Que Marianne était jolie
Elle est née dans le Paris
De 1790
Comme une rose épanouie
Au jardin des fleurs de lys.
Marianne a cinq enfants
Qu'elle élève de son mieux
Marianne a maintenant
Quelques rides au coin des yeux.
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle marchait dans les rues de Paris
En chantant à pleine voix
Ça ira ! ça ira !toute la vie.
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle embrasait le cœur de Paris
En criant dessus les toits :
Ça ira ! ça ira ! toute la vie.
Il n'y a pas si longtemps
Que l'on se battait pour elle
Et j'ai connu des printemps
Qui brillaient sous son soleil.
Marianne à cinq enfants,
Quatre fils qu'elle a perdus
Le cinquième à présent
Qu'elle ne reconnaît plus.
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle marchait dans les rues de Paris
En chantant à pleine voix
Ça ira ! ça ira !toute la vie.
Dieu ! Mais que Marianne était jolie
Quand elle embrasait le cœur de Paris
En criant dessus les toits :
Ça ira ! ça ira ! toute la vie.
Avril se découvre de tous ses fils, bien avant l'heure par des gaz puants causé, l'été solaire pointe ses dards sur la fille aînée de l'Église ballottée dans une malmooréenne campagne de merde. L'unité nationale se fissure sous les cris à l'unité de prétendants à la commandanture suprême, mais peut-être est-ainsi que la patrie de Voltaire, Rousseau et Michel Jobert a construit au fil des siècles sa cohérence, sa consistance, sa véritude.
Sept lustres s'écoulèrent depuis que de sa voix de pêche, l'amer Michel, en un élan appolinairien, nous conta pour la première fois son admiration fanée pour la belle République que le joli mois de mai venait de faire valser mais qui s'enkystait dans le beauf pompidolisme
des VRP en complet-veston crème et de leurs choucrouteuses mégères aux corsages de tergal imprimés de flatulences végétales orange et mauves, bovins phtisiques arranguant pêle-mêle les rouges et les gris, le péril jaune et les pénibles jeunes, se désolant de la France qui foulcant et de l'essence qui s'enflamme, se pâmant et se roulant des pelles vineuses devant une érotopouffe osseuse vautrée sur du rotin pendant que Venise se gondole. On sait ce qu'on dit, on vote ce qu'on pense. L'ORTF n'est pas encore crevée, et comme on comprend trop ce que dit Mesmer et pas assez ce que cause Chaban, on aime se faire bien éduquer par des godelureaux qui moquent en des pot-pourris musicaux une classe politique qu'est quand même bien pourrite ma bonne dame. La communion du petit de Brigitte et Roger permet de faire le point en famille sur le dernier uiquène d'élections, où Jean Royer a bien rivé son clou à la vermine socialo-communiste lors du débat sur la 2, qu'en couleur ça donne quand même plus propre les chemises d'Alain Duhamel, déjà, et de Michel Droit, encore.
Atterré par les votes moutonniers et puants de ceux que Cabu va bientôt baptiser au mitan des années 70, attristé par la vacuité et les luttes intestinales de la gauche gigotante au son du flageolet des armées socialistes contres les colonnes communistes, Michel Delpech, figure tutélaire de cet espace de nostalgie turlutaine, alpha et oméga de la jolie chanson française, verse sa petite larme sur une démocratie qu'il souhaiterait plus glorieuse et aimante, sur une France mère courage qui a bien du souci à se faire avec sa progéniture. Et quand, au cœur de ce 7e hiver trimillénaire, Michou soigne sa sortie d'une longue mélancolie avec une brochette d'acolytes aux petits oignons, il émerge dans une période qu'il découvre à nouveau agitée par une médiocrité d'impétrants pour sa jolie Marianne. Pas de bol pour le déprimé éternel, le printemps 2007 ne va pas lui regonfler le moral, lui qui regarde avec amour la vie avec ses lunettes moroses, en dépit du nouvel enamourage que lui célèbre la hype la plus nerd* (*c'est ce que nous autres informaticiens appelons un commentaire entre parenthèses).
