le ouèbe résolument 7.0

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Coniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!

English version below
Mode d'emploi


oh ! que c'est joli...

  • Pop-Hits-16discohitsnonstop-07

en direct d'internet

Pop-Hits-cliquez

cliquez, c'est gagné !

les plus du service Pop Hits

mais c'est où ?

english spoken

This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

pour fluxer vite

  • Flux RSS des articles

écoutez, c'est le son Pop Hits

LogoPopHits

Disco machine guns

Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 00:00

ou-sont-les-femmes1Elles portent un blouson noir
Elles fument le cigare
Font parfois un enfant
Par hasard !
Et dès que vient le soir
Elles courent dans le néant
Vers des plaisirs provisoires

Où sont les femmes ?
Avec leurs gestes pleins de charme
Dites-moi où sont les femmes ?
Femmes, femmes, femmes, femmes
Où sont les femmes ?
Qui ont des rires pleins de larmes
Auraient-elles perdu leur flamme
Flamme, flamme, flamme, flamme
Où sont les femmes ?

Elles ne parlent plus d'amour
Elles portent les cheveux courts
Et préfèrent les motos aux oiseaux
Elles ont dans le regard
Quelque chose d'un robot
Qui étonne même les miroirs

Où sont les femmes ?
Qu'on embrasse et puis qui se pâment
Dites-moi, où sont les femmes ?
Femmes, femmes, femmes, femmes
Où sont les femmes ?
Qui ont ces drôles de vague à l'âme
Qu'on caresse et puis qui planent
Planent, planent, planent, planent
Où sont les femmes ?

Où sont les femmes ?
Qui vivent au bout des télégrammes
Dites-moi, où sont les femmes ?
Femmes, femmes, femmes, femmes
Où sont les femmes ?
A la fois si belles et si pâles
Aux yeux qui traînent et qui flânent
Flânent, flânent, flânent, flânent
Où sont les femmes ?

Avec leurs gestes pleins de charme
Dites-moi où sont les femmes ?
Femmes, femmes, femmes, femmes
Où sont les femmes ?
Qui ont des rires pleins de larmes
Auraient-elles perdu leur flamme
Flamme, flamme, flamme, flamme
Où sont les femmes ?
Où sont les femmes ?
Où sont les femmes ?
Où sont les femmes ?


 

 

Faut pas se la jouer Rambo plus qu’il ne faut : l’Hélvète underground sort de son terrier de temps à autres pour éclairer les masses de sa classe. Bien que compositeur hors pair de Mots bleus plus noirs qu’il n’y paraît avec son comparse Jarre à la plume, à nouveau de la partie féminine de ce jour, Jujuve dégaine si naturellement son ardeur primesautière dans sa quête juvetportrait002des meufs qu’il fait sautiller la terre entière (ui, vous avez bien lu : la Terre !).

Déjà disco killer, même s'il ne sera que quelques mois après allié aux finauds francaouis nouillorquais Belolo & Morali au nom de proxos de la Belle-de-Mai, Patou s’interroge en 77 (mais si, vous savez, l'année du punk...) sur le devenir post-moderne de cette moitié de l’humanité non dépourvue de l’intégralité de ses chromosomes XX, elle. Mi-admirateur, mi-flagorneur, le falsetto montreusien enrobe ses nappes de vocalises autour d’une rythmique bondissante à faire passer les tambours du Bronx pour le vibreur de Liliane Bettencourt.

 

Extrait d’une tuerie disco s’étalant sur un album entier (Paris by night, dont les 11’ du titre éponyme aux paroles péraves mais au beat ultraspeed vous suppriment deux tailles de maillot en moins avant l’été si vous les dansez 3 fois par jour deux semaines durant), réduit à sa portion SMS par rapport aux 6'10 de l'album, le 45 tours Où sont les femmes ? a fait se gausser la crème des beaufs secrètement jalouse qu’une fiotte à la glotte stratosphéérique fasse chauffer les clitos davantage que leur pilosité poitrinaire de ploucs ringards.

 

On se délectera diversement de cette fulgurance :


 

 

PopHits-HitParadeChante-35.jpgEt bien entendu la version par Mario Cavallero, son orchestre, ses chanteurs, éditée pour la saisonnière livraison de Pop Hits, le hit parade chanté, volume 35, commentée pour l'un des petits bijoux mémoriels de la filles aux yeux d'argent. Où est la fille ? B'en .

Et où écoute-t-on la version pophiette du chef d'œuvre disco-helvéte falsettée par Mario Cavallero himself ? Eh bé là :


 

Devant la magie d’un tel groove, on ne saurait s’étonner que les Suisses ne veuillent lâcher le secret sur les bpm et autres comptes numérotés.

 

Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.


 

juvet-patins

 

Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Disco machine guns
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 0 commentaires
Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 11:00

abba-dancingqueenYou can dance, you can jive, having the time of your life

See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen

Friday night and the lights are low

Looking out for the place to go

Where they play the right music, getting in the swing

You come in to look for a King

Anybody could be that guy

Night is young and the music's high

With a bit of rock music, everything is fine

You're in the mood for a dance

And when you get the chance...

 

You are the Dancing Queen, young and sweet, only seventeen

Dancing Queen, feel the beat from the tambourine

You can dance, you can jive, having the time of your life

See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen

 

You're a teaser, you turn 'em on

Leave them burning and then you're gone

Looking out for another, anyone will do

You're in the mood for a dance

And when you get the chance...

 

You are the Dancing Queen, young and sweet, only seventeen

Dancing Queen, feel the beat from the tambourine

You can dance, you can jive, having the time of your life

See that girl, watch that scene, dig in the Dancing Queen

 

 

 

Pas des plus grandes tueries disco qui soient, la bluette gigotante de l’assiette fraîcheur suédoise préférée des clients d’Ikéa et des gays du monde entier (oui, vous avez bien lu : du Monde !) n’en reste pas moins un placement rentable pour les djidji en mal de chalands sur la piste du camping Lous Clamidious de la Grande Motte. Générationnelle comme pas deux, l’emballante ballade balance grave de chez groove dès le glissando de piano le plus célèbre de l’histoire des Doors et Jerry Lee Lewis réunis.

On regrette toujours d’avoir laissé le corsage vaporeux cramer sous le fer à repasser, sinon on se la rejouerait Agnetta, Björn, Benny et Anni-Frid plus vrais que nature, sautillant comme une pupute devant le miroir de la salle de bain. Rhaa, j’en ai les gonades qui se trémoussent rien que d’y songer.

À déguster :

  • en version officielle roots & hi-fi
  • en live on stage at the budokan please no smoking and no stage diving,
  • en chouchou sucré avec l'antipodesque et touchante Muriel
  • en ridicule fadasserie mondialisée bien qu'également antipodesque de la néanmoins brûlante Kylie,
  • en extra-delight guest introductive par Erasure et son mythique Abba-esque ep bien plus frais qu’une comédie musicale de Zénith de province 
  • ou en version choucroutée du meilleur aloi :

 

 


Avec un tel groove nordique, on s’étonne que Lordi écrase l’Eurovision. Béotiens va !


Mais ça, évidemment, personne n’ose le dire.


 

abba



Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Disco machine guns
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 3 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés