kézakoi ?

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Conniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!
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Mode d'emploi

les pochettes !

et pis y a ça :

mais c'est où ?

english spoken

This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

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Vendredi 11 juillet 2008
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Une guitare folk, un auditoire béat de Fnac de province, un cardigan jacquard col V : la Duteil attitude offre aux rock stars les plus bruyantes comme aux moins rebelles les outils idoines pour faire chialer sa mère même le premier nazi venu. Alors faire chouiner des plèbes grungeasses post-pubères occidentales, pensez donc ! C'est le Super banco, la prime de Noël et le cul de la crémière en bonus, les couilles en or serties d'une couronne de Youkounkouns 24 carats de quoi se les dorer thermostat 32° pour le restant de ses jours à Bora-Bora ou Pontaut-Combault. Sauf si on choisit l'option .22 long riffle dans le citron, ce qui gâche un tantinet le plan épargne retraite avant terme.

Brefle : Nirvana, qui avait su ripoliner avec talent Guns & Roses à la glycéro Pixies coupée My Bloody Valentine, a suspendu son chantier de forage in-shore à la super-drill 24 tonnes dans les esgourdes de la planète préadulte en se la jouant Vincent Delerm avant l'heure. Euh, Delerm, mais avec des guitares quand même. Débranchées, certes, mais des guitares (d'ailleurs, du piano unplugged, c'est moyennement trippant : on dirait du Clayderman ou du Glenn Gould).

Pourtant, ce sont de bons bougres les Nirvana : de la sueur, des cris, des riffs bien gras, une rythmique faisant passer des schnarpels serbes pour un paquet de shamallows, et des putains de bons albums d'un rock électrique et tripppier dont la furie des concerts donnait davantage dans l'éclosion des pop corns au cœur du Vésuve qu'à une surboum de collégiennes taïwannaises, fusse-t-elle animée par Tokio Hotel et David Guetta réunis. Pas toujours original, certes, mais le plus souvent sincère et sans graves compromissions, le métal de Nirvana, autrement dénommé "grunge" par les marketteux de Geffen - Sub Pop et les abonnés à Best, était une soudaine fontaine de Jouvence (je te raconte pas le nectar qu'ils ont balancé tout d'un coup sur les ondes FM : ils ont du arrêter la production, ça rendait sourd) après une décennie de saxophone, de DX7 et de solos de guitare supersoniques. A trois, les zozos du Pacifique septentrional états-unien (de Seattle quoi) foutaient un barouf suffisamment urticant pour que les artys nouillorquais de Sonic Youth découvrent subitement qu'ils étaient déjà devenus de vieux croûtons du wakenwo.

Alors, avec un tel pédigrée à faire pâlir Blue Oyster Cult et Bernie Bonvoisin, que sont-ils allés se faire enregistrer sur un dictaphone de mauvaises démos dans le cadre d'une émission transgénérationnelle d'une chaîne thématique du câble planétaire, abandonnant à leur cave humide leurs Marshall 200 W, distors', noise gate et autres trash master en rack pour de pathétiques gratouillis carlabrunesques incapables de dépasser le 15 dB.

Et si ce n'était que le volume : mais le rythme aussi ! Quelle mollesse, mais quelle mollesse (passe moi Boudoni, passe-moi Boudoni) ! Comment ces pyromanes patentés ont-ils pu sombrer dans une telle neurasthénie sonore ? (pour la neurasthénie mentale, on a la réponse, pas besoin d'envoyer des SMS svp merci). C'est si flasque que même un épileptique n'arriverait pas à headbanguer sur le moindre morceau, fût-il parkinsonnien.
Ce qu'on y gagne en évitant les incontournables slows-de-la-mort-qui-tue avec guitare plaintive et voix childintimesque obligatoire pour tout album de hard-rock des années 80, on le perd dans la durée de tout un album de bluettes fadasses à peine bonnes à faire dodeliner de l'occiput un troupeau de majorettes démobilisées. Y a de quoi regretter les 3'40 de Still loving you.

