Partager l'article ! Disco machine guns #04: Love to love you baby, Donna Summer: I love to love you baby... When you're laying so close to me there's no ...
Pop Hits, le hit
parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité
française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Coniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!
English version below
Mode d'emploi
I love to love you baby...
When you're laying so close to me
there's no place I'd rather you be
than with me here
I love to love you baby...
Do it to me again and again
you put me in such an awful spin
in a spin
I love to love you baby...
Lay your head down real close to me
soothe my mind and set me free
set me free
I love to love you baby...
When you're laying so close to me
there's no place I'd rather you be
than with me here
I love to love you baby...
Do it to me again and again
you put me in such an awful spin
in a spin
I love to love you baby...
I love to love you baby...
I love to love you baby...
Love to love you baby baby...
I love to love you baby...
When you're laying
so close to me
there's no place I'd rather you be
than with me here
I love to love you baby...
Do it to me again and again
you put me in such an awful spin
in a spin
I love to love you baby
Lay your head down so close to
soothe my mind and set me free
set me free
I love to love you baby
When you're laying so close to me
there's no place I'd rather you be
than with me here
I love to love you baby
Disco parmi les discos, premier dans le temps comme dans la qualité, Love to love you baby est de ces détrempeurs de strings et de dessous de bras dont la Création fut chiche. Torride en plein été (où l’on admirera la finesse du chroniqueur qui évoque par ricochet le patronyme anglicisé de la belle Donna ayant alors tudesquement convolé), LaDonna fut portée par Giorgio son italo-teuton pygmalion, producteur, compositeur et néanmoins humble pionnier d’un disco qui posait alors ses premières fondations.
N’ergotons pas sur l’origine du disco et du maxi 45 tours, soulignons seulement que ce morceau aux 23 orgasmes certifiés par la Beeb, en version courte comme en version longue a été un moment de l’Histoire des dance floors qu’on ne saurait minimiser pour manque de légitimité. D’ailleurs, si on devait décrédibiliser les producteurs habiles, on jetterait 95% du rock’n’roll des 50’s et du R’n’B des 60’s, alors hein, bon.
Ne nous étalons pas trop sur Donna, la crème du disco dont nous explorâmes déjà ce morceau via la reprise chaloupée de Mario Cavallero, son orchestre, ses chanteurs en un petit billet légèrement rénové pour l’occasion. On se risquerait d’y apporter quelques compléments de trop finalement plus anecdotiques que vitaux.
Il est plutôt l’heure de l’écoute et de s’en reprendre quelques tranches diversement accompagnées :
- de moutarde forte, Tabasco, piments d’Espelette, poivre de Cayenne et toute ce sorte de choses pour la torride version longue d’origine par Donna « je me roule comme une garce sur le sol du studio plongé dans la pénombre pour enregistrer cette tuerie » Summer, 16’40 qui donnent au maxi toutes ses lettres de noblesse, rarement égalée, existe aussi en bleu (et en album complet),
- de cassoulet pour la version par Mario
Cavallero et sa Lili « je fais des orgasmes comme je trais les vaches » Montès,
- de poppers pour l'approximative prod Petshopienne pour Kiki Kokova d’il y a peu, preuve que la controversée homophobie présumée de Donna « la subitement
bigote » Summer a su être dépassée par la crème de la gay pop, pas cons les mecs qui savent distinguer le talent de la connerie chez les mêmes artistes (atteution : message de
l’auteur),
- d’airbags pour la passable, très passable, pas passable du tout en fait « interprétation » de Samantha « Blow me ! » Fox,
- de ketchup et mayo pour cette dégoulinante reprise à chaud par la Ritchie « toujours dans les meilleurs coups pour se rendre ridicule » Family,
- de fraises Tagada pour une cover un peu légère mais pas si con pour le génialissime
Zoolander par No « On a du succès mais on sait pas pourquoi » Doubt,
- et, bien évidemment, une
deuxième rasade de Worcester, gingembre, viagra et toute cette sortes de choses pour la sexiest version de Beyoncé « J’ai tout compris et je vais te foutre le feu au falzard en moins de deux » Knowles, avec qui on prendrait bien un verre. Ou un bain. Ou les deux.
C’est sûr que quand on décide d’emballer sur Love to love you baby plutôt que sur Feelings, c’est assurément qu’on souhaite baiser ce soir plutôt que l’an prochain.
Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.
et ça papote...