Pourtant, on eut pu croire que la situation se désencroûtat en 14 ans de mitterrando-cohabitationnite, nonobstant
quelques lustres de chiraco-giscardime du meilleur soporifisme. En visitant les candidats d'aujourd'hui, on pourrait même croire que la France est à nouveau désirée richement, diversement, avec des 'tits gars et des nénettes qui n'en veulent et vont revivifier le 5e rejeton de Marianne à la veille de son cinquantenaire. Bah, cela ne semble toutefois qu'illusion : les airs sont connus, les paroles des chansons sont les mêmes et les pochettes ont à peine été reliftées, Photoshop remisant Offset et Lettraset mais gardant les poses convenues et les slogans oulipiens.
Quatre décennies où les mêmes acteurs brandissent leurs étendards en poussant des rengaines qu'on souhaiterait plus sexys, en dépit de ludiques efforts pour remixer la campagne (attention : cliquer sur ce lien peut provoquer une saine mise en situation du présent billet), que même nous on va essayer de relever le gland. Non, le gant. Désolé. Quatre décennies donc où les mêmes sautent sur leur chaise tels des Cabrel en criant : le rock ! le rock ! le rock ! alors que la variétoche d'iceux-là est moche, et les rocks d'iceux-ci sont secs. Certes, quelques témoignages musicaux pertinents, d'autres passionnants, encore d'autres plus subjuguants ou bien ceux-ci plus... rock quoi, nous intiment l'ordre de la révolte joyeuse et de l'engouement musico-politique. Mais laissez-moi douter.
Tiens, par exemple : qu'est-ce qui a-t-il changé chez nos amis du grand soir en 35 ans depuis l'ode à Marianne, si ce n'est une certaine décrépitude des enfants de Staline au profit des petits-fils du pioletté de Mexico, assez en forme actuellement, merci ? Rien. Pire même : l'extrême gauche est schizophrène et ne sait choisir son candidat, hésitant entre le marteau et la faucille, un coup-ci, un coup-là, couic-couic les OGM, bong-bong les grands patrons voyous.
Ca se démultiplie en autant de side-projects que même Rémi Brica ne saurait suivre la cadence. A défaut d'originalité (on dira alors : avoir de la constance), on glorifie les valeurs sûres, on convoque Vladimir, on invoque Ernesto et la Commune, on barriole sa rage de rouge, on se drape d'étoles étoilées, on ne cède à aucune compromission.
Certains désespérés ont même crié leur anarcho-syndicalisme et en ont maculé nos tristes murailles briquettées dans un mouvement transgressif quelque peu terrorisé toutefois d'être épinglé en flagrant désir de vouloir réveiller les Mas.
Mais que reste-t-il des mythes ouvriers ?
Sur quoi construire la révolte quand le pavé se vide des pas rageurs du prolétariat hurlant, ne laissant guère que les larmes de l'échec de la lutte finie sur de blettes revendications aux odeurs de merguez refroidies ? Car les usines se sont envolées, les repères ont explosé, les valeurs sont renversées, le petit peuple s'est lepénisé.
Ah b'en vi, désormais, dans la honte isolée de noires bâches des préaux d'écoles réquisitionnés, la vile multitude nourrit les urnes du gros casse-burnes. On croit que c'est reparti comme en 33, l'effroi du show nous glace le dos. Cela dura longtemps qu'on le peigne comme la résurgence de la bête immonde, prête à écraser l'Europe avec ses affidés et frères de sang brun sous leurs bottes de chasseurs de bougnoules et autres gibiers de Provence. A la limite, ça fout les jetons.
Pouloulou ! Mais que nenni ! En sus de quelques fins de race latino-liturgisantes et de tous les supporteurs de football, la France beauf et celle qui est déprimée par le chômage et les petites humiliations relèvent dominicalement le front aux printemps venus pour des motifs plus vils que la régénérescence de la race franque et le renouveau du haricot de mouton. Rigolarde, cette France est mollement mais indécrottablement raciste comme toujours, craignant l'Autre dont elle jubile pourtant de se gausser. Toute sa carrière, Michel Delpech a d'ailleurs subi le partage des loges des plateaux télévisés et des chiottes des salles des fêtes niçoises avec le parangon de la xénophobie sympa, du racisme rigolo et de la haine rieuse. Michel Leeb cache l'oeil du borgne derrière ses grimaces de chimpanzé des beaux quartiers, parce que derrière ses lunettes, y peut pas (b'en oui, c'est ses narines).
