuels dans la gent féminine baroquasse quelques siècles auparavant, les minets chanteurs à minettes poussèrent leur perversion de petits coqs à vriller les tympans des gonzesses pour mieux leur vriller autre chose par la suite. Whalala les jaloux qui disent rien que des méchancetés ! Enfin bon, reconnaissons qu'il n'y a pas de fumée sans feu...


Le trouble était tel que certains chanteurs à minettes mélèrent en de virtuoses Janus minets Jeckyl et latin lovers Hyde. Rogues comme des hidalgos
undefined de bal-à-vioques en Baie des Anges, coquins comme des gigolos de femmes de directeurs de succursale de la Banque Populaire, ces pervers polymorphes n'en étaient pas moins de fades chanteurs de mélasse, tout juste bons à faire orgasmer d'un simple sourire les grappes de dactylos et  autres apprenties mères au foyer (pff... facile), qui les poursuivaient jusques aux ruelles miteuses au cul des théâtres municipaux provinciaux qui offraient fastueusement des Entrées-des-artistes promises aux plus belles véroles. Elle devenaient interminables ces tournées de galas noyées au gin-amphéts vers 4h du mat' des suites préfectorales du Grand Hotel place Charles Gaulle (anciennement Esplanade du marché aux volailles).
Héraut du genre, anti C. Jérôme pour l'allure et contre-exemple de Joe Cocker pour le style musical en dépit d'une simillaire capacité à barrir assez surprenante pour des blancs becs, bellâtre parmi les plus gludures, Mike bien que vedette n'en était pas moins Brant. Bien mal lui en prit de cultiver son plastron très généreusement pileux, toutouffe géante qu'une voiture passant dans la rue accrocha malencontreusement alors que le jeune fât s'en grillait une au balcon du 4e étage. Et là, c'est le drame.

Reste qu'à part quelques monstres cumulants les deux pôles de la séduction masculine mid-seventies chez les chanteurs à minettes, le combat fit rage. Enquillant contre-alti sur contre-alti, les minets bataillaient les cœurs et les culs à des cohortes de machos poilus, tout de râles discoïdes brandissant. On se serait cru
en plein Neuilly un hiver 2008, Martinons non ! non ! contre Sarkozys zi ! zi !, brushings à la Lauzier vs. moquettes à la Travolta. Les émois des pétasses balançaient entre ces hordes stylisées aux rythmes de discos de plus ou moins bonne facture. Faut avouer que musicalement, il y avait du déchet à la tonne. Car combien de Rubettes pour un Bee Gees ? Combien de Patrick Hernandez pour un seul Cerrone ?
Ce corps-à-corps musical de l'amour vache contre l'amour chaste incarna cette année-là la dialectique éternelle de la variétoche, oscillant entre l'apparente rugosité d'une street credibility de pacotille et la fausse virginité de braves types qui auraient tout autant pu être coiffeurs ou agents de change en zone aéroportuaire internationale. Écoutons là leurs vagissements et leurs vagues échos, par la grâce de la technologie portés en une maigrelette radio mal orangée jurant avec le style classieux de ce site maquillé par Saint-Maclou, saison printemps-été 1976 :

 

Le printemps 1974 finissait de consummer les derniers restes de Pompidou et Mario Cavallero, tout pris dans l'exigence de fournir avec la plus undefined grande pertinence sa saisonnière moisson de succès chantés du hit parade dans son 16e volume de Pop Hits, ici à nouveau goûlument emballé (voir illustration ci-contre) par le brillant Michel Laguens qui aimait tailler des bikinis dans l'Albal pour papillotter ses blondes poulettes avant de les passer à la casserole (il s'agit d'une licence poétique, ne prenez pas tout ça au pied de la lettre, ça va relancer votre herpès colorectal), notre chef Mario donc dut se résoudre à trancher dans le gras : les kung fu fighters auraient l'honneur d'une reprise en début de face B, les amoureux saccharinés seraient voluptueusement desservis sur la même plage par-delà un pont à la Schönberg (Claude-Michel, vous emballez pas trop quand même) pas si dégueu que ça (Le premier pas, du beau, du bon, du beau niais).
Ici sauvagement abrégé par Mario au terme des trois minutes réglementaires, le brûlot kung funk popularisé par Douglas se vengea dans les années suivantes comme suprême référence cinématographique et télévisuelle, de Wayne's world aux Scrubs, de Shaolin suckers au moindre reportage sur les mafias siniques :


Piteux de l'avoir ainsi coupée trop court à
Mike Clifford, son chanteur qui se la jouait David Carradine des boîtes de nuit, Mario lui offrit un rattrapage comme lead singer sur la scie des suce-nommés minets Rubettes :


D'accord : son Sugar baby love ne vaut pas l'original, mais reconnaissons aussi que l'original lui-même ne le vaut pas non plus.


Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.

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Publié dans : Pop Hits, le hit parade chanté
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 14 commentaires
Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /Nov /2007 18:46


Pop Hits, le Hit parade chanté fut le réceptacle dix ans durant du meilleur de la production musicale française, légèrement remaniée par Mario Cavallero, son orchestre, ses chanteurs, et les photographes quasi-libidineux qui illustrèrent avec rafinement les couvertures de ces inracontables compilations (tellement inracontables qu'on va se gêner).

Profitant d'un interlude momentané au cœur de son intense activité, les animateurs du site ont sauté sur l'occasion donnée de revisiter autrement le patrimoine populaire français : Martine, la petite pétasse toujours propre sur elle. A partir du générateur libre de couvertures de Martine (Martine Cover generator) développé par Logeek, Mario Cavallero Jr et ses amis vous offrent la crème du bon goût en réinterprétant à leur manière les grands standards de Martine. Cela donne le site Martine est très pop.

Par surcroît, le site héberge durant quelques semaines en octobre-novembre 2007 un side-project : dans le cadre de l'année mondiale de l'interculturalité, Du bruit qui pense®, blog de réflexion sur le devenir de la musique en général et de Wham! en particulier, et Pop Hits, le hit parade chanté, galerie des glaces du gratin de la musique française des années 1970 sont fiers de vous présenter les tentatives d'extorsion de sourire générés par les glorieux candidats au grand concours international Martine wakenwo star (règlement disponible chez Maître Jaunatre, contributions jusqu'au 15 novembre uniquement à l'adresse officielle du grand jeu concours sans obligation d'achat). Chacun peut donc y contribuer.

Et ça fera patienter les grincheux d'ici le prochain article sur vos compiles préférées.

Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Pop Hits, le hit parade chanté
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