kézakoi ?

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Enoch Light hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!

English version below
Mode d'emploi

oh que c'est joli

  • brettfonda.jpg

et ça papote...

et pis y a ça :

mais c'est où ?

english spoken

This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

pour fluxer vite

  • Flux RSS des articles
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 23:00



Bonjour chez vous !


 



Mais ça, malheureusement, j'aurais préféré ne pas le dire




 
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia
Voir les 0 commentaires Partager    
Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 20:30
Il n'y a pas plus tard que récemment, nous exprimions un léger agacement de s'être fait collé un gage par un zazou de première bourre, mais nous avions profité de l'occasion pour dire tout le bien que nous pensions des livres en général et des filles à poil en particulier (ou le contraire, chépubin). J'ai bien peur qu'une jurisprudence n'ait été lue alors, qui voudrait que Pop Hits Le Hit parade chanté (le site) sorte de sa droite et invariante ligne éditoriale (un long billet illustré et sonorisé sur les compiles françaises de reprises de tubes des années 1970, billet fourni chaque semaine voire plus. Hein ? Quoi ? Qu'ai-je dit de drôle ?) pour se consacrer à une vie communautaire bloguesque, tirant parti de cette plateforme multimédia offerte par Murdoch et TF1, ces grands humanistes, pour vaquer aux diverses chaînes de l'amitié et autres conneries de l'air du temps. Faut pas rêver les amis.

Quoique.

Musardant pas plus tard que l'autre fois, je commentai un charmant billet construit sur un jeu littéraire sous contrainte. Je répondai à une provocation de l'auteuse en commentaire à son propre billet (faut dire qu'on l'avait cherchée), commentaire qui disait en substance : "b'en si vous croyez que c'est facile d'écrire un texte sur un thème obligatoire avec 12 mots parmi 15 proposés par des blogueurs complètement nazebroques (les mots, pas les blogueurs (quoique...)), z'avez qu'à faire pareil".

Dit-elle.

Un brin énervée.

Ou vexée.

Ou quelque chose du genre.

Bien que la remarque ne s'adressait pas à moi, je décidai tout comme d'autres (et avec brio ! (l'autre, pas moi)) d'utiliser les mots "fichtre, rambarde, dossier, cuniculiculture, obsidienne, chaufferette, stabylo-bossé écaminches,rigolo, fuite, Badinguet, plomée, amicalement, grimpion et mecton", pour rédiger une "lettre de rupture" (c'était le thème imposé). J'ai fait ça un peu à la va-vite, pour garder le jus d'une lettre de rupture, parfois écrite sous le feu de l'émotion. Cela donne un petit texte que j'ai posté en commentaire et qu'Anna m'a proposé d'éditer sur Pop Hits. A quoi je lui répondis qu'il n'en était pas question, que la ligne éditoriale, les photos de pochettes de compiles, la musique, et tutti frutti, no way, nib, zob, nada et toute cette sorte de conneries. Ha ha ! Faut pas me prendre pour un truc là, genre... enfin bon, vous voyez !

Ha ha !

Nom de Zeus !

Et toute cette sorte de trucs.

Brmpf... 

...

Bon OK, le texte...

(en bonus, puisqu'il s'agit de rupture, une petite sélection musicale concoctée avec l'appui technique d'Ama-L que j'embrasse bien fort et dont vous allez visiter fissa son nouveau site Les oreilles en pointe).






Fichtre ! tu ne manques pas d’air !

Tu te faufiles devant chez moi et avant de te carapater tu jettes vite fait par dessus la rambarde de mon balcon ton dossier de récriminations minables à mon sujet, tes reproches que mes désirs d’enfant ne seraient qu’un idéal de cuniculiculture, que mes goûts déplorables me feraient confondre Aznavour et Serge Lama, bague en diamant et vulgaire obsidienne, bibilitothèque et mac donald’s, et tutti quanti. Et par dessus tout, tu me trouves pantouflarde, apeurée par l’aventure, toujours à la recherche d’une chaufferette que je voudrais que tu sois, ce que tu considères comme « un signe inquiétant d’une relation qui promet la routine à plein nez » (tu l’as même stabylo-bossé, goujat !). T’es quand même bien content que je lave tes slips douteux et que je ramasse tes écaminches.

Tu me fais doucement marrer, vu que question goût du risque, tu n’es qu’un petit rigolo qui prend la fuite dès lors qu’il faut discuter face-à-face, les yeux dans les yeux. C’est ma main dans ta margoulette de Badinguet prétentieux et roquet que tu craignais, oui ! Ou un bon coup de plomée sur ton sourire de crapaud même !

Bah, tu souhaites que j’y réfléchisse pour qu’on en reparle ensuite amicalement, qu’on envisage sereinement et résolument de continuer en corrigeant ou alors de cesser là. Je te sais intéressé par l’entreprise de mon père, et grimpion que tu es, tu reviendras me chanter Ramona après m’avoir appelée Arthur, tout fiérot de m’avoir humiliée avec tes mots que je trouve même pas dans mon dictionnaire. Tu crois surtout que j’aurais trop peur encore une fois et que je ramperai.

Tu menaces de cesser ? Eh bien cessons !

Sale mecton va.


Ah b'en ui, c'est pas très rigolo, ces ruptures là. Alors que sur Pop Hits, on a davantage l'habitude de découvrir des pochettes de disques joyeuses et harmonieuses, faites d'entrelacs sentimentaux, de corps à corps hamiltoniens (laguensiens plutôt, d'ailleurs), et de jubilations de transports amoureux (et toujours en musique). Genre comme ça :







Ah ! regardez les danser comme c'est beau. Ca nous permet de nourrir un peu plus l'un de nos albums de pochettes, disponibles gratuitement dans toutes les bonnes colonnes de gauche de Pop Hits, et d'oublier en les contemplant la dureté de cette lettre de rupture et sa musique si violente qui l'accompagne.


 





 





Y a pas se tortiller l'anus, c'est super mignon la vie d'amoureux. Non ?

Mais ça, bien évidemment, personne n'ose le dire.


 
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Side projects
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Partager    
Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /2009 12:02




C'est par l'habile détournement du magnifique travail de Charles E Murphy (nous éditerons prochainement d'autres de ses œuvres) que nous entrons dans une nouvelle année pophiette. Saurez-vous retrouver, parmi ce petit échantillon très sélectionné de pochettes américaines des 50's et 60's, les emprunts qui nous ont permis de constituer une carte de vœux à pas cher du tout ? Hm ?


 



 






 


Comment ça déchire trop grave de chez groove cette nouvelle année !

Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.



 
Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Cheese cake covers
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Partager    
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés