Il n'y a pas plus tard que récemment, nous exprimions un léger agacement de s'être fait collé un gage par un zazou de première
bourre, mais nous avions profité de l'occasion pour dire tout le bien que nous pensions des livres en général et des filles à poil en
particulier (ou le contraire, chépubin). J'ai bien peur qu'une jurisprudence n'ait été lue alors, qui voudrait que Pop Hits Le Hit parade chanté (le site) sorte de sa droite et
invariante ligne éditoriale (un long billet illustré et sonorisé sur les compiles françaises de reprises de tubes des années 1970, billet fourni chaque semaine voire plus. Hein ? Quoi ? Qu'ai-je
dit de drôle ?) pour se consacrer à une vie communautaire bloguesque, tirant parti de cette plateforme multimédia offerte par Murdoch et TF1, ces grands humanistes, pour vaquer aux diverses
chaînes de l'amitié et autres conneries de l'air du temps. Faut pas rêver les amis.Fichtre ! tu ne manques pas d’air !
Tu te faufiles devant chez moi et avant de te carapater tu jettes vite fait par dessus la rambarde de mon balcon ton dossier de récriminations minables à mon sujet, tes reproches que mes désirs d’enfant ne seraient qu’un idéal de cuniculiculture, que mes goûts déplorables me feraient confondre Aznavour et Serge Lama, bague en diamant et vulgaire obsidienne, bibilitothèque et mac donald’s, et tutti quanti. Et par dessus tout, tu me trouves pantouflarde, apeurée par l’aventure, toujours à la recherche d’une chaufferette que je voudrais que tu sois, ce que tu considères comme « un signe inquiétant d’une relation qui promet la routine à plein nez » (tu l’as même stabylo-bossé, goujat !). T’es quand même bien content que je lave tes slips douteux et que je ramasse tes écaminches.
Tu me fais doucement marrer, vu que question goût du risque, tu n’es qu’un petit rigolo qui prend la fuite dès lors qu’il faut discuter face-à-face, les yeux dans les yeux. C’est ma main dans ta margoulette de Badinguet prétentieux et roquet que tu craignais, oui ! Ou un bon coup de plomée sur ton sourire de crapaud même !
Bah, tu souhaites que j’y réfléchisse pour qu’on en reparle ensuite amicalement, qu’on envisage sereinement et résolument de continuer en corrigeant ou alors de cesser là. Je te sais intéressé par l’entreprise de mon père, et grimpion que tu es, tu reviendras me chanter Ramona après m’avoir appelée Arthur, tout fiérot de m’avoir humiliée avec tes mots que je trouve même pas dans mon dictionnaire. Tu crois surtout que j’aurais trop peur encore une fois et que je ramperai.
Tu menaces de cesser ? Eh bien cessons !
Sale mecton va.
et ça papote...