Pop Hits, le Hit-parade chantéhttp://www.pop-hits.net/2006-07-27T11:44:35Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngPop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc Internationalhttp://www.pop-hits.net/article-26116772.htmlDe profundis (bis repetita placent pas toujours)2008-12-25T11:38:08Z2008-12-24T22:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/bettiepages/bettieadds.jpg" />
Bettie
a eu la mauvaise idée de tourner la page définitivement. Elle avait posé sous l'appareil assez respectueux de Bunny Yeager, autre pin up, et celui un poil plus crapoteux de Irving
Klaw, dealer de cochoncetés de son État.
Reine des cheese cake magazines, qui n'ont de commun avec les pochettes de disques également nommées cheese cake que le
principe des filles partiellement dévêtues, Bettie May posait et jouait pour des revues et petits films qui étaient bien loin de pouvoir être accessibles dans les présentoirs des
marchands de journaux.
On pourrait présenter ici des pochettes de disques psycho, rock-a-billy et autres indie punks où l'on découvrirait
comment cette pin-up reine du bondage, plus que beaucoup d'autres, a inspiré l'univers des illustrateurs et des musiciens. Il est préférable que vous les découvriez par vous même
chez les meilleurs disquaires et d'autres du même acabit, ou sur la toile.
Nous préférons, en cette nuit de Noël et 10 jours après le tirage définitif de la brune qui rêvait d'être une star mais
qui ne fut qu'une des premières icônes trash, montrer comment un univers visuel américain baignait tant les douces ou moyennenement coquines pochettes de disques de musique d'ambiance (celles là
même que Pop Hits aime à vous présenter) que les rudes cartes postales et revues vendues pas correspondance, envoi sous pli discret.
En accompagnement musical, une sélection de titres en hommage à Betty (ou
Bettie, les deux sont acceptés).
Tiens, mais j'aurais pas oublié quelque chose moi ????
Ah b'en ui ! Suis-je tête de linotte... Joyeux Noël, Bonne Année et toute cette sorte de choses.
Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire
http://www.pop-hits.net/article-25848308.htmlDe profundis in excelsis deo (y crouton)2008-12-16T12:50:28Z2008-12-16T12:30:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Livres/derrick8-copie-1.jpg" />
C'est sûr que si on lui avait dit
Qu'ça durerait si longtemps
Il aurait pas signé
Il aurait pas tourné
On peut pas faire ça 25 ans
Y'avait dû y'avoir quelque chose avant
Tout p'tit il avait dû faire tomber
Dans l'sable sa sucette mouillée
Ou p't'être sa mère lui mettait des robes
Lui donnait des poupées
C'est pas possible d'en vouloir autant aux gens
Il savait bien que son feuilleton ferait du mal aux Allemands.
Les fatals Picards
On avait tous des costumes et des talonnettes
A l'enterrement de Derrick
On avait tous des cravates marrons, des grosses lunettes
A l'enterrement d'Derrick
Mais nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
A l'enterrement d'Derrick
Oui nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
Horst Tappert…
Horst Tappert…
Horst Tappert…
Horst t'as pas peur
Même Henri Guybet dans les périodes où il avait plus d'fric
Aurait pas fait Harry, l'coéquipier d'Derrick
Harry toujours le larbin, le demi flic
Qui d'mande pourtant qu'à être copain
Alors que Derrick le dénonce en douce à ses supérieurs
Il raconte qu'il arrête pas d's'empiffrer de gâteaux plein d'beurre
Et qu'il met des miettes sur les lieux des crimes et les coussins
Alors qu'en fait même si Harry mange beaucoup c'est un mec bien
On avait tous des petites sacoches en
bandoulière
A l'enterrement d'Derrick
On avait tous des œillets fânés depuis hier
A l'enterrement d'Derrick
Mais nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
A l'enterrement d'Derrick
Oui nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
On t'a reconnu…
On t'a reconnu…
On t'a reconnu…
René Derrick
Derrick il avait dû avoir d'la barbe à huit ans
On l'forçait à regarder les chiffres et les lettres en allemand
Il avait eu des lunettes préventives sans rien avoir aux yeux
Pour vouloir tout d'suite faire des feuilletons pour les vieux
Ils méritaient mieux les Allemands
Ils méritaient qu'Derrick s'arrête
Ils méritaient qu'il parte plus tôt en retraite
Ils méritaient au moins le commissaire Moulin
Ils méritent mieux les Allemands
Ils méritent quand même les Allemands
On avait tous des costumes et des talonnettes
A l'enterrement d'Derrick
On avait tous des cravates marrons, des grosses lunettes
A l'enterrement d'Derrick
Mais nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
A l'enterrement d'Derrick
Oui nous on s'marrait !