Parce qu'enfin : tout ça pour quoi, alors ? B'en pour emballer les gonzesses, et partant pour se la jouer ensuite beau comme Crésus. Eh bé ui, faut pas croire : dégainer comme ça la guitare-à-pécho© et en tartiner une pleine galette sous la forme d'un didacticiel pédagogique audiovisuel pour rouler des galoches à sa voisine en 7 minutes chrono, avec prétexte culturel façon La guitare à Dadi et bonus multimédia (parce que ce n'est pas qu'un disque, mais aussi une vidéo), ça le fait pas rebelle, mais golden boy, alors là, escusez du pneu ! De quoi se tirer une balle dans la tête (oups, désolé).
Le business plan du Unplugged in NY est à cet égard bien troussé, avec la première larme qui soulève les foules et le deuxième effet kiss cool qui ramasse la monnaie (en avant la zizique, et par ici les gros sous comme disait l'autre). 

Phase 1, tu cibles les gamines (approximativement les lycéennes mais des étudiantes en fac ou des jeunes capessiennes feront aussi très bien l'affaire). Tu te loques avec un vieux gilet pourrave mais quand même en mohair, tu te laves les cheveux pour une fois (pas trop fort tout de même), tu les coiffes avec le fer à repasser de ta mômon, tu demandes à tes potes de la mettre un peu en veilleuse côté rythmique sinon on ne s'entend plus se ronger les ongles, tu allumes quelques bougies parfumées chopées à Nature & Découvertes et tu convies quelques auditeurs d'une station FM de province, le tout dans un vieux hangar retapé qu'on appellera loft. On appuie sur Rec, et vas-y comme je te lève de la poulette en susurrant avec plein de fausses notes des tueries du rock passées au Tranxène et au rouleau compresseur, rectifiées à la Cajoline, en n'omettant pas de temps à autres de te remettre tes mèches propres de l'autre côté du crâne par un gracieux jeté arrière de la nuque, dévoilant dans le même mouvement tes yeux de jade et ton sourire enjoleur bordé du fin duvet d'une barbichette entretenue à la Remington sabot 7mm, celui qui donne un effet "rasage de 3 jours" garanti. Et là, les meufs, elles baaaaaaavent.

Et elles achètent ton disque.

Pour les mecs, ce n'est pas plus difficile : tu gardes la phase 1 (allumage de midinette) et tu fais croire aux grands nigauds qu'ils sont capables d'en faire autant. D'où l'intérêt de rendre ta musique et son interprétation les plus abordables possibles, afin qu'elles puissent être imitées avec pas beaucoup plus de talent qu'un ado pour faire vrombir sa 103 SP (ça marche aussi avec un scotaire, une Ibiza TDi ou un tourniquet de métro, selon le profil socio-économique dudit ado). Tu simplifies à l'extrême les riffs déjà basiques de tes chansons, jusqu'à faire de Come as you are le Jeux interdits de la fin de siècle. Tu te permets même de chanter mal (Oh mon dieu, le massacre de Cobain sur Pennyroyal Tea ou sur Lake of fire, j'ai l'impression d'un candidat à la Nouvelle star) et de foirer au moins 4 accords par chanson :
1° tu paraîtras plus humain ;
2° tu décomplexeras ta cible masculine, qui se rêvera alors tout éveillé comme le rival d'une des plus grandes rock stars, et qui te vouera alors reconnaissance éternelle (d'où nouvelles pépettes in your pocket : puisqu'on te dit que c'est Las Vegas !).

Démonstration :


Et voilà, c'est tout.

