Pop Hits, le hit
parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité
française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Coniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!
This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.
Découvrons aujourd'hui une magnifique bande dessinée non éditée en album, disponible sur les réseaux. On cliquera ci-dessous pour
s'accompagner musicalement, et voilà tout.
Quoique...
Une petite surprise supplémentaire en fin de billet...
De stériles grincheux ne
comprenant rien à la magnificence céleste vomissent dans le velouté. Ils y perdent leur wild card pour le paradis, les philistins.
On nous gave d'un Roger Giquel certes opposant à la peine de mort mais à la phrase malheureuse, cultivant les mauvaises pensées des âmes pourries aux 20 heures tapantes par des raccourcis
sémantiques qui pueront pour longtemps.
Et d'autres se tirent un trait sur un corps depuis longtemps difficilement capable de retenir une âme bien
tourmentée. CommeChesnuttil y a quelques
semaines, que j'ai découvert trop tard (lui aussi) par la grâce de l'ami
Ska, Mark Linkous, racines et feuillages d'un Sparklehorse bien singulier dans son rejet des facilités du rock
bizness, a réussi à se tirer 15 ans après une première tentative par OD en marge d'une tournée en première partie de Radiohead.
En 2009, il nous irradiait avec Danger Mouse d'une éclectique et controversée bande
sond'un hypothétique film lynchien, dont on se repaît ici sur un plan fixe de la chanson titre finale, Dark Night of the Soul :
et ça papote...