Le mal aimé
Mario Cavallero se sentait-il si mal aimé pour ne même pas arriver à rivaliser avec ce malheureux chanteur qu'étais Cloclo, et reprendre si désespérément la bluette concoctée en 74 par Eddy Marnay (sur une musique post-lisztienne originelle de Terry Dempsey, popularisée peu de temps avant par David Cassidy sous des paroles anglaises à peine plus profondes dans le semi pathétique Daydreamer) ?
Pop Hits pourrait-elle alors rivaliser avec les pochettes cheesecake les plus fameuses ? Tout en restant dans le registre de la compilation de reprises, on se rapproche ici de certaines des meilleures pochettes françaises des collègues des Tréteaux, dont nous montrerons ici un jour quelques provocations, souvent moins soignées que ce Super Succès poivré (encore Laguens à l'objectif, qui utilisa sûrement la même séance photo ou tout au moins le même short pour la face B de l'une de ses compilations Disco danse,
car Laguens n'était pas que photographe, mais aussi éditeur musical, on en recausera aussi).
Délicieuses et honteuses pochettes que chacun garde avec jalousie au fond de son grenier, exhibe perversement sur Internet, ou même exalte sous des fumeux dehors scientifiques.
a-hu-ri-ssant
quelles pochettes, on comprend mieux quand on se souvient que FHM et Max n'existaient pas encore. "Chérie, je vais acheter" un disque, était alors une expression codée camouflant les pus basses intentions. Et ça, j'ose le dire.
Ha les mystères de l'amour...
Et obscène par là-même.
CQZ