kézakoi ?

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Conniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!
English version below
Mode d'emploi

les pochettes !

et pis y a ça :

mais c'est où ?

english spoken

This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

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Dimanche 14 décembre 2008
Internet est autant un ravissement de rencontres impromptues et revigorantes que la 11e plaie d'Égypte, celle qui vous amène des nuées ardentes de débilos qui se croient marioles à vous coller la honte de votre vie en vous faisant croire qu'il vous apprécient par la seule preuve qu'ils vous collent un gage taré autrement nommé tag auquel on doit répondre alors qu'on n'a perdu ni à colin-maillard, ni au loto (vu qu'on joue pas). En l'espèce, ce tag est à base de livres et de 5 questions sur le sujet.
Ne pas y répondre vous fait passer pour un goujat.
Y répondre vous brise les castagnettes et fait tâche dans la magnificence de la ligne éditoriale de votre site.

Gasp, argh et toute cette sorte de choses.

Mais l'équipe de Pop Hits, le Hit parade chanté n'est pas du genre à se faire empapaouter par le premier geek venu se comportant comme un huissier 2.0 délivrant par comms interposés des injonctions d'écrire, alors même que ce présent site est un havre d'incertitude et de liberté, l'oasis ultime de l'individualité hors les modes, le Pic Lenine du j'écrirai-un-billet-quand-j'voudrai-et-si-vous-êtes-pas-contents-b'en-c'est-tant-pis-vukjépaksaafout'.

Brefle, c'est pas demain l'avant-veille qu'on me collera un tag qui me fera réagir. Ah b'en ça, z'êtes pas couchés les gonzes, c'est pas à un vieux singe qu'on append à traire des limaces. Ha ha ha ! qu'on se le dise !

Nan mais.

Y s'croient où ?

ha ha les nuls...

...

Bon, alors, un livre que j'ai acheté, et tout plein de questions à la con. pfff...  


1. Le dernier livre que vous ayez acheté et terminé.
(C'est la question du tag, vous excitez pas, en fait c'est à moi que ça s'adresse, mais faut y répondre en remettant la question comme si qu'on était interviouvé par le gonze avant Soir 3 là).
 
Faudrait pas croire, mais c'est par un extraordinaire hasard que ce tag va recevoir une réponse favorable en ce lieu, puisque le dernier livre que j'ai acheté (et Dieu sait (ainsi que mon comptable) que j'achète des tonnes de bouquins et qu'il y avait peu de chances que ça tombe pile poil) est de ceusses que j'aimerais bien lire plus souvent, même si j'aurais des tas de choses à en dire en moyen, mais on va dire quand même qu'il m'a plu vachement (ça aidera à l'exercice que je ne soye pas trop exigeant non plus).

Eros vinyls est ainsi le dernier opuscule (dans le sens œuvre mineure) dont j'ai fait l'aquisition. Le tout dernier, juré, craché (je peux même montrer la facture que j'ai là, sur mon bureau). Aussitôt eu, aussitôt lu, et ça tombe bien (vu qu'il s'agit là de l'inquisition du jour : acheter et lire intégralement). Donc Eros vinyls est prêt à la présentation, que le tag nous invite avec force synopsis à destination des crétins qui manqueraient de pédagogie pour la faire ressembler en 5 points à l'une de ces chroniques de lecteurs que nous chérissons tous de blogs en blogs, de cette parole si vraie et sincère de vrais lecteurs partageant leurs passions de lecture par-delà les biais du marketing nous forçant à nous taper Ana Gavalda, alors que franchement, hein, ça vaut pas Muriel Barbery.

Mais, comment dire, ça va être un chouia difficile à résumer efficacement (le pitch bon sang : le pitch !), et comme les images de la couverture illustrent assez justement le contenu de l'ouvrage, je vous en laisse juges :




Aaah, c'est clair, non ? vous avez enfin la preuve que Pop Hits n'est pas un work in progress d'artistes border line mais bel et bien est un site de cochons.

Et comme vous aimez ça, malheureux, je ne vais pas esquiver votre désir d'en savoir plus. Ainsi, lorsqu'on me demande ensuite dans le tag, dont on prend note ensemble de la seconde injonction :

2. Quel est le livre que vous êtes en train de lire ? Qu'en pensez-vous pour l'instant ? Quelle est la phrase qui se trouve à la ligne TREIZE de la page QUARANTE-DEUX (parce que c'est important, 42) ?

Eh bien, je me permettrai de ne pas citer la page 42 du Cahier de Sciences et Vie sur L'invention de l'écriture, qui occupe mes soirées, mais je nous enfouraille dérechef dans ce Eros Vinyls, vu que j'ai peur que vous croyiez que c'est du flan, et que je n'ai pas acquis cet ouvrage et que je serai bien en peine de vous en citer la page 42.