Bon, comme ça leur a quand même un peu foutu la honte aux Nirvana de jouer comme des lavettes, ils ont fait gober qu'ils allaient rendre de super hommages à de super artistes (la plupart super pas connus d'ailleurs), ce qui leur a évité de ringardiser une part trop significative de leur répertoire alors encore étique (3 vrais albums au compteur, plus les fonds de tiroir à venir dignes des soldes chez Kiabi).
Ce ne sont pas les Meat Puppets et autres Vaselines (sans déc', c'est leur nom) qui allaient cracher sur les royalties (quelques penny...). En revanche, le pépère Bowie a été salement contrit, pour ainsi dire vexé comme
un pou, par la reprise de The man who sold the world, humilié par la transmutation de ce morceau de fond d'album (même s'il en donna le titre) en un tube imparable (en même temps qu'en une compote mollement sucrée ingurgitable dans n'importe quel menu Best of par tout ce que la galaxie compte de suicidiaires, d'adulescents mal déniaisés et de centristes du Modem).

Pour égayer la prestation télévisuelle de ce vague trio semi-acoustique, nos graisseux sortis tout propres du pressing ont convié ici un violoncelle pour faire roots et solennel, là un harmonium bandonéique pour sonner bohème et cocasse (Novoselic a ramassé cet accordéon d'études désaccordé dans un vide-grenier roumain ou quoi ?), nous épargnant de justesse l'intégrale des instrus de Rémi Bricka en tranches pas trop fines. Le moment le plus gênant demeure l'incursion country-folk de Plateau : n'est pas Neil Young qui veut (surtout quand on singe les tics vocaux de Dolly Parton).

Bon, ceci dit, on se demande si nos hardos (b'en ui, ils sont quand même de la même veine que les Led Zep, QOTSA et autres Europe, non ?) n'ont pas plombé (re-oups, re-désolé) leur production impeccable (bien que dénigrée par quelque béotien en manque de goût musical criant) avec cette incartade emmetivienne un peu neuneu (Remarque : même les Beatles se sont fait eu par le petit écran, leur Magical mystery tour étant au moins aussi pathétique, bien que plus rigolo toutefois).

La réponse est sans hésitation affirmative : le métal, c'est du bruit, du bruit, du bruit. Éventuellement avec un orchestre symphonique. Mais d'abord et toujours plein de bruit, de la sueur, des jeans élastiques à grosses rayures noires et blanches, des solos TGV, des pieds de micro qui tombent et sont redressés par les roadies, des lance-flammes et des fumigènes. Du rock, quoi. Mais pas un ocarina et deux folks d'occas' gratouillées avec une chouette bande de copains en cardigan lors d'une veillée de Pâques au patronnage de Sainte-Courtney-les-Bisounours.

Non, là : ça craint.

Mais ça, bien évidemment, personne n'ose le dire.



La note :  Ah ouais, d'accord...
 

La raison de cette chronique moins Pop Hits que Top of the flops ? Z'avez qu'à suivre le lien et vous informer sur d'autres révélations exclusives et brillantes sur la vérité vraie des baudruches musicales qu'on veut nous faire prendre pour des carrosses.



 
par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia publié dans : Flop Hits
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Commentaires

"Come as you are" le "Jeux interdits" de... c'est tout à fait ça !!!! :-D

Ceci posé... nos articles se recoupent tout à fait. Deux choses peuvent l'expliquer :

- soit nous sommes beaucoup moins imaginatifs que nous le pensions

- soit nous sommes complètement objectifs à propos de cette bouze.

:-)
Commentaire n° 1 posté par Thom le 11/07/2008 à 09h35
pas encore lu chez toi thom,
toi aussi tu parles de pulls jaquard????????

^^
la photo m'a scié les pattes, la 5e lame du rasoir
Commentaire n° 2 posté par arbobo le 11/07/2008 à 09h55

sacrebleu, je vais devoir me fendre d'un nouvel article rien que pour répondre au béotien dont on m'a affublé dans celui ci.
Au fait, personne ne veut se farcir le Grace de Jeff Buckley, j'ai pas envie de le réécouter....

