kézakoi ?

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Enoch Light hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!

English version below
Mode d'emploi

oh que c'est joli

et ça papote...

et pis y a ça :

mais c'est où ?

english spoken

This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

pour fluxer vite

  • Flux RSS des articles
Jeudi 17 août 2006
Le mal aimé

J'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend
Ce que j'espère et que j'attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j'ai bien bien peur
Toute ma vie d'être incompris
Car aujourd'hui : je me sens mal aimé

{Refrain:}
Je suis le mal aimé
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D'où me viennent mes joies ?
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi

Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l'on croit
Contre l'aventure de chaque jour
J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé
{au Refrain}

Car je suis mal aimé
{au Refrain 2x}

Mario Cavallero se sentait-il si mal aimé pour ne même pas arriver à rivaliser avec ce malheureux chanteur qu'étais Cloclo, et reprendre si désespérément la bluette concoctée en 74 par Eddy Marnay (sur une musique post-lisztienne originelle de Terry Dempsey, popularisée peu de temps avant par David Cassidy sous des paroles anglaises à peine plus profondes dans le semi pathétique Daydreamer) ?

A un moment, je m'étais même demandé s'il ne s'agissait pas plutôt de la reprise de la mise en fredaine par Ferré et ses acolytes (pas Jean-Luc, Léo, suivez nom de dieu) de la Chanson du mal aimé d'Appolinaire. Ouf, que nennon. La poésie est sauve. C'est dommage, nous aurions pu contempler la pochette du Ferré (l'une des deux originales du 45T en fait, on a l'embarras du choix, hahahahahahaha), à la place de l'l'incroyablement hideux étron polychrome de la maison Flèche, qui ne pouvait de toute façon faire mieux que son patron (Cloclo, merde ! mais suivez quoi !).

Mais trève d'érudition cachée, Internet est fait pour ça, et ce blogue n'est pas wikipédia.

La quinzième édition de Pop Hits de hit parade chanté début 74 est à marquer d'une pierre rose : la pochette est des plus sobres et se révèle pourtant vachement torride, aucune nudité n'ayant été poussée ici à un tel niveau dans la collection. Presque sans vulgarité. On croit rêver.

Pop Hits pourrait-elle alors rivaliser avec les pochettes cheesecake les plus fameuses ? Tout en restant dans le registre de la compilation de reprises, on se rapproche ici de certaines des meilleures pochettes françaises des collègues des Tréteaux, dont nous montrerons ici un jour quelques provocations, souvent moins soignées que ce Super Succès poivré (encore Laguens à l'objectif, qui utilisa sûrement la même séance photo ou tout au moins le même short pour la face B de l'une de ses compilations Disco danse, car Laguens n'était pas que photographe, mais aussi éditeur musical, on en recausera aussi).

L'espagnolesque chute de rein pop-hitisienne rivalise même avec les meilleurs productions européennes (hmm les Top of the pops qui ont immanquablement inspiré les Pop Hits français, tant pour les pochettes que pour le concept de compilation de reprises) voire américaines.

Délicieuses et honteuses pochettes que chacun garde avec jalousie au fond de son grenier, exhibe perversement sur Internet, ou même exalte sous des fumeux dehors scientifiques.

Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire
Par Mario Cavallero Jr - Publié dans : pophits
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

a-hu-ri-ssant


quelles pochettes, on comprend mieux quand on se souvient que FHM et Max n'existaient pas encore. "Chérie, je vais acheter" un disque, était alors une expression codée camouflant les pus basses intentions. Et ça, j'ose le dire.

Commentaire n°1 posté par arbobo le 18/08/2006 à 15h27
Mais c'est ça qui me dépasse : QUI pouvait acheté de tels disques ? et pourquoi ? pour la pochette ? donc des mecs. mais si c'est uniquement pour la pochette, la collection n'aurait pas duré aussi longtemps.
Ha les mystères de l'amour...
Commentaire n°2 posté par Christophe le 18/08/2006 à 15h43
Ta mère, elle croît que Kiss c'est que dans les compils des auto-tamponneuses à la ducasse.
Commentaire n°3 posté par Kobold le 11/09/2006 à 23h09
sa-vou-reux ! toute mon adolescence aux hormones perturbées qui remonte !  viva Mario !
Commentaire n°4 posté par brendufat le 07/10/2006 à 23h31
C'est sans doute le poivrier le plus suggestif que je n'ai jamais vu !
Et obscène par là-même.

CQZ
Commentaire n°5 posté par L'arpenteur K. le 15/01/2007 à 18h21
Faut avouer que la photo est salée (hu hu ^^).
Commentaire n°6 posté par Mario C le 15/01/2007 à 20h55
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés