Samedi 7 octobre 2006
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23:51
Le chanteur malheureux (Et je me demande)
Et je me demande si tu existes encore
Et je me demande si ton coeur est au nord
Si tu fais l'amour le soir quand tu t'endors
Et toutes ces choses !
Mais pour moi rien n'a changé, je t'ai gardée
Et je me demande qui touche tes cheveux
Et je me demande si tu es près d'un feu
Si tu lui as dis les mots que tu m'as dis
Et toutes ces choses !
Mais pendant que j'y pense, toi tu m'oublies
{Refrain:}
Comme un chanteur malheureux
Que l'on écoute plus
Comme un chanteur malheureux
Que les gens n'aiment plus
Même si tu n'es plus là
Je chante encore pour toi
Et je me demande si tu m'entendras![]()
Et je me demande si l'on se reverra
Et je me demande si tu te souviendras
Si nous deviendrons simplement des amis
Et toutes ces choses !
Mais tu as dû oublier qu'on s'est aimés
(Refrain x2)
La déprime totale... Avant ce monument d'optimisme en 75, Cloclo nous avait déjà gratifié du Mal aimé ("Maaaaal aimé, je suis un mal aimé...") dont nous avons traité précédemment, puis du Téléphone pleure ("Le té-lé-phooooooonepleure Quand elleu neeeuuuu vient pas...") que j'espère nous n'aurons pas à traiter. Primesautier devant l'Éternel qu'il retrouva bien vite au détour d'un tragique accident electro-domestique alors que la France quittait lassivement ce bon vieux 110 pour un moderne mais inquiétant 220, Claude François reste une icône de fraicheur masculine. On le préferera d'ailleurs idole des femmes (sur une magnifique et célèbre photo de Jean-Loup Sieff),
assez bien pastichée par l'affiche du nullissime Podium de Moix, plutôt que coulé dans un bronze douteux sur son mausolée de pacotille.
Mais revenons à notre bombe sexuelle : Claude, bien vivant, au milieu de ses Clodettes
tout droit sorties de pochettes de Pop Hits, icônes de la sexualité pompidolienne aux bottillons d'acier et au string itou telles des Barbarella surgies des pages les plus coquines de la Blanche Porte, Claude se trémoussant à s'en faire péter la prothèse de hanche dans un 3 pièces velours piqué à un mac libanais (un comble pour un Egyptien), chanteur libidineux gigotant ses minettes en public, tout ce décorum proto-discoïde de bon aloi bien que d'assez mauvais goût devait nous faire festivement oublier la douloureuse passe que furent les premières années 1970 par des artifices titillogènes au niveau de là (non, un peu plus bas, là, oui c'est ça).
Au fait de sa gloire, à l'acmé de sa carrière, après avoir fondé en 1967 sa propre maison de disques Flèche, repris le magazine Podium (Waow quel journal !), affaires qu'il dirigeait à coups de trique et force notes de service, après avoir écrasé l'univers sous son Comme d'habitude qui doit plus à l'adaptation de Paul Anka et l'interprétation d'Ole Blue Eyes (celle de Sid allait être pas mal non plus) qu'aux reprises de Michel Sardou, de la Star Ac et de Mario Cavallero parmi d'autres, alors que ses tournées formaient des chapelets de galas orgiaques où des pucelles braillantes et des secrétaires-comptables en corsage synthétique se déchiraient l'hymen à force de bramer le nom du blond et suant étalon déchirant sa chemise moirée parce que ça colle à mort et c'est aiguisé comme des schnarpels au niveau des coutures alors on va pas se griller les dessous de bras avec ces nylonades à jabot pour les beaux yeux d'un troupeau vaginal qui de toute façon le préfère à poil qu'emballé façon cadeau de Noël pour marraine Huguette, de cette frénésie donc Claude fut las et décida de se retirer définitivement de la scène. C'était en février 1974 et en Belgique, comme quoi on a rien sans rien.
En juin de la même année, il reprenait ses galipettes publiques pour faire rentrer quelques roupies : il faut dire que le manoir de Dannemois, futur musée des zombies cloclophiles, pathétique Graceland de grande banlieue, avait à moitié cramé l'année précédente, et un bon contrôle fiscal pointait le bout de son nez, qu'un futur duo avec VGE n'atténuerait que d'un cheveu (faut avouer que Giscard, jaloux de la crinière claudienne, ne lui fit pas de cadeau). Et puis, de syncope sur scène marseillaise en agression par un fan, de tentative de meurtre avec course poursuite automobile en nervousse bréquedone à gérer l'empire fléché, d'accident de bagnole en cocktail molotov de l'IRA qui failli le griller alors qu'il passait par là (non pas par là, plutôt vers Londres) mais qu'il s'en fallut d'un poil grâce à une nénette qui fit écran de son petit corps bientôt carbonisé, Blondin jouait une partition bien persillée. Et puis il s'est fait plaqué par la mère de son gosse, titillée qu'elle était par les cornes de 15 m de long qui lui poussaient chaque soir de gala et chaque journée de travail du Claude.