Or, donc, la voici, difficilement scannée (le bouquin est grand et fragile, donc je fais gaffe et préfère fournir ça) :



Tadam !!!

Bon, d'accord, pas facile facile d'en extraire une quelconque ligne hors les titres de chansons, et encore moins une 13e. Aucune ligne, et pourtant c'est une femme de plume, convenons-en. 


Bien, c'est fini ? Comment ça non ? Encore une question ? Bon, ok, mais comme on ne change pas une équipe qui perd, à la triple interrogation :

3. Choisissez l'un de vos livres favoris, quel est-il ? Pourquoi fait-il partie de vos favoris ? Quelle est la dernière phrase qui se trouve à la page 65 ?,

je me garderai bien de m'échapper du suscité recueil de couvertures affriolantes d'œuvres phonographiques pressées dans un amalgame plastique, et je vous verserai comme pièce à conviction que la page 65 ancre délibérément le genre dans le domaine de la musique moderne pour jeunes, eu égard au caractère fort juvénile et bruyant des-dits Cramps.

D'abord on regarde la réduction du scan tout naze que j'ai fait de la page :



On notera par surcroît que cette même reproduction d'illustration pour l'album Smell of female (pas particulièrement le meilleur) révèle que le duo musical savait aussi s'investir graphiquement, Poison Ivy posant ici sous l'œil de son coquinou de Lux Interior de conjoint et collègue, également concepteur graphiste du résultat.

On nous demandait au passage pourquoi cet ouvrage fait partie de nos favoris, mais nous préférons garder secrètes tant nos motivations culturelles que nos mycoses rectales.
C'est garanti par le 5e amendement, alors hein, bon. 


4. Quel est le dernier livre que vous avez lu et pas vraiment aimé ? Pourquoi ?

Oh la ! C'est pas fini ?

Bon, d'accord, alors j'élargis le champ, vu que peu de jours avant l'achat précédent, je faisais l'aquisition d'un autre livre tout aussi tourmenté (quant au surmoi de l'auteur, parce que le contenu, ne nous affolons pas tout de même).

Laissez moi faire d'abord les présentations :



"Chouette", me direz-vous, un autre recueil de merdes. 

Je vous signalerai au préalable que je n'ai pas particulièrement besoin de ce genre de bouquins (même si je vous en propose d'autres infra dessous là en bas si vous scrollez down un peu cette page) pour découvrir des pochettes de disques craignos, kitchs ou simplement illustrées avec un sens artistique un tantinet sous-dimensionné, puisque j'en achète suffisamment chaque mois pour m'en rassasier la libido par dessus le scrotum, et  aussi que j'en découvre des milliers d'autres par la magie de crétins dont le pervers plaisir est d'exposer leurs propres collections aux yeux les moins avertis (rha les gros nuls). Si vous ne me croyez pas, c'est que vous ne visitez pas suffisamment les liens dans la colonne de gauche commençant par CC (non, ça ne signifie pas Casse-Couille, mais je vous remercie d'y avoir songé). 

Revenons à ce britannique Album covers from the vinyl junkyard (qu'on traduira approximativement par l'album des pochettes de disques de merde). Dans cet ouvrage que j'ai acheté d'occasion (vu que je l'avais feuilleté, je savais que le prix du neuf serait forcément exhorbitant), on retrouve grosso-merdo la plupart des styles pourravos présents dans les pages de Pop Hits, mais plutôt versant anglo-américain, avec quelques extraits venus du vieux continent. Au finale, pas que du grivois, donc, mais aussi des choucroutes hideuses, des freaks, des poses ridicules, des graphismes ignobles et plus globalement des injures au bon goût des plus délectables. 

Alors, pourquoi se plaindre ? Eh bien, outre que je fus assez déçu de connaître la plupart des pochettes, la qualité des reproductions est pitoyable : les scans ont été faits trop verts et ternes (je peux comparer avec des originaux), la mise en page privilégie de petites vignettes sur de grandes pages blanches, ce qui est frustrant pour des repros de pochettes originellement de 30 cm sur un bouquin pourtant assez grand (24x24 cm), quelques rares commentaires très subjectifs et pas très marrants, enfin bon, pas de quoi crever de joie les yeux d'un enfant de 4 ans.

Et pis, en poussant un peu ma déception, cela me permet de répondre à une 4e question de ce tag franchement pénible (croyez-vous que je n'ai pas d'autres choses plus passionnantes à faire ? Hm ?). 