Commentaire n° 3 posté par Xavier le 11/07/2008 à 17h32
bon, avec un peu d'humour pophitesque ça passe mieux. snif.
Commentaire n° 4 posté par klak le 11/07/2008 à 21h37
Ah les salauds... qu'est-ce que vous lui mettez à Kurt... c'est dégueulasse, pensez à sa pauvre veuve ^^

Sinon, c'est hilarant, encore une fois... il y en a pourtant eu des articles très drôles, tordants... mais les tiens sont tout de même insurpassables dans le genre...

Egalité parfaite entre Thom et toi... il argumente, avec quelques piques vraiment très drôles, ton article est à mourir de rire, mais ne manque pas de fond... c'est comme à l'école des fans, 10 pour tout le monde ! :-)
Commentaire n° 5 posté par G.T. le 12/07/2008 à 01h12
C'est là toute la beauté de ce concours... Voir des albums qu'on aime (aimait) se faire démonter... sans qu'à un seul moment on puisse contredire l'accusation...
Frustrant, mais... tellement vrai.
Commentaire n° 6 posté par Guic' the old le 15/07/2008 à 23h32
Bonsoir, j'ajouterais bien au risque si je t'ai bien lu de m'attirer quelques foudres de ta part, que, dégagées de leur bruyante électricité, et ramenées à l'état de squelette musical, les chansons de Nirvana en ont finalement un assez léger (de squelette). C'est ça aussi la magie unplugged : démonter un titre jusqu'à ce qu'on en voit la structure et bien souvent se rendre compte désappointé qu'elle n'est guère solide.
comme tu le dis très bien : "N'est pas Neil Young qui veut".
A+
Commentaire n° 7 posté par The Civil Servant le 20/07/2008 à 20h59
GT : Oh, tu sais, moi, les veuves éplorées... à part quelques bons coups très agréables, je suis plutôt du genre apathique.

Merci pour tes compliments (et aussi Klak et les autres), mais je crois que je n'ai pas de mérite à être drôle : mon seul talent est de choisir les pires albums et de laisser aller (c'est une valse).

Guic : Oh, tu sais, moi, les démontages... à part quelques sales coups très agréables, je suis plutôt du genre sympathique.

Mais il est vrai qu'il y a quelque chose de terrible dans ce que nous a proposé Thom, c'est qu'on se rend compte que nos critiques sont souvent imparables dans leurs démonstrations, à nous démoraliser de nous découvrir si critiques envers nos albums adulés. La consommation de rosé cet été n'en sera que plus prononcée ^^.

TCS : Oh, tu sais, moi, la foudre... à part quelques coups très agréables, je suis plutôt du genre lymphatique.
Et de fait, je suis d'accord sur ces étiques squelettes qui ont été finalement bien enrobées par le bruit (et la fureur, sûrement quand même un caractère qu'on aurait du mal à dénier à Nirvana, pas les plus furieux, mais quand même parmi ceux qui ont sévèrement durci le ton pour des chansons qui passent à la radio).

Ce qui est navrant (et là, je serai pour le coup très sincère), c'est d'avoir repris aussi des chansons d'autres artistes qui se prêtaient bien au dépouillement de l'unplugged mais qui étaient assez pauvres structurellement, alors que tant qu'à faire des reprises, celles de n'importe quelle chanson des Beatles post-66 (par exemple) nous auraient gratifié de tas de chansons apparemment simples mais d'une grande richesse.

Enfin, pour plusser une dernière fois TCS, il est vrai que c'est mortel de comparer The needle and the damage down et le Jeux interdits des années 90. Mais chacun sa guitare-à-pécho ^^

wag 
Commentaire n° 8 posté par Christophe le 21/07/2008 à 08h31
Merci pour ton com mec ! t'es presque trop gentil avec moi !
Commentaire n° 9 posté par morgan le 26/07/2008 à 11h41
inquiete, on est sur la meme longueur d'onde et Benjamin aussi. Il adore me faire chier en fait : c'est lui le reac'
Commentaire n° 10 posté par morgan le 26/07/2008 à 15h39
Bien vu... à un détail près : contrairement à une idée reçue, jeux interdits ne brille pas particulièrement par la simplicité de son exécution (du moins, si l'on veut bien passer les premières mesures...) 
 
