Mardi 7 octobre 2008
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C'est ce que nous autres, music nerds, appelons un putain de 8-tracks
battle.
ping pong
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia
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Publié dans : 8 tracks battle
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Mardi 23 septembre 2008
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08:30
Un échantillon. Rien d'autre qu'un échantillon parmi d'autres galettes croupissant dans des étagères
suédoises, attendant vainement d'être un jour aimées pour ce qu'elles sont, non pour ce qu'elles montrent, sous leurs atours qui chatoyent et
affriolent (rrrrrrrrrhhhh).
Pas de bla-bla. Pas de verbiage alambiqué, pas de logorrhée didactique ni d'analyses nazebroques.
Pas de mises en perspective savantes par le truchement de recherches complémentaires sur Bide et musique et autres
catalogues de nerderies débilitantes, chacun assouvira seul sa soif de curiosité malsaine en cliquant sur les pochettes (atteution !
lisez bien les commentaires en fin de pages de B&M, ils recèlent des pépites d'informations, qui vous permettront de découvrir que l'un de ces Apollon a ensuite été le producteur de Stéph
de Monac pour Ouragan, un autre, aujourd'hui expert en peinture à l'Hôtel Drouot (non, pas le Golfe), s'est marié avec Rose Laurens, un troisième encore (ou plutôt des troisièmes)
interpréta sous un autre nom la musique de la publicité la plus torride de la TV française, ou encore un autre encore et encore
eut comme rejeton une sale petite gaucho de la Ville de Paris qui fut suppléante de mon ex lorsqu'elle se présenta contre Bouttin en 97, etc., etc., etc.).
Vous ne trouverez dans ce billet de haute inventivité sensorielle (de niveau VII-b) encore moins d'artifices et avatars dénigrant
morguement la richesse inventive des saltimbanques qui éclairent nos mornes vies sous des prétextes de goguenardise d'une hype urbaine compissant ses Gap en des joutes subculturellement
justifiées.
Pas de tout cela, juste un cri du cœur :
Leave Ringo alooooooone !
Oh, qu'on ne s'y méprenne pas : le bon goût ne fut pas l'apanage des seuls playboys du mitan des septantes. Dans les 80's aussi...
D'ailleurs, on se demande si par-delà l'avènement du socialo-communisme, certains n'auraient pas traversé
l'espace et le temps par un habile mais détectable subterfuge ?
Hopopop' ! Il ne s'agit pas seulement d'exhiber une tignasse savamment choucroutée à l'Elnett coiffant de
sirupeux feulements à base d'amour impossible et d'érections contenues. Se choisir un nom, c'est tout un art de la combinatoire des prénoms, 6 lustres avant la démocratisation des générateurs
automatiques de blases pour lardons en gestation :
Atteution quand même : il ne faut pas s'y tromper en surinvestissant la symbolique patronymique et en cherchant à y déceler des généalogies inavouables, sous de faux airs de famille, ce n'est ni le père de Coryne, ni le frère de Willy.
Certes, choisir un nom n'est pas toujours le plus difficile, au regard de l'autre face du projet artistico-marketting : certains titres de chanson peuvent
s'avérer... délicats :
Un peu de charisme spirituel n'est pas non plus inutile, même si n'est pas Raël qui veut.
Enfin brefle, il serait peut-être bienvenu d'arrêter une bonne fois pour toutes la libération sexuelle, le MLF, les crèmes de
jour Nivea for men et toute cette sorte de choses, sinon, pour la gent masculine, ça va mal finir. Oh la la, ça va mal finir.
Mais ça, évidemment, personne n'ose le montrer.
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia
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Publié dans : Cheese cake covers
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Vendredi 15 août 2008
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13:00
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia
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Publié dans : Cheese cake covers
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et ça papote...