Dimanche 7 mars 2010
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11:00
On nous gave d'un Roger Giquel certes opposant à la peine de mort mais à la phrase malheureuse, cultivant les mauvaises pensées des âmes pourries aux 20 heures tapantes par des raccourcis
sémantiques qui pueront pour longtemps.
Et d'autres se tirent un trait sur un corps depuis longtemps difficilement capable de retenir une âme bien
tourmentée. Comme Chesnutt il y a quelques
semaines, que j'ai découvert trop tard (lui aussi) par la grâce de l'ami
Ska, Mark Linkous, racines et feuillages d'un Sparklehorse bien singulier dans son rejet des facilités du rock
bizness, a réussi à se tirer 15 ans après une première tentative par OD en marge d'une tournée en première partie de Radiohead.
En 2009, il nous irradiait avec Danger Mouse d'une éclectique et controversée bande
son d'un hypothétique film lynchien, dont on se repaît ici sur un plan fixe de la chanson titre finale, Dark Night of the Soul :
Mais ça, évidemment, personne n'ose le nier...
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimedia
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Publié dans : Sex symbols et toute cette sorte de choses
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j'ai découvert trop tard sparklehorse pour être aussi touché, mais le gars avait une carrure assez rare pour sûr