Oui nous on allait !
A l'enterrement…
A l'enterrement…
A l'enterrement…
De Derrick
Mais ça, évidemment, seuls les Fatals Picards osent le dire.
http://www.pop-hits.net/article-25793009.htmlLivres de Noël à feuilleter d'une main guillerette (conseils de lecture et réponse à un gâcheur de uiquènes)2008-12-14T23:14:35Z2008-12-14T21:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/Livres/erosvinyls1.gif" />
Internet est autant un ravissement de rencontres impromptues et revigorantes que la 11e plaie d'Égypte,
celle qui vous amène des nuées ardentes de débilos qui se croient marioles à vous coller la honte de votre vie en vous faisant croire qu'il vous apprécient par la seule preuve qu'ils vous
collent un gage taré autrement nommé tag auquel on doit répondre alors qu'on n'a perdu ni à colin-maillard, ni au loto (vu qu'on joue pas). En l'espèce, ce tag est à base de livres et de 5
questions sur le sujet.
Ne pas y répondre vous fait passer pour un goujat.
Y répondre vous brise les castagnettes et fait tâche dans la magnificence de la ligne éditoriale de votre site.
Gasp, argh et toute cette sorte de choses.
Mais l'équipe de Pop Hits, le Hit parade chanté n'est pas du genre à se faire empapaouter par le premier geek
venu se comportant comme un huissier 2.0 délivrant par comms interposés des injonctions d'écrire, alors même que ce présent site est un havre d'incertitude et de liberté,
l'oasis ultime de l'individualité hors les modes, le Pic Lenine du j'écrirai-un-billet-quand-j'voudrai-et-si-vous-êtes-pas-contents-b'en-c'est-tant-pis-vukjépaksaafout'.
Brefle, c'est pas demain l'avant-veille qu'on me collera un tag qui me fera réagir. Ah b'en ça, z'êtes pas couchés les gonzes, c'est pas à un vieux singe
qu'on append à traire des limaces. Ha ha ha ! qu'on se le dise !
Nan mais.
Y s'croient où ?
ha ha les nuls...
...
Bon, alors, un livre que j'ai acheté, et tout plein de questions à la con. pfff...
1. Le dernier livre que vous ayez acheté et terminé.
(C'est la question du tag, vous excitez pas, en fait c'est à moi que ça s'adresse, mais faut y répondre en remettant la
question comme si qu'on était interviouvé par le gonze avant Soir 3 là).
Faudrait pas croire, mais c'est par un extraordinaire hasard que ce tag va recevoir une réponse favorable en ce lieu, puisque le dernier livre que j'ai acheté
(et Dieu sait (ainsi que mon comptable) que j'achète des tonnes de bouquins et qu'il y avait peu de chances que ça tombe pile poil) est
de ceusses que j'aimerais bien lire plus souvent, même si j'aurais des tas de choses à en dire en moyen, mais on va dire quand même qu'il m'a plu vachement (ça aidera à l'exercice que je ne
soye pas trop exigeant non plus).
Eros vinyls est ainsi le dernier opuscule (dans le sens œuvre mineure) dont j'ai fait
l'aquisition. Le tout dernier, juré, craché (je peux même montrer la facture que j'ai là, sur mon bureau). Aussitôt eu, aussitôt lu, et ça tombe bien (vu qu'il s'agit là de l'inquisition du
jour : acheter et lire intégralement). Donc Eros vinyls est prêt à la présentation, que le tag nous invite avec force synopsis à destination des crétins qui manqueraient de
pédagogie pour la faire ressembler en 5 points à l'une de ces chroniques de lecteurs que nous chérissons tous de blogs en blogs, de cette parole si vraie et sincère de vrais lecteurs
partageant leurs passions de lecture par-delà les biais du marketing nous forçant à nous taper Ana Gavalda, alors que franchement, hein, ça vaut pas Muriel Barbery.