5. Quelles sont les 5 bloggeurs à qui vous passez le relais et pourquoi ?

Oh, je ne suis pas du genre à punir les gens, mais je ne sais pas pourquoi, le système pénal états-unien m'intéresse foutrement dès lors qu'il cumule les condamnations, ce qui nous amène des voleurs condamnés à 240 000 ans de prison, voir des traders à 20 mois de privation de carte bleue.

Eh donc, je punis du tag suivant (car ui, j'ai décidé de le transformer, vu que j'ai grillé ma fin de dimanche après-midi) le blogueur suivant :

le tag :
Écrire un article réellement élogieux (pas dithyrambique, non, juste qui met essentiellement en avant de nombreuses qualités) de U2 ou d'un album d'iceux-ci.

la victime du tag :
hm... laissez-moi réfléchir quelques minutes...


Et pour vous donner d'autres idées pour le cadeau de votre belle-mère, voici quelques unes encore de mes lectures vinyliques :

 

 

 


Mais tout ça, bien évidemment, personne n'ose le lire.





 


par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia publié dans : Cheese cake covers
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Mardi 23 septembre 2008
Un échantillon. Rien d'autre qu'un échantillon parmi d'autres galettes croupissant dans des étagères suédoises, attendant vainement d'être un jour aimées pour ce qu'elles sont, non pour ce qu'elles montrent, sous leurs atours qui chatoyent et affriolent (rrrrrrrrrhhhh).

Pas de bla-bla. Pas de verbiage alambiqué, pas de logorrhée didactique ni d'analyses nazebroques.

Pas de mises en perspective savantes par le truchement de recherches complémentaires sur Bide et musique et autres catalogues de nerderies débilitantes, chacun assouvira seul sa soif de curiosité malsaine en cliquant sur les pochettes (atteution ! lisez bien les commentaires en fin de pages de B&M, ils recèlent des pépites d'informations, qui vous permettront de découvrir que l'un de ces Apollon a ensuite été le producteur de Stéph de Monac pour Ouragan, un autre, aujourd'hui expert en peinture à l'Hôtel Drouot (non, pas le Golfe), s'est marié avec Rose Laurens, un troisième encore (ou plutôt des troisièmes) interpréta sous un autre nom la musique de la publicité la plus torride de la TV française, ou encore un autre encore et encore eut comme rejeton une sale petite gaucho de la Ville de Paris qui fut suppléante de mon ex lorsqu'elle se présenta contre Bouttin en 97, etc., etc., etc.). 

Vous ne trouverez dans ce billet de haute inventivité sensorielle (de niveau VII-b) encore moins d'artifices et avatars dénigrant morguement la richesse inventive des saltimbanques qui éclairent nos mornes vies sous des prétextes de goguenardise d'une hype urbaine compissant ses Gap en des joutes subculturellement justifiées. 

Pas de tout cela, juste un cri du cœur :

Leave Ringo alooooooone !
                   




 


























    



Oh, qu'on ne s'y méprenne pas : le bon goût ne fut pas l'apanage des seuls playboys du mitan des septantes. Dans les 80's aussi...


 



 



















































D'ailleurs, on se demande si par-delà l'avènement du socialo-communisme, certains n'auraient pas traversé l'espace et le temps par un habile mais détectable subterfuge ?
 

 


























Hopopop' ! Il ne s'agit pas seulement d'exhiber une tignasse savamment choucroutée à l'Elnett coiffant de sirupeux feulements à base d'amour impossible et d'érections contenues. Se choisir un nom, c'est tout un art de la combinatoire des prénoms, 6 lustres avant la démocratisation des générateurs automatiques de blases pour lardons en gestation :
 

 

 

















































Atteution quand même : il ne faut pas s'y tromper en surinvestissant la symbolique patronymique et en cherchant à y déceler des généalogies inavouables, sous de faux airs de famille, ce n'est ni le père de Coryne, ni le frère de Willy.
 

 



























Certes, choisir un nom n'est pas toujours le plus difficile, au regard de l'autre face du projet artistico-marketting : certains titres de chanson peuvent s'avérer... délicats :


 



























Un peu de charisme spirituel n'est pas non plus inutile, même si n'est pas Raël qui veut.


 





Enfin brefle, il serait peut-être bienvenu d'arrêter une bonne fois pour toutes la libération sexuelle, le MLF, les crèmes de jour Nivea for men et toute cette sorte de choses, sinon, pour la gent masculine, ça va mal finir. Oh la la, ça va mal finir.


Mais ça, évidemment, personne n'ose le montrer.



 

 
 
par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia publié dans : Cheese cake covers
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Vendredi 15 août 2008
par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia publié dans : Cheese cake covers
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