Mais il en existe d'autres concurrents que le putride et purulent putois breton pour renouveler vaguement
les vieux numéros de notre comique post-colonial national, gendre rêvé des Régécolors et inspiration suprême des fins de banquet et débuts d'apéro. Surjouant son accent et ses effets tel un Jacques Ballutin sous amphés, le vicomte laboure la même fange, clignant grossièrement de l'oeil vers son public goguenard comme aux riches heures du Théâtre ce soir. Dans un registre plus tragique, d'autres savent plus sobrement et martialement demander, les yeux dans la France, si vous trouvez normal, non mais franchement trouvez-vous ça normal, que des grands frères génétiquement conditionnés violent des petits moutons dans des baignoires. En plus, si on rajoute le bruit et l'odeur, alors où va-t-on ?
Bon, on dramatise, on dramatise, mais tout ne va pas si mal dans ce monde qui pue. On peut tranquillou se laisser tirer la sonnette d'alarme les périodes d'élections venues, couper l'eau quand on se brosse les dents et autres courageux gestes, puis s'en retourner peinardou en 4x4 patienter le prochain moment propice pour s'émouvoir un quart d'heure de la fin de la fin et du début des emmerdes. Entre deux, on se prélasse, aveugle au triste tableau que quelques agités peignent en hurlant à coups de fauchages, abordages et autres enchaînements. On verra bien.
Alors, c'est foutu ? Aucun espoir ? Meuuh non ! Nourris aux débats publics participatifs sur des thèmes variés mais pas trop, nous allons être sauvés par la vierge vengeresse, la Sainte Blandine de la social-démocratie, la Saint Geneviève des régions de France, nouvelle Jeanne à l'étendard carmin matiné blanc-bleu.
Remarquez, fidèles à leur bougeotte de saint-guy qui les brandouille depuis qu'incertains pré-ados ils hésitaient devant les portants entre les revues coquines et les mags d'informatique, il y a aussi les centristes, tous de droite venus, qui à force de vouloir aller vers la gauche (cf. illustration),
vont s'en revenir plumés les cocos, une main devant, l'autre derrière, avec leur bite en fleur mais sans leur coutelas de Rahan qu'ils avaient chopé discretos dans le crypto communiste Pif gadget (cf autre illustration, on est en plein web 2.0 je mouille !) :
C'est quand même bien triste ces pochettes de disque, dont la politique ne ressort grandie. Mario Cavallero ne s'y est pas trompé naguères : il fit habiller sa reprise de l'amère complainte delpechienne en une allegorie aux robes
en popeline que bien peu d'exégètes perçurent comme le véritable manifeste graphique d'une France retrouvée. Bien cachée était donc l'agitation politicarde derrière la joie d'une fraiche vision kaléidoscopique de cette jeune fille qu'on imagine en fleur dans son franche cancan printanier, un morceau de chiffon rose accroché à la taille, un autre vermillon battant les airs de sa pubère carmagnole. On l'entend chanter Ca ira, on la voit belle comme le soleil un lundi, on se remémore quand on était si jeune, jouer à si on chantait, à faire comme l'oiseau pour s'envoler au dessus des forêts et des prairies où s'ébattent les chevaux fous, par dessus l'Himalaya et par-delà le Lac Majeur. Toute gaite comme ça, elle doit s'appeler Marianne, si jolie, si jolie.
Mais ce n'est qu'une chansonnette.