Mais, comment dire, ça va être un chouia difficile à résumer efficacement (le pitch bon sang : le pitch !), et comme les images de la couverture illustrent
assez justement le contenu de l'ouvrage, je vous en laisse juges :
Aaah, c'est clair, non ? vous avez enfin la preuve que Pop Hits n'est pas un work in progress d'artistes border line mais bel et bien est un site de
cochons.
Et comme vous aimez ça, malheureux, je ne vais pas esquiver votre désir d'en savoir plus. Ainsi,
lorsqu'on me demande ensuite dans le tag, dont on prend note ensemble de la seconde injonction :
2. Quel est le livre que vous êtes en train de lire ? Qu'en pensez-vous pour l'instant ? Quelle est la phrase qui se trouve à la ligne TREIZE de la
page QUARANTE-DEUX (parce que c'est important, 42) ?
Eh bien, je me permettrai de ne pas citer la page 42 du Cahier de Sciences et Vie sur L'invention de l'écriture, qui occupe mes
soirées, mais je nous enfouraille dérechef dans ce Eros Vinyls, vu que j'ai peur que vous croyiez que c'est du flan, et que je n'ai pas acquis cet ouvrage et que je serai bien en
peine de vous en citer la page 42.
Or, donc, la voici, difficilement scannée (le bouquin est grand et fragile, donc je fais gaffe et préfère fournir ça) :
Tadam !!!
Bon, d'accord, pas facile facile d'en extraire une quelconque ligne hors les titres de chansons, et encore moins une 13e. Aucune ligne, et pourtant c'est
une femme de plume, convenons-en.
Bien, c'est fini ? Comment ça non ? Encore une question ? Bon, ok, mais comme on ne change pas une équipe qui perd, à la triple interrogation :
3. Choisissez l'un de vos livres favoris, quel est-il ? Pourquoi fait-il partie de vos favoris ? Quelle est la dernière
phrase qui se trouve à la page 65 ?,
je me garderai bien de m'échapper du suscité recueil de couvertures affriolantes d'œuvres phonographiques pressées dans un amalgame plastique, et je vous
verserai comme pièce à conviction que la page 65 ancre délibérément le genre dans le domaine de la musique moderne pour jeunes, eu égard au caractère fort juvénile et bruyant des-dits
Cramps.
D'abord on regarde la réduction du scan tout naze que j'ai fait de la page :
On notera par surcroît que cette même reproduction d'illustration pour l'album Smell of female (pas particulièrement le meilleur) révèle que le duo
musical savait aussi s'investir graphiquement, Poison Ivy posant ici sous l'œil de son coquinou de Lux Interior de conjoint et
collègue, également concepteur graphiste du résultat.
On nous demandait au passage pourquoi cet ouvrage fait partie de nos favoris, mais nous préférons garder secrètes tant nos motivations culturelles que nos
mycoses rectales.
C'est garanti par le 5e amendement, alors hein, bon.
4. Quel est le dernier livre que vous avez lu et pas vraiment aimé ? Pourquoi ?
Oh la ! C'est pas fini ?
Bon, d'accord, alors j'élargis le champ, vu que peu de jours avant l'achat précédent, je faisais l'aquisition d'un autre livre tout aussi tourmenté (quant au
surmoi de l'auteur, parce que le contenu, ne nous affolons pas tout de même).
Laissez moi faire d'abord les présentations :
"Chouette", me direz-vous, un autre recueil de merdes.
Je vous signalerai au préalable que je n'ai pas particulièrement besoin de ce genre de bouquins (même si je vous en propose d'autres infra dessous là en bas
si vous scrollez down un peu cette page) pour découvrir des pochettes de disques craignos, kitchs ou simplement illustrées avec un sens artistique un
tantinet sous-dimensionné, puisque j'en achète suffisamment chaque mois pour m'en rassasier la libido par dessus le scrotum, et aussi que j'en découvre des milliers
d'autres par la magie de crétins dont le pervers plaisir est d'exposer leurs propres collections aux yeux les moins avertis (rha les gros nuls). Si vous ne me croyez pas, c'est que vous ne
visitez pas suffisamment les liens dans la colonne de gauche commençant par CC (non, ça ne signifie pas Casse-Couille, mais je vous remercie d'y avoir songé).