Bref, c'était pas la joie cette vie trépidante.
Pas étonnant qu'il n'ait eu de cesse de geindre sur vinyl et dans RTL ses turpitudes sentimentales malaxées par des paroliers de menus de cafétérias pour qu'on le plaigne un peu dans les cuisines des mémères de province et sous les draps trempés de prépubères confites et abonnées à sa revue fort prolixe en conseils pour soigner l'acné et expliquer qu'on ne tombe pas enceinte au premier palot venu dans une auto tamponneuse parce que non la salive ne contient pas ces fameux spermatozoïdes. Enfin pas au début.
Remarquez, pour se retaper la cerise, notre pépère poussa le vice à emballer des pin ups
autrement que dans du papier alu qui brille si bien quand on se tortille chez Maritie et Gilbert Carpentier. Il les coucha dans un petit magazine éroto-mâle bien dans l'air du temps qu'il venait de racheter, copiant vaguement sur Lui pour la photo et le général Massu pour le texte. Ca s'appelait Absolu, et c'était relativement aussi torride qu'une partouze chez Collargol. Il eu toutefois quelques petits ennuis avec la censure, mais le style général mollasson tirait entre David Hamilton et Emmanuelle (pas la soeur, le film). C'est sous le pseudonyme de Claude Dumoulin qu'il mit la main à la patte (cf. fig. 3 ci-contre), comme s'il croyait nous blouser et qu'on ne le prendrait pas la main dans le sac (cf. aucune fig., ce n'est quand même pas un blog porno ici).
Le coquin n'en était d'ailleurs pas à sa première tentative libidineuse, car outre les Clodettes inventées en 1966, il avait aussi racheté une agence de mannequins (des qui bougent). Et nous ne parlerons même pas du fichier des jeunes abonnées de Podium (non, nous n'en parlerons pas), ni des fins de nuits de récital à l'Hôtel du Commerce de Lannemezan, suite préfectorale, au premier étage.
Alors quoi, Pop Hits le Hit parade chanté, chantre des pochettes du bon goût franchouillard pouvait-il ne pas rendre encore hommage à notre Cloclo national par une bien belle reprise cavalleresque et une bien belle photo de couverture où une blondasse en bikini-colliers swinguait Si j'avais un marteau telle une Clodette cuvée 77 pour ce 20e volume ? Hm ?
Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.
assez bien pastichée par l'affiche du nullissime Podium de Moix, plutôt que coulé dans un bronze douteux sur son mausolée de pacotille.
Mais revenons à notre bombe sexuelle : Claude, bien vivant, au milieu de ses Clodettes
tout droit sorties de pochettes de Pop Hits, icônes de la sexualité pompidolienne aux bottillons d'acier et au string itou telles des Barbarella surgies des pages les plus coquines de la Blanche Porte, Claude se trémoussant à s'en faire péter la prothèse de hanche dans un 3 pièces velours piqué à un mac libanais (un comble pour un Egyptien), chanteur libidineux gigotant ses minettes en public, tout ce décorum proto-discoïde de bon aloi bien que d'assez mauvais goût devait nous faire festivement oublier la douloureuse passe que furent les premières années 1970 par des artifices titillogènes au niveau de là (non, un peu plus bas, là, oui c'est ça).
Au fait de sa gloire, à l'acmé de sa carrière, après avoir fondé en 1967 sa propre maison de disques Flèche, repris le magazine Podium (Waow quel journal !), affaires qu'il dirigeait à coups de trique et force notes de service, après avoir écrasé l'univers sous son Comme d'habitude qui doit plus à l'adaptation de Paul Anka et l'interprétation d'Ole Blue Eyes (celle de Sid allait être pas mal non plus) qu'aux reprises de Michel Sardou, de la Star Ac et de Mario Cavallero parmi d'autres, alors que ses tournées formaient des chapelets de galas orgiaques où des pucelles braillantes et des secrétaires-comptables en corsage synthétique se déchiraient l'hymen à force de bramer le nom du blond et suant étalon déchirant sa chemise moirée parce que ça colle à mort et c'est aiguisé comme des schnarpels au niveau des coutures alors on va pas se griller les dessous de bras avec ces nylonades à jabot pour les beaux yeux d'un troupeau vaginal qui de toute façon le préfère à poil qu'emballé façon cadeau de Noël pour marraine Huguette, de cette frénésie donc Claude fut las et décida de se retirer définitivement de la scène. C'était en février 1974 et en Belgique, comme quoi on a rien sans rien.