A la fin de la beuglette pophiette poussée avé l'assent de Borme-les-Mimosas sur ce 6e volume du Hit parade chanté, la cruauté du quotidien se rappelle à nous, l'heure qui pointe, le prix des allumettes qui flambe, le surgé qui braille, le bordel quoi. La France a vraiment foutu le camp, un autre Michel, au nom moins violent mais au courage plus viril le sait et le clamera toutes les 70's durant et après encore : c'est torché, on est eus ! jusqu'au trognon !!! Pillés, lessivés, blêmes et dépouillés de nos plus beaux emblèmes nationaux. Mais ce chantre mou de la vraie France, celle qui ne ment pas, ce héraut de la nation qui ne se laisse pas marcher sur les couilles par les crouilles et autres raclures génétiquement tarées l'a glapi, les machoires serrées, le mandibule prognate et la chemise sportswear repassée négligeamment ouverte sur un mâle poitrail : ils ont le pétrole, mais c'est tout !
Mais ça, malheureusement, de plus de en plus de cons osent le dire.
Note aux benêts : dans les cases interactives de cet espace informatique distant participatif, ça râle, ça pinaille, ça trépigne et ça fait son caca nerveux, en un mot, ça formule ce que nous nous autres dans l'informatique appelons des réclamations, parce que Mario Jr traîne à éditer son billet. En plus, quand celui-ci vient, c'est amer et bâclé, expurgé de tas d'images et de tonnes de saillies, billevesées et autres tirades qui s'étaient accumulées en brouillon grossissant au fil des semaines, tout parce que l'hébergeur râle quand c'est trop lourd. En plus, le tout est bâclement résumé au dernier moment pour cause d'actualité deadlinesque (comme dirait Brian Ferry).
Résultat : une livraison mi-chèvre mi chou que l'équipe trouve, après trop rapide relecture, mal agencée, vite montée et au finale peu inspirée. Mais bon, il fallait en terminer de cet article qui n'en finissait plus de gonfler sans jamais sortir, sur un thème qui, finalement, ne nous a pas trop motivé. Et tout ça à cause d'une bête réponse à un billet sympa, (déjà cité dans cet article, mais c'est ce que nous appelons nous autres informaticiens le double check) il y a deux mois déjà de cela. Rhalala, tout fout l'camp ma pov' dame ! Mais ça, évidemment, la racaille qui commente ne va pas se gêner pour nous rappeler légitimement notre incurie. Qu'elle en soit remerciée, mais qu'elle ne se la pête pas trop non plus ! ;o)
PPS : et l'équipe ne s'engage nullement sur un édit après le premier tour, bien entendu !
je boude, na
;o)
mario a bougé!
mario est vivant
mario b.. encore
ahem
et enfin pas de fille à pwal, ca fait du bien tiens.
(rififi, suffit de clicquer pour couper le sifflet de la chose qui cause)
Bon ben yapuka citer tonton geogges:
" Il est possible au demeurant (...)
Que, ça c'est vu dans le passé
Que, ça c'est vu dans le passé
Marianne soit renversée
Marianne soit renversée
Mais
Il y a peu de chances qu'on
Détrône le Roi des cons"
http://www.parolesmania.com/paroles_georges_brassens_9624/paroles_le_roi_des_cons_335275.html
merci tonton, mon anar humaniste préféré depuis toujours et c'est pas fini.
Oui, certes, pas de fille à poil cette fois-ci, mais reconnaissons que, outre les pochettes Pop Hits légèrement dénudées (et encore pas toujours, cf aujourd'hui), ce n'est pas si souvent que le thème des filles à poil vient illustrer notre propos.
Malheureusement ma pauvre Meb, on a quelques thèmes derrière les fagots qui vont ramener quelques nichons et autres. Mais bon, nous tâ^cherons de rester le plus chaste possible ! ;o)
Petit mode d'emploi pour ceusses qui ne trouveraient pas : les deux petites barres dans le texte avec un trinangle, une double barre et un carré sont des lecteurs de musique qui se commande comme votre lecteur cédé : lecture, pause, stop.
J'ai programmé le premier avec la version originale de Que Marianne était jolie, numérisée à partir d'un 45T original par notre rippeur en chef de l'équipe, j'ai cité François Miet Jr, de Liège mais il se soigne.
Le second, en fin d'article est évidemment la reprise Mariesque.
Les deux se mettent en route en cliquant sur le triang. Pour vous mettre dans l'ambiance, le premier joue une fois dès votre accueil sur la page (et à chaque réinitialisation). On l'arrête avec pause ou stop. On fera un petit sondage sorti des burnes pour savoir si ça vous a plu ou pas.