Revenons à ce britannique Album covers from the vinyl junkyard (qu'on traduira approximativement par l'album des pochettes de disques de
merde). Dans cet ouvrage que j'ai acheté d'occasion (vu que je l'avais feuilleté, je savais que le prix du neuf serait forcément exhorbitant), on retrouve grosso-merdo la plupart des
styles pourravos présents dans les pages de Pop Hits, mais plutôt versant anglo-américain, avec quelques extraits venus du vieux continent. Au finale, pas que du grivois, donc, mais aussi
des choucroutes hideuses, des freaks, des poses ridicules, des graphismes ignobles et plus globalement des injures au bon goût des plus délectables.
Alors, pourquoi se plaindre ? Eh bien, outre que je fus assez déçu de connaître la plupart des pochettes, la qualité des reproductions est pitoyable : les
scans ont été faits trop verts et ternes (je peux comparer avec des originaux), la mise en page privilégie de petites vignettes sur de grandes pages blanches, ce qui est frustrant pour des
repros de pochettes originellement de 30 cm sur un bouquin pourtant assez grand (24x24 cm), quelques rares commentaires très subjectifs et pas très marrants, enfin bon, pas de quoi crever de joie les yeux d'un enfant de 4 ans.
Et pis, en poussant un peu ma déception, cela me permet de répondre à une 4e question de ce tag franchement pénible (croyez-vous que je n'ai pas d'autres
choses plus passionnantes à faire ? Hm ?).
5. Quelles sont les 5 bloggeurs à qui vous passez le relais et pourquoi ?
Oh, je ne suis pas du genre à punir les gens, mais je ne sais pas pourquoi, le système pénal états-unien m'intéresse foutrement
dès lors qu'il cumule les condamnations, ce qui nous amène des voleurs condamnés à 240 000 ans de prison, voir des traders à 20 mois de privation de carte bleue.
Eh donc, je punis du tag suivant (car ui, j'ai décidé de le transformer, vu que j'ai grillé ma fin de dimanche après-midi) le blogueur suivant :
le tag :
Écrire un article réellement élogieux (pas dithyrambique, non, juste qui met essentiellement en avant de nombreuses qualités) de U2 ou d'un album
d'iceux-ci.
la victime du tag :
hm... laissez-moi réfléchir quelques minutes...
Et pour vous donner d'autres idées pour le cadeau de votre belle-mère, voici quelques unes encore de mes lectures vinyliques :
Mais tout ça, bien évidemment, personne n'ose le lire.
http://www.pop-hits.net/article-23794797.htmlHistoire sociale de l'habitus érotique propre aux innovations technologiques comme singularité de la nerditude, chap. XVII : le 8-track, proto-sextoy (préface d'Yves Mourousi)2008-10-18T20:38:49Z2008-10-18T20:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/pourcel-face.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
résumé des épisodes précédents :
ooh ouii... ooh oui... oh oui oh oui oh oui! oh oui! ah oui! ah oui! ah oui! ooh ouiiii!! ooooh ouiiiiiiiiiii!!!...
You know his name.
Forcément.
C'est lui qui le premier a mis le feu aux poudres en revisitant façon lounge (il aurait même créé le genre selon certains
thuriféraires, laissons-les yoyoter) les grands classiques de la musique classique et du patrimoine populaire. Maître à diriger des Raymond Lefèvre et autres Paul Mauriat
(ils furent chacun son pianiste), il est d'une époque où les chefs d'orchestre étaient plus célèbres que les interprètes. Aujourd'hui, un André Rieu ne saurait être
concurrencé par un gigoteur de fosse d'orchestre, et c'est bien triste à reconnaître.
Certes, Franckie ne joue pas dans le même registre que Mario, qui lui privilégie la ressemblance aux originaux plutôt que de nouvelles orchestrations pompeuses (et
pompières, avouons-le). Plutôt que de vous abreuver d'anecdotes charmantes, il est préférable de se reporter à l'un de ces magnifiques nerds dont le passe-temps est de faire
une fixette sur n'importe quoi puis d'en devenir tellement bargeot qu'il en devient monomaniaque (ce n'est pas l'équipe de Pop Hits qui tomberait dans de tels travers).
Jean-François Guerrero a décidé de consacrer sa vie
numérique à Franck Pourcel, et c'est follement sexy.
Pour votre plaisir et pour accompagner audiophoniquement la lecture de ce chef d'œuvre de nerderie (futile et donc nécessaire), nous vous offrons quelques pérégrinations
dans l'œuvre du Maître, sans, et c'est une bien triste nouvelle encore une fois, pouvoir vous offrir les titres constituant cette cartouche De Grenade à Ispahan, autrement connu sour le nom de Pages célèbres n°11 (et là, je vous entends tous dire "Aaaah b'en oui ! Maintenant,
je vois ! Je me disais bien que je connaissais ça par cœur").