En juin de la même année, il reprenait ses galipettes publiques pour faire rentrer quelques roupies : il faut dire que le manoir de Dannemois, futur musée des zombies cloclophiles, pathétique Graceland de grande banlieue, avait à moitié cramé l'année précédente, et un bon contrôle fiscal pointait le bout de son nez, qu'un futur duo avec VGE n'atténuerait que d'un cheveu (faut avouer que Giscard, jaloux de la crinière claudienne, ne lui fit pas de cadeau). Et puis, de syncope sur scène marseillaise en agression par un fan, de tentative de meurtre avec course poursuite automobile en nervousse bréquedone à gérer l'empire fléché, d'accident de bagnole en cocktail molotov de l'IRA qui failli le griller alors qu'il passait par là (non pas par là, plutôt vers Londres) mais qu'il s'en fallut d'un poil grâce à une nénette qui fit écran de son petit corps bientôt carbonisé, Blondin jouait une partition bien persillée. Et puis il s'est fait plaqué par la mère de son gosse, titillée qu'elle était par les cornes de 15 m de long qui lui poussaient chaque soir de gala et chaque journée de travail du Claude.Bref, c'était pas la joie cette vie trépidante.
Pas étonnant qu'il n'ait eu de cesse de geindre sur vinyl et dans RTL ses turpitudes sentimentales malaxées par des paroliers de menus de cafétérias pour qu'on le plaigne un peu dans les cuisines des mémères de province et sous les draps trempés de prépubères confites et abonnées à sa revue fort prolixe en conseils pour soigner l'acné et expliquer qu'on ne tombe pas enceinte au premier palot venu dans une auto tamponneuse parce que non la salive ne contient pas ces fameux spermatozoïdes. Enfin pas au début.
Remarquez, pour se retaper la cerise, notre pépère poussa le vice à emballer des pin ups
autrement que dans du papier alu qui brille si bien quand on se tortille chez Maritie et Gilbert Carpentier. Il les coucha dans un petit magazine éroto-mâle bien dans l'air du temps qu'il venait de racheter, copiant vaguement sur Lui pour la photo et le général Massu pour le texte. Ca s'appelait Absolu, et c'était relativement aussi torride qu'une partouze chez Collargol. Il eu toutefois quelques petits ennuis avec la censure, mais le style général mollasson tirait entre David Hamilton et Emmanuelle (pas la soeur, le film). C'est sous le pseudonyme de Claude Dumoulin qu'il mit la main à la patte (cf. fig. 3 ci-contre), comme s'il croyait nous blouser et qu'on ne le prendrait pas la main dans le sac (cf. aucune fig., ce n'est quand même pas un blog porno ici).
Le coquin n'en était d'ailleurs pas à sa première tentative libidineuse, car outre les Clodettes inventées en 1966, il avait aussi racheté une agence de mannequins (des qui bougent). Et nous ne parlerons même pas du fichier des jeunes abonnées de Podium (non, nous n'en parlerons pas), ni des fins de nuits de récital à l'Hôtel du Commerce de Lannemezan, suite préfectorale, au premier étage.Alors quoi, Pop Hits le Hit parade chanté, chantre des pochettes du bon goût franchouillard pouvait-il ne pas rendre encore hommage à notre Cloclo national par une bien belle reprise cavalleresque et une bien belle photo de couverture où une blondasse en bikini-colliers swinguait Si j'avais un marteau telle une Clodette cuvée 77 pour ce 20e volume ? Hm ?
Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.
Par Mario Cavallero Jr
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Publié dans : pophits
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I was made for lovin you
And tonight we're gonna make it all come true
Du noir, du blanc, de l'argenté surtout. Les 4 nouillorquais poilus étaient maquillés comme des
De l'electro-disco comme trop peu savent en mouliner, chic et trouble, bien qu'un peu molle et cliché revival 80's, plus moite en tout cas que l'infâme latino pop Paulina Rubio reine 2004 sur toutes les radio des Celio et Franprix de France et de Nanarre. La pochette de la lolita latina était des plus pop-hitsiennes, vulgos à souhait, options simili gros cul (merci photoshop) et "t'as vu mes os ? j'en ai plus qu'un" (merci les deux doigts coupe-faim), le top du moment pour vendre du slip sur MCM (avec un c, au temps pour moi). Avec ce squelette semi-charnu en porte-étendard, on s'étonnera peu que Patrick Juvet et Trust n'y trouvassent pas leur compte : le swing est corsetté dans un r'n'b prépubère que Jeane Manson elle-même ne souhaiterait pas au moment de se dire adieu. Nonobstant ces fautes de goûts, la Rubio version Kiss vaut plus que la soupasse des koalas (parce qu'il n'y a pas que des kangourous en Australie) de Killing Heidi, au nom autant rigolo que sa bouillasse post-grunge FM est nazebroque. Tout aussi pire, les rasants rappeux Dax Riders se sont cru malins d'abandonner leur hip-hop pourrave habituel pour une reprise hommage clonée, histoire de se prendre pour des graisseux. N'est pas
Reconnaissons un petit faible pour la version eurobeat de Dave Rodgers (c'est un pseudo, Dave est italien, comme Mario Cavallero est de Melun), idéal pour un
D'ailleurs, pour fêter ça, on a même eu droit à l'une des pochettes des plus vulgaires. On ne s'en lasse pas, la revoilà :
et ça papote...