Mardi 14 octobre 2008
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08:00
résumé des épisodes précédents :
Aussi loin que je me souvienne, j'ai été nimbé de la musique de Los Machucambos, même si jamais nous n'eumes de leurs productions à la maison : trop tard pour le Teppaz de ma
mère (elle se mariait et arrêtait de faire la fofolle en sur-pats alors que le groupe explosait avec La Bamba), trop craignos pour le combiné hi-fi pick-up - cassette
-radio pogo-go-fm de mon père acquis au mitan des 70's pour écouter ze best of ze best (Beethoven, Clayderman, Barbra Streisand, les musiques des pays visités à travers le monde
avec le comité d'entreprise : ThaIlande, Algérie, Roumanie, Russie...).
Donc : Un nom, un mythe (comme Mario Cavallero d'ailleurs).
Les émissions TV de variétés et l'écoute d'RTL dans la cuisine de ma tante Guéguette (Huguette de son vrai nom en dehors de la Résistance) ont du se charger de ma prime éducation en la matière.
La seconde partie de cette apprentissage, niveau BTS disons, a été faite perso en alternance et en petits bouts. Depuis les 80's, j'en achète à droite à gauche, ne sachant quand j'écoute mes galettes acquises pas cher si c'est génial ou franchement craignos. Trop français pour être honnêtes, même s'ils avaient des accents au couteau parce qu'originaires de loin, y avait quand même un Rital dans l'affaire, et je ne sais s'ils ont eu de succès mondial en dehors de notre belle patrie qu'est la France (quelle attitude devais-je avoir, alors ?). Trop variétoches dans des arrangements quand même approximatifs parfois, limite folklore caricaturé. Et puis la voix de la Cortès m'a toujours énervée : elle se la pète à mort, même si parfois (souvent, allez), elle cartonne.
A vous de juger sur écoute (pour une fois, la liste deezer propose de nombreux morceaux présents sur cette cartouche)
Donc : Un nom, un mythe (comme Mario Cavallero d'ailleurs).
Les émissions TV de variétés et l'écoute d'RTL dans la cuisine de ma tante Guéguette (Huguette de son vrai nom en dehors de la Résistance) ont du se charger de ma prime éducation en la matière.
La seconde partie de cette apprentissage, niveau BTS disons, a été faite perso en alternance et en petits bouts. Depuis les 80's, j'en achète à droite à gauche, ne sachant quand j'écoute mes galettes acquises pas cher si c'est génial ou franchement craignos. Trop français pour être honnêtes, même s'ils avaient des accents au couteau parce qu'originaires de loin, y avait quand même un Rital dans l'affaire, et je ne sais s'ils ont eu de succès mondial en dehors de notre belle patrie qu'est la France (quelle attitude devais-je avoir, alors ?). Trop variétoches dans des arrangements quand même approximatifs parfois, limite folklore caricaturé. Et puis la voix de la Cortès m'a toujours énervée : elle se la pète à mort, même si parfois (souvent, allez), elle cartonne.
A vous de juger sur écoute (pour une fois, la liste deezer propose de nombreux morceaux présents sur cette cartouche)
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia
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Publié dans : 8 tracks battle
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 2 commentaires
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 2 commentaires


et ça papote...