Et pour nous quitter au terme de cette saison 1 du 8-tracks battle que j'ai eu un grand plaisir à mener contre (enfin plutôt avec) mon
poteau Mus (et là, chacun de sangloter), voici un petit extrait du site précité à propos de ce géant
(Pourcel, pas Mus, le pauvre) qui a vendu en disques dans le monde (oui, vous avez bien lu : dans le monde !) plus de 20 fois la hauteur de la tour Eiffel (ce que ne dit pas
l'histoire, c'est si les 8-tracks ont été comptés, vu qu'ils font en moyenne l'épaisseur de quatre ou cinq 33t):
Apprécié de tous, Michel Drucker disait de lui : "Dans ce monde étrange du show-business
où quelques fausses valeurs et beaucoup de marchands de vent circulent et s'agitent avec un aplomb qui me laisse parfois songeur, je connais un monsieur distingué dont le
physique ressemble davantage à ceux qu'on rencontre à l'Ecole Nationale d'Administration qu'à ceux des coulisses des music-halls. Franck Pourcel est la discrétion, la
modestie même. Et pourtant ! Sans bruit, sans battage, cet homme tranquille, à la silhouette de jeune premier, a enregistré et vendu dans sa vie plus de disques que
plusieurs vedettes françaises réunies. Sa carrière est mondiale : de Limelight et Blue
tango à l'hymne à Concorde en passant par Only you, il est le premier chef d'orchestre français à avoir réussi aux
Etats-Unis."
Mais ça, évidemment, seul Drucker ose le dire.
http://www.pop-hits.net/article-23796521.htmlJ'connais un mec qu'est hyper balèse en ritalo-disco2008-10-17T13:45:30Z2008-10-17T08:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/mantovani-face.gif" />
La question n'est pas de savoir "qu'est-ce qu'un 8-tracks battle ?" mais seulement de savoir "qui ça intéresse ?"
résumé des épisodes précédents :
mahna mahna tootoo toodoodoo mahna mahna tootoo doodoo
mahna mahna tootoo toodoodoo toodoodoo toodoodoo toodoo toodoo doo toodoo dooo dooo
Pas plus tard que l'autre jour, un notaire de mes amis me glissa à l'oreille, alors que
nous pogotions souplement dans la fosse de Bercy sur le dernier rappel de Julie Piétry au spectacle de clôture des 3e journées franciliennes de la formation
professionnelle en alternance : "Tu sais Mario, ça me rappelle Mantovani au Marquee en 80".
...
...
...
Nan mais quel connaaaard ce Jean-Pierre !
http://www.pop-hits.net/article-23766746.htmlTabernac' ! C't un formidzâb' media c'te 8-twack cawtwidge* là (*en accent américain dans le texte)2008-10-16T12:05:04Z2008-10-16T12:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/dor-face.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
résumé des épisodes précédents :
ri ri fi fi lou lou ri ri fi fi lou lou ri ri fi fi lou lou
Service encore plus minimal et complètement dans les choux, puisque de Georges Dor, le compositeur et chanteur de La
Manic, nous ne trouverons ici qu'une interprétation par Catherine Sauvage (pas mal quand même), reprenant le morceau popularisé par Vigneault.
Nous présentons ci-dessous cette cartouche de ruban (en québécois dans le texte) dans son enveloppe cartonnée, pour des
raisons de soin expliquées au verso (pas de votre ordinateur, de la cartouche, présentée un peu plus loin là-dessous (ne vous faites pas passer pour plus idiots que vous ne
l'êtes, ça m'énerve)).
http://www.pop-hits.net/article-23691669.htmlJ'ai la guitare qui me démange, alors j'me gratte un p'tit peu2008-10-15T16:40:47Z2008-10-15T16:30:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/hawai-face.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
résumé des épisodes précédents :
pin pon pin pon pin pon pin pon pin pon pin pon pin pon pin pon
Service minimal et en retard ce jour, pour des raisons de conjonction de plein de trucs qui font qu'on ferait mieux de rester sous la couette.