Et comme Rifounette a des problèmes avec la technique en général et les apparaeils à musique en particulier ;o), le premier morceau ne joue plus en boucle mais une seul fois. il faut recliquer sur le triang pour qu'il repousse la chansonnette.
Voilà voilà voilà, toujours plus prompts à commenter qu'à poster mes biller...
En plus la fête des mères approche, on a donc droit à des machins ménager pas olé olé ou de la lingerie à 100 tours/mn.
Bref.
En tout cas, ça s'est remis à couiner tout seul quand je me suis connectée sur ta page.. alors y'a comme un schpountz....
ZKE si si, on va lui donner ce qui lui manque, pov'bot:
"I"
"Filles VPC" => honte sur moi, j'oubliais d'expliquer pour les ceusses qui sont pas familiers avec mes extrapolations langagières!
C'est un raccourci pour dire:
"filles à la plastique VentrePoitrineCul faite pour exciter le chaland." (passke la chalande... pas forcément :-) )
Ha oui c'est subtil.
Ha oui ça vole haut.
Ha oui c'est du boulot.
Ha oui que je vais déjeuner , ça évitera un comm de plus!
:-)
Remarque, t'en as beaucoup des potes qui mettent des photos de filles VPC sur leur site ? Je suis sûr que je suis le seul et que ça te fout la honte qu'un jeune homme aussi fin et cultivé patati... ;oD
En revanche, pour la musique, comme je disais, ça couine au moins une fois à chaque arrivée sur le site, j'ai juste enlevé l'autoreplay. Mais j'imagine que ça risque d'être rapidement chiant. Bon, on poursuit l'expé quelques jours et on verra. n'hésitez pas à couper le sifflet au Michou en cliaquant donc sur le lecteur à la fin des paroles de Que Marianne était jolie.
Pour la fête des mères, j'avais pensé poster un billet de Sim à poil, ça vous va les filles ?
bon, au moins y'a mebahel qui m'comprend, ça me rassure ;o)
alors moi je coupe le sooon, et je remets le sooon.. quand j'ai envie !
et puis tiens, je peux pas bouder longtemps, alors je m'en vais de ce pas lire un peu plus que le dernier paragraphe et les comm.
...>soupir de confusion<...
ouais mitou rififi je coupe le son.. mais je remet pas l'sooooon...
le 2° lecteur aussi il est en autoreplay (fffff)
et puis le lien "rock quoi" y marche pas (re-ffffff)
Dans le cadre de ma bonne volonté et pour montrer que je veux bien progresser vers une entente de bonne ambiance, je vais me permettre de dire que que j'ai envie de dire que ça valait le coup d'attendre.
Allez, je le dis, ça valait le coup d'attendre :-)
(AAH : ce bot est bon... )
Il est vrai que par endroits les transitions sont un poil capillotractées (* dit la racaille qui commente *) mais ça fait toujours plaisir de se souvenir qu'avant de jouer au sexy centriste, Bernie Bonvoisin attrapait les barbelés à mains nues.
Eclairant aussi est le passage consacré à Michel Leeb. J'avais oublié à quel point c'était :-/
Entre Sarkou ici et Sardouille chez moi, je sais pas lequel est le pire mais je me demande si, pour une fois, l'original n'est pas pire que sa copie grolandaise...
Alors je réitère:
haaaa mario a posté!
mario a bougé!
mario est vivant
mario b.. encore
oups je l'ai refaite.
Alors pour compenser je vais le dire en Louis le XIVeme staïle:
"nous avons failli attendre"
:-)))
Bon, j'en profite quand même et j'ai corrigé l'autoreplay, audiobayrou.com (hmm, miam miam !) pour tout vous avouer, c'est l'ex-petit ami de notre Mélanie qui a pondu ça : typique des rentiers bobos ;o)
C'est d'ailleurs incroyab' que Bernie l'ait rejoint.
