le ouèbe résolument 7.0

Pop Hits, le hit parade chanté, c'est 10 ans, 54 albums vinyl (et quelques musicassettes), 634 reprises de chansons et quelques inédites, les pochettes les plus cheesecake de la galaxie, la qualité française aux éditions Musidisc International, une quintessence musicale orchestrée, dirigée et digérée par le Ray Coniff hexagonal, Monsieur Mario Cavallero en personne : c'est Pop Hits, le hit parade chanté.
Hmmm !!!

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oh ! que c'est joli...

et ça papote...

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This web site is dedicated to a french series of cover compilations of "hits" during the 70's : Pop Hits, le Hit parade chanté. Songs of the moment (the best and the worst ones) were badly covered by Mario Cavallero, his orchestra and his singers. The seasonal productions were magnificaly packed into cheesecake covers. In fact, the main (only ?) interest of this site. Check out in priority our Des pochettes section to watch and enjoy this artwork, climax of the french touch.

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écoutez, c'est le son Pop Hits

LogoPopHits

Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 22:00

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Les écossais Waner et Mario les doigts de pied dans le sable ont un putain d'air nouillorquais.

 

b/

andnoisome

 

/w

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Mais ça, évidemment, y a que Mus qui ose le dire

 

Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Fake album covers
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 4 commentaires
Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 08:00

fuzzyboxcompleteset

 Fuzzy-ep-THE-MEZZ

Fuzzy-ep-Mothersmothers Fuzzy-ep-Jimmy-james
Fuzzy-ep-XYZ Fuzzy-ep-WOLFCOMPANY

 

Fuzzy-ep-FELIZSANDERS

Fuzzy-ep-vernon-Bouldrey Fuzzy-ep-COLURPISTOLS  

Fuzzy-ep-SHIIAH

fuzzyLP

 

 

Cherchez pas sur Internet, ne torturez pas votre disquaire, vous ne trouverez pas ce magnifique coffret de réeds. Alors pourquoi ? Mais pourquoi donc nous narguer avec ce bijou carton-vinyle ? Ca, c'est un peu de la faute à Arbobo et son édition 2010 du Fake album summer contest, dont les Mario Labs fournissent ici leur seconde (et dernière, c'est contingenté) contribution, après la gorgeous Britny (aka Kojakette pour les intimes, rapport qu'elle a pu un poil sur le truc et qu'elle aime qu'à s'enfiler des sucettes).

Les éditions des années précédentes sont visibles d'un simple clic clac, l'affaire est dans le slip.

 

Comme toujours, les techos des Mario Labs qui ne manquent pas de couilles sont rien que des pilleurs des bijoux de ce qui se fait de plus beau en matière de pochettes cheesecake. Visitons les matériaux qui furent taillées à coup de foutouchoupe et collés avec l'illustre Hatore.

Mais d'abord, générique :

 

bandeaumariolabs

 

Talaaaaa !!!!

 

...

 

Brmpf, bon d'accord...

Les Mario's Creative Conno Multimedia laboratories® travaillent en creative common comme des connos : l'éthique de ces laborantins de l'image est de partager gratuitement les images chourrées sur Internet ou scannées depuis les rares pochettes de disques qu'ils possèdent, même si elles ne sont pas libres de droits. C'est ça, l'esprit creative conno.

Un peu d'astuce, d'espièglerie, et on bricole des trucs en collaboration avec les potes qui veulent extrêmement relooker leur site ici ou , ou pour le label Pop Hits records, dont on découvre aujourd'hui en exclusivité mondiale (ui, vous avez bien lu : mondiale !) le logo de première bourre, et par la même occasion la pochette pompée pour construire le visuel :

 

PopHits-fuzzy-Randy-Carlos LogoPopHits

 

Déchiros, non ?

 

Mais sautons dans le visuel de ce coffret, à commencer par le motif récurrent encadrant chaque 45-tours (dénommés également "ep" chez les anglosaxons et chez les snobs). Il est tiré de la pochette papier d'une obscure (d'où le titre du billet, pompé au génial Christophe dans le morceau Interview de l'album Aimer ce que nous sommes, en vente dans toutes les bonnes crèmeries et sur rapidshare) maison de disques est-berlinoise du doux nom d'AMIGA, longtemps rééditrice d'albums à succès de l'ouest par-delà le rideau de fer.