Ceci étant dit, juste un commentaire sur ces surprises que je peux avoir parfois en croyant dénicher dans la jouissance la plus tordue la pire des merdes musicales (ici, ça
s'annonçait bien : Marcel Bianchi & les Hawaïan troubadours, j'vous jure, j'aurais même pas pu inventer ça tellement c'est bon) et se rendre compte à l'écoute et en grattant
(pas ma guitare, mais Internet) un peu que ce mec est un guitariste génial, éclipsé par le succès de Django.
Pas de trace numérisée en ligne de cet album hawaïen ni du paquet d'autres qu'il a faits dans le genre, mais quelques moments forts de ce qu'il sait faire avec sa
six-cordes.
Et comme je ne veux pas que le Pacifique vous manque, j'ai tassé un peu, il y avait encore de la place à la fin de la cassette Deezer.
http://www.pop-hits.net/article-23697749.htmlRevolution 82008-10-14T08:05:17Z2008-10-14T08:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/machucambos-face-1.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
résumé des épisodes précédents :
CRS SS étudiants diants-diants CRS SS étudiants diants-diants CRS SS étudiants diants-diants CRS SS
Aussi loin que je me souvienne, j'ai été nimbé de la musique de Los Machucambos, même si jamais nous n'eumes de leurs productions à la maison : trop tard pour le Teppaz de ma
mère (elle se mariait et arrêtait de faire la fofolle en sur-pats alors que le groupe explosait avec La Bamba), trop craignos pour le combiné hi-fi pick-up - cassette
-radio pogo-go-fm de mon père acquis au mitan des 70's pour écouter ze best of ze best (Beethoven, Clayderman, Barbra Streisand, les musiques des pays visités à travers le monde
avec le comité d'entreprise : ThaIlande, Algérie, Roumanie, Russie...).
Donc : Un nom, un mythe (comme Mario Cavallero d'ailleurs).
Les émissions TV de variétés et l'écoute d'RTL dans la cuisine de ma tante Guéguette (Huguette de son vrai nom en dehors de
la Résistance) ont du se charger de ma prime éducation en la matière.
La seconde partie de cette apprentissage, niveau BTS disons, a été faite perso en alternance et en petits bouts. Depuis les 80's, j'en achète à droite à gauche, ne sachant quand
j'écoute mes galettes acquises pas cher si c'est génial ou franchement craignos. Trop français pour être
honnêtes, même s'ils avaient des accents au couteau parce qu'originaires de loin, y avait quand même un Rital dans l'affaire, et je ne sais s'ils ont eu de
succès mondial en dehors de notre belle patrie qu'est la France (quelle attitude devais-je avoir, alors ?). Trop variétoches dans des arrangements quand même approximatifs
parfois, limite folklore caricaturé. Et puis la voix de la Cortès m'a toujours énervée : elle se la pète à mort, même si parfois (souvent, allez), elle cartonne.
A vous de juger sur écoute (pour une fois, la liste deezer propose de nombreux morceaux présents sur cette cartouche)
http://www.pop-hits.net/article-23687069.htmlVaginoplastie2008-10-13T12:22:09Z2008-10-13T12:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/hammond-face-1.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
résumé des épisodes précédents :
han' deuï han' deuï han' deuï han' deuï han' deuï han' deuï
Dans 8-tracks battle, il y a certes 8-track (ça, tout le monde sait ce que c'est, pas besoin d'être ingé son (atteution : ingé son ≠ une génie du son, ne rêvons pas
non plus, quand même)), mais aussi battle, qu'on traduira approximativement par : "Alors kesta, tu m'cherches p'tite
fiente ? Tu t'crois mariole avec ton Jimmy Smith de mes grelots ? T'es comme l'aut' là qui s'astique sur Rhoda Scott ? Ha ha ha ! Miiiiiinab' ! Écoute plutôt Johnny Hammond, ça
c'est grave de chez groove".
Bon, à peu près hein (je n'ai jamais été très fort en anglais). Le problème, c'est que cette traduction introduit trois nouvelles énigmes (de fait : kézako Jimmy Smith ? Rhoda Scott
? Johnny Hammond ? Hm ?), et on va se faire une joie de les découvrir bataillant dans une petite boîte rouge, appelée module d'écoute de fichiers sonores incorporable à votre page
ouèbe grâce à la technologie flash. Une sorte de lecteur deezer quoi. Comme au dessus.