Commentaire n° 11 posté par holden le 28/07/2008 à 15h09
Vraiment super ce top of the flops! beaucoup d'humour! Et je suis d'accord sur la sentence. L'article sur Massive Attack aussi est passionnant.
Ton site est dingue, j'adore! Merci pour les perles que tu nous présentes.
Commentaire n° 12 posté par Neige le 31/07/2008 à 10h47
J'ai suivi tes conseils g débranché ma poulettecot cot
Commentaire n° 13 posté par Cactus aime le mot dit le 01/08/2008 à 23h05
> Morgan : je crois que nous avons réglé nos incompréhensions (de mon fait ! de mon fait !) sur ton blog. Bienvenu ici donc, et les autres, allez faire un tour chez Morgan si vous vous sentez l'âme d'un punk.

> Neige : que dire de tels compliments ? rhaaa...

> Cactus : En ouvrant mon mail, petit message traditionnel de mon interface over-blog qui m'annonce un commentaire sur Pop Hits (il y en a suffisamment peu pour que je puisse me permettre une alerte mail, ça n'inonde pas ma boîte ^^). J'ouvre et lit les premiers mots et le signataire : Cactus. Je clique pour lire, et je me rends compte qu'un grand sourire me barre la figure, anticipant une poulette ou autre. Je découvre avec ravissement le volatile figé en plusieurs états tel un poulet de Vitruve, alors que nous savons tous qu'il n'est qu'une vision imaginaire du célèbre paradoxe du gallinacé de Schrödinger.

Le monde entier
Manque de Cactus
J'en ai un qui ensoleille mes samediiiis

> Sur le Jeux interdits de cette fin de siècle à propos de Come as you are : atteution, ne nous y trompons pas, le bijou de Fernando Sor rendu universel par la magnifique interprétation de Narciso Yepes pour le film Jeux interdits (le titre, alors crédité comme anonyme s'appelait Romance sur la BO du film, mais a pris progressivement le nom du film lui-même) est devenu un passage incontournable de tout guitariste débutant, qui n'en joue généralement que la mélodie, non les arpèges qui en constituent l'harmonie. Celles-ci sont assez coton à jouer.

Reste que Jeux interdits est le symbole de la ritournelle facile à jouer quand on a deux doigts et une gratte ("3 chords and the truth " en version originale). Et pour le coup, Come as you are, bien que moins complexe originellement que Jeux interdits, a pris la relève chez tous les babas grunges de la planète comme l'un des premiers gratouillis expulsés de ce que nous autres décapsuleurs de chaussettes appelons une guitare sèche.

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Commentaire n° 14 posté par Christophe le 02/08/2008 à 11h09
Cher Christophe, rebranche tout, j'ai envie de lire un nouvel article de toi.
Commentaire n° 15 posté par Magda le 04/08/2008 à 14h23
Putain on dirait que je suis tombé sur un VRAI melomane... matiné scribouillard raté.
"So nice" ai je envie de dire...
Commentaire n° 16 posté par Max le 06/08/2008 à 12h37
Je me prosterne, ô Mario !
C'est si bon, si drôle, si brillant...
Ce texte, c'est un peu le Nirvana de la critique rock sur Internet. J'adore.

"C'est si flasque que même un épileptique n'arriverait pas à headbanguer sur le moindre morceau, fût-il parkinsonnien" : La vache !!!

M'en vais lire de ce pas la contribution de Thom... :-)
Commentaire n° 17 posté par Ska le 17/08/2008 à 17h14
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