Pour Sardou, effectivement, j'ai des réserves pour un beau papier un jour, avec des contributions sonores que mes comparses m'aideront à peaufiner qui vous troueront. J'en salive d'avance, et le pastiche grolandais, très marrant d'ailleurs, semble en deça de la dure réalité.
Mabelle, moizossi je suis quand même content que Mario soit de retour, je m'étais laissé endormir sous le poids de mes recherches de disques (encore 2 ou 300 rien depuis le dernier billet, à regarder, entrer dans une base de données, écouter de temps à autres). Mais, quand même, quelques surprises :
- il existe en fait un 54e Pop Hits, mais il semble qu'ensuite ce soit fini
- j'ai découvert de grandes vedettes comme Michel Legrand, Stéphane Grapelli ou autres qui ont pondu aussi des compiles nazes. Et encore : je ne connais pas tous les pseudos.
- Michel laguens est décidément le plus dingue des photographes du genre en France, et je reviendrai vers vous avec d'autres infos, et plein de photos.
Et plein de nerderies, j'en passe et des brouettes.
Bon, je retourne réparer ma pompe à eau !
Ouais, faudrait que je baguenaude, mais j'ai des bouquins sur la torture et les PTSD en cours, là.
Et c'est dur à lâcher :-)
Permission Trimestrielle pour Sieste du Dimanche
Pophitserie Totalement Subversive et Délicieuse
Passion Terrible Scientifique et Définitive
Papouilles Torrides Secrètement Diffusées
...
;o)
ah, tu es déçu mario parce que tu sais que tu ne pouvais pas te lâcher sans choquer quelques paires d'yeux :-)
tu es presque gentil avec sardou tant tu t'es mis un beauf sur la langue (ooops)
mais tes saucissons secs sotn parfaitement gouleyants :-)
;o)
la version yakakliképourleson
te fâche pas Mario, c'est pour te lire plus souvent... :o)
Merci à Rififouette, ingénieuse du son de son état d'avoir apporté la touche suprème du multimédia.
Zavédonckaklikémintnan !
:o)
J'aurais pu faire un mail perso, mais ce serait pas du jeu non plus.
Bref aujourd'hui je fais toutes mes repentances avant la tance tout court qui va nous tomber sur le râble.
Ouala.
nonobstant, pour émettre un poil de resistance, si j'ose dire (car un poil de s'emet pas, et la résistance non plus, fusse un poil de celle-ci (je ne m'étendrai toutefois pas sur les poëles, le sujet est trop brûlant), dans ce meilleur des mondes qui s'annonce, je crois que pop Hits continuera dans la vulgarité, rien que pour rigoler.
Parce que quand même, on n'est pas là pour se faire emmerder...
bise à tous et à ceusses que l'équipe chagrine un peu par son machisme aimablement déguisé sous des accorts et riants mots. Et surtout Lolotte.
Ps: toujours aussi bien les articles de Pop hits
on peut voter là aussi ?
;o)))
Non, en fait, le pauvre Mario Jr est dans une folie : entre trente à cent disque par semaines qui déboulent, à regarder, cataloguer, photographier... pfiou, dur la vie de nerd !
Promis je râlerai pas sur la composante VPC des pochettes, ok.
Alors, apapeur, hein!
Lâche toi :-)
après avoir pulvérisé le record d'attente entre 2 post, Mario ne s'arrête pas là et a décidé de tenter le super : toujours plus d'attente pour moins de lecture. Su-per, su-per....
mais,mais.. que ce passe-t-il? ses fidèles, ses fans quittent la salle... incroyable !
Ciel ! ils vont rejoindre la masse toujours plus nombreuse du comité de défense du pop-hit 1.0 (qui malgré ses défauts et son absence chronique de son était beaucoup plus rapide...)
Allons Mario... il faut vous décider.. faites quelquechose !!!
;o))))) :o))))) :-))))))))))))
Ca arrive mes agneaux, ça arrive. Désolé et merci de votre patience.
Mario > Ça arrive, oui mais quand? Avant ou après ta villégiature dans la Kapitale? Pasque niveau délai, ça change un peu les choses...
c'est pour que la case "ça papote" ne disparaisse pas aux oubliettes...
patience et papotage font plus que force ni que ralage ;o)))
de passage