PS : désolé, malgré (ou à cause de) la pléthorique discographie de Johnny Hammond (John Robert Smith de son vrai nom, mais il pensait qu'il n'avait aucun avenir avec un nom aussi
ridicule et qu'il était préférable d'incorporer Hammond dans son nom, vu qu'il est un dieu de l'orgue Hammond. Petite adaptation comme le fit en son temps le guitariste Les Paul ou
comme le font dans mon village Régine Chaussures et Danièle Coiffure, qui sont respectivement vendeuse de chaussures et coiffeuse), brefle : je n'ai pas trouvé d'extrait à vous
faire écouter de Wild horses rock steady, la présente cartouche en ma possession, et que voici sous toutes ses coutures :
Et en petit bonus, la cartouche dans son emballage carton qui chattoye requis pour un peu la protéger mais aussi la mettre en valeur (c'est dithyrambique !) :
http://www.pop-hits.net/article-23624864.htmlLe plus beau de tous les tangos du monde (j'ai bien dit : du monde !)2008-10-12T08:05:11Z2008-10-12T08:00:00ZMario Cavallero Jr, artiste multimédiahttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-543732.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/46/95/8-tracks/tangos-face.gif" />
C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks battle.
ra peti peta petipa petibus si t'es fa tigué t'as qu'à
prendre l'autobus
Bah. Je ne me voyais pas :
- braver le froid landais (il fait 18° ce midi au moment où je mets sous presse) et aller dans la dépendance
- me pencher sous la table et porter ce lourd lecteur 8-track alors que j'ai mal au dos
- le ramener, l'installer
- repartir fouiller dans une de mes caisses de câbles après avoir gravi des montagnes de cartons, déplacé des pyramides de meubles et m'être bouffé 15 tonnes de poussières pour dénicher
des bouts des câbles et autres prises DIN,
- bricoler avec tout ça un nouveau câble DIN-DIN - jack 3,5, mais avec un domino, parce que je vais pas en plus me faire chier avec des soudures à l'étain (je sais faire, mais faut pas
pousser pépé dans les orties)
- brancher sur ma chaîne pour redresser le son
- chercher sur le ouèbe un logiciel pour ripper du son sur mon powerbook g4
- me faire chier à l'installer, à essayer, à retélécharger un autre logiciel pour virer un peu de souffle et rebooster les aigus et médiums parce que c'est sûr, le son va être pourri
- bref, tout ça pour vous faire découvrir l'original d'Adios Muchachos par Michel Clarenzo et son orchestre.
Pasque Michel Clarenzo, sur le ouèbe, même sur mes sites spécialisés de crétins qui aiment la musique de merde, y a rien de rien, à part quelques galettes en evnte sur e-bay sous son nom
ou sous son pseudo de Miguel Lorenzo (faut dire que c'est plus argentin Miguel). On sait à peine qu'il fut producteur dans les 60's chez Vogue. Brefle : pas grand chose, alors de la
musique en live, faut pas rêver.
Je ne me voyais pas faire tout ça.
Donc : Adios Muchachos, le tube de Gardel dont vous avez tremblé sur
la version Adieu Paris de Berthe Sylva, je vous le propose en des versions instrus ou chantées, tangos ou paso, géniales ou excécrables, mais le plus souvent passables, par :
- Latin chill out, pas Gotan mais très intéressant,
- Aimable et son accordéon, la voix de la France !,
- Dario Moreno, pour une version chantée et magnifique,
- Lina Margy, très Front Pop', très dans son jus,
- Armstrong, (pas Lance, pas Neil : Louis) en direct des champs de coton,
-Mantovani, rrrrrrrrrrr (bon, c'est quand même mieux que Mauriat),
- Latin Party Band, en direct de la station Saint-Michel,
- et pour finir Max Marino, avec un swing de guinguette finalement pas si dégueu pour une version Paso de ce Tango.
Sinon, tout ce baratin, c'est à cause que Véga a édité ça y a 40 ans, et que par le plus grand des hasards (ce que nous autres spéléologues de
vide-greniers appelons dans notre jargon de spécialistes une "recherche compulsive d'objets musicaux les plus ringards") je possède, je vous montre cet objet grandeur
nature recto puis verso parce que j'ai été provoqué par un demi-sel de grande banlieue qui voulais montrer devant sa copine et ses potes
qu'il en a une plus grosse que moi (de collection de cartouches de qualité).
Grand mal m'en a pris de relever le gant. Mais tout ça, évidemment (etc. vous connaissez la chanson).
Et donc, voici :
Et voilà :