 

PopHits-fuzzy-pochette-VEB

 

Des belles pochettes papier, je vous en éditerais bien mais le mieux est d'aller voir la superbe mise en ligne par Kavel Rafferty avec sa propre collec et des envois par d'autres fêlés, franchement, y a des mecs y collectionnent n'importe quoi.

Bon, après, il a fallu remplir tout ça. Quoi de mieux que cette magnifique pochette de Joe Harnell, déjà présentée sur Pop Hits et visible en album :

 

PopHits-fuzzy-harnell

 

Nous en avons repris deux motifs : la fleur autour de la jeune fille au centre, répétée et recolorisée, et cette même jeune femme pour l'une des pochettes (cherchez plus haut).

 

Et maintenant, je vous laisse vous amuser à découvrir les autres éléments de pochettes utilisés pour notre Collection of fuzzy songs special edition 9 remastered eps box set.

Pour accompagner ce petit jeu visuel, la sélection musicale ci-après reprend pour certains artistes des morceaux des albums suivants, pour d'autre c'est d'autres albums (deux artistes ne sont toutefois pas illustrés, et ce n'est pas un manque).

 

 


On commence avec deux compositeurs et orchestrateurs de qualité, même si Riddle est un génie (ui, LE Nelson Riddle de la grande époque Columbia de Sinatra) et Pete King un tâcheron de studios (l'extrait audio de la Pete King Chorale est pourrave, mais l'album Mind if i make love to you (ui, le titre de la chanson de Cole Porter inaugurée par Ole blue eye dans High society) tient la route moyennement mieux).


NelsonRiddle-seaofdreams PopHits-fuzzy-PeteKing

 

 

Bon, là on touche au côté sombre de la farce, les reprises à l'orgue Hammond. Des livraisons d'artistes tudesques remplissent la moitié de la production discographique mondiale (ui, vous avez bien lu : mondiale ! mais combien de fois faudra-t-il vous le dire ?!?!?) du genre. C'est immonde, laid, on a envie de mourir plutôt que ça continue, pire que du Muse (quelques extraits ici).


 

PopHits-fuzzy-wallbanks

 

 

 

Avec Kenyon Hopkins, compositeur de BO (dont 12 hommes en colère ou L'arnaqueur), on revient sur du sérieux (enfin vous excitez quand même pas trop). Tellement que les Thievery corporation l'ont sélectionné récemment dans une compile de leurs références lounge (un extrait dans la liste).


PopHits-fuzzy-kenyon hopkin

 

La pochette finale ci-après est l'une des merveilleuses productions de notre cher Michel Laguens, qu'on ne présente plus ici. Cette compilation chez jb fait partie d'une collection diffusée par les Nouvelles Galeries au débuts des 70's, et dont la qualité des pochettes est bien supérieure à celle des interprétations...

 

Brefle, à part ce brave Raymond Wallbank et son orgue, ces pochettes sont quand même de toute bôôtééé. Alors hein, sauf Riddle, bien sûr, ce n'est pas parce que c'est de la musique de merde qui est gravée sur ces disques qu'il ne faut pas les acheter.

 

Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire

 

 

PopHits-fuzzy-SuperHits-Lag

Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Fake album covers
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 1 commentaires
Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /Juil /2010 13:00

RINGBELLI'm glad you're home

Well, did you really miss me?

I guess you did by the look in your eye (look in your eye, look in your eye)

Well lay back and relax while I put away the dishes

Then you and me can rock a bell

 

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell

 

The night is young and full of possibilities

Well come on and let yourself be free

My love for you, so long I've been savin'

Tonight was made for me and you

 

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ding-dong-ding)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ring-a-ling-a-ling)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ding-dong-ding)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ring-a-ling-a-ling)

 

You can Ring My Bell, you can Ring My Bell

Ding, dong, ding, ah-ah, ring it!

You can Ring My Bell, anytime, anywhere

Ring it, ring it, ring it, ring it, oww!

You can Ring My Bell, you can Ring My Bell

Ding, dong, ding, ah-ah, ring it!

You can Ring My Bell, anytime, anywhere

Ring it, ring it, ring it, ring it, oww!)

 

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ding-dong-ding)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ring-a-ling-a-ling)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ding-dong-ding)

You can ring my be-e-ell, Ring My Bell (Ring My Bell, ring-a-ling-a-ling)

 

 

 



 

La disco a davantage fourni de one hit wonders que Bettencourt d'enveloppes kraft, je vous raconte pas. Archétype du méga tube planétaire sans suite, Anita Ward a titillé les étoiles en narrant le titillement de la sienne.

Ah ben ui ! De la chanson originelle destinée aux ados bavassant des heures durant au bigophone Anita destina sa chanson aux abdos bavants jusque son bigorneau. Invocant qu'on lui allume le Special, l'Extra ball et le Same player shoot again, Ward vogue encore une fois sur l'understatement, ses chansons à double sens anodin d'apparence mais bougrement salaces, des Sucettes de France Gall à Ramon et Pédro de l'inégalé Éric Moréna.

À la recherche de l'orgasme perdu, Anita l'enseignante diplômée de psychologie jette ses dernières forces dans la bataille pour ne pas coiffer Sainte-Catherine. Décalottage de cornichon, ramonage de muqueuses et débusquage du G Spot sont les voies impénétrables que Ward souhaite vaincues. Mais aucune lascivité ici quand Donna se lâche là, juste une rengaine à la rythmique basique et au disco un peu vaseux, pour au finale cartonner dans les Wal-Mart et autres Cora sans jamais laisser de trace impérissable dans la dance music.

Preuve étant que ce disco tubesque ne bouleversa pas les vrais fouleurs de parquets, non seulement ce hit clitoridien ne fut qu'un coup d'un seul soir, mais il n'inspira également que peu de monde pour y redonner un chtiot coup de langue, et particulièrement pas les grands cadors invertis de l'électro-po gay (Pet shop boys, Soft Cell et autres Sommerville), ni les stars 2Ks de la global dance (Kylie, Mado, Britny...) :


PopHits-HitParadeChante-46.jpg- gluant comme cette version Cavalleresque lors de la sortie 46 de Pop Hits le hit parade chanté, mémorable pour son disco rock kissien, et dont le Carnaby Group offre une cover très fidèle finalement pas si dégueu :

 

- vaguement sensuel pour cette reprise reggae des Blood sisters, dont cet extended dub old school de 2003 n'excite pas à la quête graffenbergienne;


 

- longuinet comme pour cette version d'origine étalée en face A d'un maxi inutile, qui à forcement d'étirement donne plutôt envie de laisser le combiné sonner dans le vide :

 

- pâteux comme cette reprise lourdingue de Tori Amos, définitivement victime collatérale de Chryssie Hynde ;


 

- rapeux comme ce mash-up bâtard à la Prodigy.


Brefle : la cata, en dehors de la version originale.


 

MO-arbobo-martinedbqp-ringbellHeureusement que l'esprit fut magnifiquement trans-substancialisé en une  géniale couverture martinienne par Arbobo lors de l'automne 2008 de folie où la toile s'amouracha pour un générateur débile de couvertures salaces à l'understatement réel, le dessinateur Marcel Marlier étant un pervers positionnant 40 années durant Martine dans des situations souvent ambiguës et donnant moult prétextes à verser dans le graveleux sous des dehors prépubères.

Une petite bande s'en donna à cœur joie pour un concours de variations à thématique musicale de première bourre dont les reliquats sont édités sur  Martine est très pop, toujours en ligne, toujours gratos, bien que désormais spoilé par la pub pour cause de manque de nouveaux billets.

Et quand je reluque ça, j'en ai les grelots qui tintinnabullent dans le calesouif grave de chez groove.

 

Comme quoi le don d'orgasme est une affaire à ne pas laisser entre toutes les mains.


Mais ça, évidemment, personne n'ose le dire.


 

 

Par Mario Cavallero Jr, artiste multimédia - Publié dans : Disco machine guns
Si ça vous dit d'en causer, ne vous gênez pas - Ouh pinaise ! y a 1 commentaires
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